Lucian Freud, Girl with a White Dog 1950-1 © TateLucian Freud: Real Lives
Tate Liverpool
24 July 2021 – 16 January 2022
Supported by Tate Liverpool Patrons

This summer, Tate Liverpool will stage a significant presentation of Lucian Freud (1922 - 2011) artworks, the first in the North West in over thirty years. Widely considered a master of modern portraiture, Freud was an artist who continued to expand his exploration of paint throughout his career. This focused exhibition will feature some of the artist’s most iconic paintings and etchings as well as photographs that provide an intimate glimpse into Freud’s life. Lucian Freud: Real Lives concentrates on the artist’s sitters who were often friends and family, creating clusters of portraits of those he captured over time, and thereby illuminating Freud’s technical virtuosity and stylistic development.

Deeply private and guarded, it is through his work that we get to know Freud the man, and this exhibition tracks the personal and artistic changes he went through, revealing the different people that came in and out of his life over a prolific career spanning more than 60 years.

Freud painted unapologetic and frank celebrations of the human form, with a focus on physicality that had rarely been seen before. The exhibition will include some of his most celebrated works, including portraits of sitters such as performance artist Leigh Bowery, his first wife Kitty Garman, his friend and long-time studio assistant, the painter David Dawson, and his mother, Lucie Freud. Freud’s representations of people either in all the vulnerability of nakedness or in a transfixing, almost intrusive proximity, emphasise the subject’s humanity and he is now regarded as one of Britain’s great realist painters. The show also provides a rare opportunity to bring together all of the Freud works held within the Tate collection, including Girl with a Kitten 1947 and Girl with a White Dog 1950–1.

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Ernst Beyeler, 1993. Photo: Kurt Wyss, BâleCommuniqué de presse, 16 juillet 2021
Centenaire de la naissance d’Ernst Beyeler

Le 16 juillet 1921 naissait Ernst Beyeler, fondateur de la Fondation Beyeler. En tant qu’un des galeristes les plus influents de son temps, il a constitué avec son épouse Hildy l’une des plus importantes collections d’art moderne au monde, hébergée depuis 1997 à la Fondation Beyeler dont le bâtiment a été conçu par l’architecte italien Renzo Piano. En tant que co-fondateur d’Art Basel, Ernst Beyeler a fortement contribué au rayonnement culturel international de la ville de Bâle.

Ernst Beyeler est né le 16 juillet 1921 à Bâle. Pendant sa formation commerciale et ses études d’économie et d’histoire de l’art à l’Université de Bâle, il travaille pour le magasin de livres rares et anciens « La Librairie du Château d’Art » d’Oskar Schloss à Bâle, qu’il reprend en 1945 et rebaptise « Galerie Beyeler » en 1952.
Dans les années qui suivent, Ernst Beyeler y organise de nombreuses expositions qui lui valent une renommée croissante à l’international. Des amitiés étroites se nouent avec des artistes tels Pablo Picasso, Alberto Giacometti, Jean Dubuffet, Francis Bacon, Jean Tinguely, Robert Rauschenberg et Bridget Riley.
Dans les années 1980, deux expositions de sculptures qu’organise Ernst Beyeler sous le titre « La sculpture au 20ème siècle » marquent particulièrement les esprits – en 1980 il réunit environ 200 oeuvres d’Auguste Rodin à Richard Serra au Wenkenpark à Riehen et en 1984 220 oeuvres d’Antoine Bourdelle à Joseph Beuys au Merian-Park à Bâle.

Plus de cinquante années durant, Ernst et Hildy Beyeler constituent l’une des plus importantes collections d’art moderne. Aujourd’hui, la collection de la Fondation Beyeler compte plus de 400 oeuvres d’art moderne et contemporain. Elle s’étend de l’impressionnisme et post-impressionnisme, avec des oeuvres de Paul Cézanne, Vincent van Gogh et Claude Monet, en passant par le cubisme, avec Pablo Picasso (qui occupe une place centrale dans la Collection Beyeler) et Georges Braque, à des groupes d’oeuvres majeurs de Joan Miró, Piet Mondrian, Henri Matisse, Alberto Giacometti et Paul Klee. L’expressionnisme américain est fortement représenté avec des oeuvres de Mark Rothko et Barnett Newman. Depuis, l’envergure et la réputation de la collection ne cessent de croître grâce à de nouvelles acquisitions d’artistes de premier plan comme Louise Bourgeois, Marlene Dumas, Jenny Holzer, Roni Horn, Gerhard Richter, Philippe Parreno ou Wolfgang Tillmans. La qualité exceptionnelle de la collection est actuellement donnée à voir dans la présentation « Natureculture », et ce jusqu’au 21 septembre.

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FONDATION BEYELER EXPOSITION CLOSE-UP  

CLOSE-UP

Berthe Morisot, Mary Cassatt, Paula Modersohn-Becker, Lotte Laserstein, Frida Kahlo,
Alice Neel, Marlene Dumas, Cindy Sherman, Elizabeth Peyton

19 septembre 2021 – 2 janvier 2022

L’exposition présentera des œuvres de neuf femmes artistes dont l’œuvre occupe une position éminente dans l’histoire de l’art moderne depuis 1870 jusqu’à aujourd’hui. C’est l’époque où, pour la première fois, il devint possible à des femmes en Europe et en Amérique de développer une activité artistique professionnelle sur une large base.

Au centre de l’exposition figurent des artistes qui ont en commun leur intérêt pour la représentation d’êtres humains, le portrait dans ses différentes déclinaisons et l’autoportrait. La Française Berthe Morisot et l’Américaine Mary Cassatt, toutes deux actives dans les années 1870 et 1880 à Paris, qui était alors la capitale de la création artistique la plus avancée; l’Allemande Paula Modersohn-Becker de 1900 à 1907 entre la petite ville provinciale de Worpswede, dans le Nord de l’Allemagne, et la métropole parisienne; l’Allemande Lotte Laserstein de 1925 à 1933 dans le Berlin de la République de Weimar; la Mexicaine Frida Kahlo depuis la fin des années 1920 jusque vers 1950, à Mexico City, pendant la période mouvementée de la consolidation de la révolution mexicaine; l’Américaine Alice Neel depuis la fin des années 1920 jusqu’au début des années 1980, d’abord à Cuba, puis à Manhattan, de Greenwich Village au Upper West Side en passant par Spanish Harlem; Marlene Dumas, née en Afrique du Sud, qui a grandi au Cap au plus fort de l'Apartheid, et vit depuis 1976 à Amsterdam; en même temps l’Américaine Cindy Sherman à New York, pôle occidental d’une nouvelle génération d’artistes contemporains; et enfin l’Américaine Elizabeth Peyton depuis les années 1990, entre New York et l’Europe de l’Ouest.

 
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Saloua Raouda Choucair, Fractional Module, détail, 1947-1951 Courtesy Galerie Saleh Barakat © Saloua Raouda ChoucairFoundation Photo © DRElles font l'abstraction
http://www.centrepompidou.fr  
Du 19 mai au 23 août 2021

Commissaire générale :
Christine Macel, conservatrice, cheffe du service création contemporaine et prospective,
Commissaire associée pour la photographie :
Karolina Lewandowska, directrice du musée de Varsovie, Pologne

L’exposition « Elles font l’abstraction » présentée au Centre Pompidou de la réouverture jusqu'au 23 août 2021, propose une relecture inédite de l’histoire de l’abstraction depuis ses origines jusqu’aux années 1980, articulant les apports spécifiques de près de cent dix « artistes femmes ». La commissaire générale Christine Macel et la commissaire associée pour la photographie, Karolina Lewandowska, revisitent cette histoire, tout en mettant en évidence le processus d’invisibilisation qui a marqué le travail des «artistes femmes», à travers un parcours chronologique mêlant arts plastiques, danse, photographie, film et arts décoratifs. Les artistes y sont présentées, selon les termes choisis pour le titre, comme actrices et cocréatrices à part entière du modernisme et de ses suites.

L’exposition présente les tournants décisifs qui ont marqué l’histoire de l’abstraction tout en remettant en cause ses canons esthétiques, sans pour autant en redéfinir un. Il s’agit aussi de dépasser l’idée d’une histoire de l’art conçue comme une succession de pratiques pionnières. En redonnant une place aux « artistes femmes » au sein de cette histoire, l’exposition en démontre la complexité et la diversité. Elle opère tout d’abord une incursion inédite dans le 19e siècle avec la redécouverte de l’oeuvre de Georgiana Houghton datant des années 1860, bouleversant la chronologie des origines de l’abstraction à partir de ses racines spiritualistes. Elle valorise ensuite des figures phares par de mini-monographies mettant en avant des artistes peu montrées en Europe ou injustement éclipsées. Une attention toute particulière est donnée aux contextes spécifiques qui ont entouré, favorisé ou au contraire limité la reconnaissance des « artistes femmes » – des contextes à la fois éducationnels,
sociaux, institutionnels. L’exposition révèle ainsi le processus d’invisibilisation de ces artistes tout en rendant compte de leurs positions, avec leurs complexités et leurs paradoxes.
Beaucoup, comme Sonia Delaunay-Terk, se sont situées au-delà du genre, quand d’autres comme Judy Chicago, ont revendiqué un art « féminin ».

Reférence Image : Saloua Raouda Choucair,
Fractional Module, détail, 1947-1951
Courtesy Galerie Saleh Barakat
© Saloua Raouda ChoucairFoundation
Photo © DR

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 © Tadao Ando Architect & Associates, Niney et Marca Architectes, agence Pierre-Antoine Gatier. Photo Maxime Tetard

Un nouveau lieu pour faire vivre et partager la collection

Nouveau musée parmi le réseau de lieux et d’initiatives développés depuis 2006 par François Pinault, la Bourse de Commerce — Pinault Collection propose un point de vue sur la collection d’œuvres contemporaines qu’il rassemble depuis plus de cinquante ans, à travers un programme d’expositions et d’événements.

« À la faveur de l’ouverture d’un nouveau lieu de présentation de ma collection à la Bourse de Commerce, au cœur de Paris, une nouvelle étape est franchie dans la mise en œuvre de mon projet culturel : partager ma passion pour l’art de mon temps avec le plus grand nombre. » François Pinault

https://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce

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Alberto Giacometti
1. Alberto Giacometti, Portrait de Marguerite Maeght, 1961. Huile sur toile, 130 x 96,5 cm. Collection Adrien Maeght, Saint-Paul-de-Vence © Succession Giacometti (Fondation Giacometti, Paris et ADAGP, Paris) 2021
2. Alberto Giacometti, Le Chien, 1951. Bronze, 47 x 100 x 15 cm. Collection Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence © Succession Giacometti (Fondation Giacometti, Paris et ADAGP, Paris) 2021

GIOVANNI, AUGUSTO, ALBERTO, DIEGO ET BRUNO

Exposition du 3 juillet au 14 novembre 2021

Du 3 juillet au 14 novembre 2021, la Fondation Maeght propose une première mondiale en réunissant les cinq artistes de l'exceptionnelle famille Giacometti originaire du village suisse de Stampa : Giovanni, Augusto, Alberto, Diego et Bruno Giacometti, cinq artistes aux parcours différents mais entremêlés. Sous le commissariat de Peter Knapp, l'exposition « Les Giacometti : une famille de créateurs » invite à découvrir les talents et les influences artistiques de chacun dans leurs domaines de prédilection : peinture, sculpture, design et architecture.

« Évidemment, tout le monde connaît Alberto
mais moi j'avais envie d'exposer pour la première fois
les cinq artistes de cette famille créative.
En les exposant tous ensemble, j'espère
faire connaître les prénoms des quatre autres. »
Peter Knapp

Cette exposition originale permet de découvrir à travers plus de 300 œuvres l'importance de cette famille dans le tournant de la modernité de la première moitié du XXe siècle. Autour d'Alberto Giacometti, le plus connu de la famille pour ses sculptures emblématiques, les visiteurs pourront découvrir le travail de son père Giovanni, dont les peintures recèlent une puissance chromatique extraordinaire et qui compte, avec Ferdinand Hodler, Cuno Amiet et Félix Vallotton, parmi les peintres phares de la modernité suisse. L'exposition met également en lumière l'œuvre d'Augusto, cousin d'Alberto, précurseur de l'art non figuratif, qui amorce avec ses premiers pastels réalisés à Paris au début du XXe un langage personnel abstrait et coloré ; l'œuvre de ses deux frères, Diego son cadet, l'autre « paire de mains » et modèle de prédilection d'Alberto, qui s'illustra notoirement dans la création de pièces d'arts décoratifs et Bruno, le plus jeune, qui exerça le métier d'architecte et dont la vaste production en fit un représentant majeur de la modernité d'après-guerre en Suisse. La relation intime que chacun d'eux entretient avec leur village natal, Stampa, dans le canton des Grisons en Suisse, devenu aujourd'hui un lieu incontournable de l'histoire de l'art moderne, est mise en exergue tout au long de l'exposition.

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Photo RautertLa Fundació Per Amor a l’Art será protagonista en el Círculo de Bellas Artes con White Nights, Timm Rautert, Crazy Horse / Tod Papageorge, Studio 54 de la Colección Per Amor a l’Art.

París y Nueva York, retratadas por Timm Rautert y Tod Papageorge respectivamente. PHotoESPAÑA y Bombas Gens Centre d’Art presentan dos series fotográficas que muestran la vida nocturna durante la década de los setenta en estas dos grandes ciudades. La exposición está comisariada por Sandra Guimarães, Vicent Todolí y Julia Castelló.

Timm Rautert fotografió el cabaret parisino Crazy Horse en 1976 por encargo de la revista alemana ZEITmagazin. Si bien el encargo consistía en retratar del fundador del cabaret, finalmente se publicaron las fotografías que Rautert había hecho a las bailarinas en el camerino durante su visita.

En 1977, un año después de que Rautert fotografiara el Crazy Horse, abrió en Nueva York el mítico club nocturno Studio 54. A pesar de su efímera vida, su fama se disparó a nivel internacional por la cantidad de rostros conocidos que lo frecuentaban, llegando a convertirse en símbolo de la inmoralidad y el libertinaje. Tod Papageorge consiguió acceder a la fiesta de Nochevieja de 1977 para retratar algo más que la ostentación y el glamour, tomando como referencia las imágenes de la vida nocturna parisina de Brassaï en la década de los años 30.

Ambos trabajos funcionan como reportajes periodísticos. El lenguaje documental y testimonial de las fotografías experimenta con la carga de la imagen y la información que puede llegar a ofrecer la fotografía. Sus obras reflejan una búsqueda estética propia del momento y plantean un cuestionamiento de la autenticidad o “verdad” del lenguaje fotográfico como reflejo de la realidad.

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vernissage patrix1Michel Patrix,

Une joyeuse liberté de peindre

« Pour des artistes tels que Michel Patrix, l'art est une aventure. C'est aussi une expérience vivante. Son activité est désintéressée. Elle se situe sciemment en marge des postulats de l'École de Paris. Elle traduit une volonté de choix qui s'écarte de la norme et une vocation qui échappe totalement à l'emprise de la mode. C'est une activité personnelle et individuelle qui côtoie l'anarchie. Elle n'est concevable que dans un pays libre qui se targue d'ignorer les contraintes esthétiques. Comme la plupart des peintres de sa génération, Michel Patrix subit (ou a subi) la puissante attraction du cubisme, mais il a adopté devant les découvertes de ses prédécesseurs une attitude nouvelle et indisciplinée. » Waldemar George  Michel Patrix, Éditions de la Galerie Paul Raffray, 1959.

« J'admirais le talent de Michel Patrix, et nous étions nombreux à penser qu'il était le plus doué de nous tous… Il m'épatait beaucoup par sa verve, son éclat, et c'est vrai qu'il était habité par la peinture. »  Robert Wogensky - Lettre à Annie Aubrun-Patrix, 6 janvier 1991, extrait des archives de Madame Aubrun-Patrix

« Celui qui vécut la peinture comme une aventure compta parmi les jeunes espoirs de l'École de Paris figurative, tout en gardant une totale liberté ancrée dans une vocation qui échappe à l'emprise de toute mode. »  Lydia Harambourg - L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes 1993.

Michel Patrix fut défendu par les marchands importants de son temps, Emmanuel David en France et Paul Rosenberg à New York. D’après Emmanuel David[1] qui se reproche d’avoir par inexpérience fait échouer l’opportunité, il aurait d’ailleurs été préféré à Bernard Buffet par Rosenberg. Prix du Salon de la Critique en 50, Prix Opera du Musée des Art décoratifs et Prix de la Ville d’Oran au prix de la jeune peinture en 1949, distingué par la critique dès 43, il est l’ainé du groupe de l’Echelle. Groupe de l’Echelle qu’Eric Mercier[2] présente comme l’emblème d’un mouvement réagissant aux traumatismes de guerre par l’hédonisme et la joie de vivre dans son catalogue de l’exposition « jeune peinture des années 50 » au musée de Clermont Ferrand.

Son énergique amour de la liberté et sa volonté délibérée d’incarner sa création, « ma vie et ma peinture sont une seule et même chose, quand le peintre est malade, sa peinture se couche » note-t’il dans son carnet de bord, et son esprit alerte, curieux des avancées scientifiques, philosophiques et sociologiques de son temps a fait de son parcours un phénomène délibérément à part, tout en donnant naissance à une écriture picturale unique.

Cette exposition présente son parcours depuis son enfance jusqu’à son décès à Gonneville-sur-Scie en 1973 où lui même, son épouse et de jeunes artisans ont établi le Centre de créativité qui porte son nom avec l’objectif de « promouvoir et diffuser la créativité par l’art ».   

Ceux qui souhaitent une introduction à cette exposition peuvent s’arrêter là et se reporter aux pages fort bien documentées  de Wikipédia  et du Musée privé.[1]  En regard de l’évolution de notre culture contemporaine, le parcours de l’artiste que fut mon père, indissociable de son époque, de ses amitiés, de ses amours, de ses espérances, de ses tourments, me parait mériter une attention plus soutenue.

Cette exposition sera donc l’occasion de publier un témoignage plus complet.

Bruxelles, le 18 Mai 2021

Blaise Patrix

[1]  cliquez sur les liens : https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Patrix/ et

https://www.le-musee-prive.com/207-biographies-artistes-contemporains/670-biographie-michel-patrix.html/

[1] cité par Patrick Reynolds

[2]  Années 1950, l’alternative figurative Editions un,deux…quatre, 2007

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La Fundació Per Amor a l’Art  Inma Femenía, Vicent Todolí, Sandra Guimaraes y Susana Lloret
La Fundació Per Amor a l’Art Inma Femenía, Vicent Todolí, Sandra Guimaraes y Susana Lloret
  • · La artista valenciana ha donado los ocho esbozos que representan las distintas partes de la muestra que hizo para este centro de arte

Valéncia a 2 de marzo de 2021.- Inma Femenía produjo ex profeso la exposición “Infraleve” para el centro de arte Bombas Gens de la Fundació Per Amor a l’Art (FPAA). Tras su clausura el pasado 31 de enero, la FPAA ha adquirido la obra Transversal, para cerrar el círculo de su acción de mecenazgo: impulsar, exponer, adquirir. Femenía, por su parte, ha donado a la colección los ocho esbozos, que se presentan en forma de cuadro y que representan las distintas partes de la exposic̶ión: Transversal, Liminal, Hold, Black Mirror y Mehr Licht!. Ambas obras pasan a formar parte de la Colección Per Amor a L’Art. Esta colección privada de fotografía y arte contemporáneo está compuesta por más de 2.250 obras  de unos 220 autores, tanto nacionales como internacionales. La colección de la Fundació Per Amor a l’Art recibió en 2018 el premio “A” de coleccionismo de la Fundación ARCO.

Transversal (2020) es una instalación hecha con PVC, un material que -debido a su ausencia de color es susceptible de hacer tangibles sus intervenciones y resaltar la forma en que las propiedades luz-materia se relacionan ante una mirada condicionada por lo digital. Esta nueva adquisición se suma a otras ya presentes de la artista en la Colección Per Amor a L’Art y, en palabras de la propia artista: “es una gran satisfacción personal, pues me gusta pensar que en un futuro podrá volver a verse en el lugar que fue concebida o en otros espacios de interés debido a su carácter flexible”.

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Illustration : Sabrina Ratté pour Transmoderna

Communiqué de presse, le 26 mars 2021
Nouvelle date : 7 avril

En collaboration avec l’équipe de Transmoderna, la Fondation Beyeler accueillera Dixon, l’un des plus grands noms de la scène électronique, pour une session de mix unique lors de laquelle le DJ streamera en réalité virtuelle dans les locaux du musée. Cet ambitieux projet audiovisuel sera diffusé le 7 avril à 20 heures en partenariat avec la plateforme musicale Beatport et de Denon DJ.

Dixon a choisi comme point de départ de cette expérience virtuelle l’architecture ainsi que le parc du musée, qui ont été, à cette fin, modélisés en 3D. Il prendra la forme d’un avatar aux traits hyperréalistes et mixera un set exclusif d’une heure. Tout spécialement pour cette performance,
Transmoderna a sélectionné une série d’oeuvres issues de la collection de la Fondation qui apparaîtront aux côtés de l’avatar dans les salles d’exposition pendant le set – il s’agit, entre autres, de photographies de Wolfgang Tillmans, de sculptures de Auguste Rodin et de peintures de Paul Klee. Des travaux d’artistes numériques renommés viendront, en outre, s’ajouter à ces oeuvres d’art. Pour la réalisation de ce projet, Transmoderna a collaboré pour la première fois avec Sofia Crespo, artiste neuronale, Sabrina Ratté, artiste multimédia, et Feileacan McCormick, artiste génératif. Pendant la session de mix, les oeuvres d’art ainsi que l’architecture du bâtiment seront modifiés grâce aux effets spéciaux assistés par intelligence artificielle et se transformeront en une oeuvre d’art totale hyperréaliste.

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Exposition Libres et égales de Sylvia GalmotNice, le vendredi 5 mars 2021
Journée internationale des droits des femmes
Vernissage de l’exposition « Libres et égales » de Sylvia Galmot sur invitation

En présence de Christian Estrosi, Maire de Nice,
Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence Alpes Côte d’Azur
De Maty Diouf, adjointe déléguée à la lutte contre les discriminations et aux droits des femmes & De Sylvia Galmot et des 11 niçoises mises à l’honneur dans l’exposition

Lundi 8 mars 2021 à 11 heures
Promenade des Anglais - Nice
Pergolas, au niveau du Palais de la Méditerranée

L’égalité des femmes et des hommes est un droit fondamental, valeur essentielle de toute société démocratique. Cependant, trop d’injustices demeurent encore aujourd’hui. Christian Estrosi a engagé la Ville de Nice dans cette bataille contre les discriminations en général et contre les inégalités homme-femme en particulier afin de faire évoluer les mentalités et relever ce défi sociétal.
A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, placée sous l'égide de l'ONU depuis 1977 et reconnue en France en 1982, la Ville de Nice et la Métropole Nice Côte d’Azur mettent à l’honneur l’exposition « Libres et égales » de la photographe Sylvia Galmot.

Le thème de cette exposition fait écho à la thématique choisi par l’ONU en 2020 pour la journée internationale des droits des femmes : « Je suis de la génération Egalité : Levez-vous pour les droits des femmes ». L’exposition, composée de 28 portraits de femmes venant d’horizons différents, a été présentée en mars dernier sur les grilles de la cour d'appel à Paris.

A Nice, l’exposition met en lumière 28 portraits de femmes : 11 portraits de niçoises engagées localement pour les droits des femmes et 17 portraits de parisiennes issus de la précédente exposition.

Sportives, avocates, journalistes, présidentes de réseaux associatifs, femmes de lettres, actrices, philosophes …Certaines sont célèbres, d’autres plus anonymes mais toutes sont engagées dans le combat pour les libertés et la dignité des femmes. La vocation de l’exposition « Libres et Egales » est de transmettre un message de solidarité et d’espoir pour toutes.

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kandinsky bertin

L’artiste sonore Antoine Bertin poursuit ses expérimentations en ligne et à Paris au Centre Pompidou pour l’hommage “Dans l’intimité de Kandinsky”, en attendant sa résidence à la Diagonale Paris Saclay avec Laboratoire d’Ecologie, Systématique et Evolution (ESE) du CNRS, où il mettra en musique le travail d’archéologie moléculaire du directeur de recherche Juergen Kroymann au mois de septembre prochain.

Dans le cadre de l’hommage à Kandinsky du 10 février au 31 décembre 2021 “Dans l’intimité de Kandinsky” au Centre Pompidou, Antoine Bertin et le musicien électronique NSDOS imaginent les possibles interactions entre l’oeuvre de génie abstrait et les disques qu’il écoutait en travaillant. Si son incidence sur l’art abstrait est relativement connu du grand public, l’homme derrière la toile l’est moins. Grâce à la numérisation en haute définition de milliers d’œuvrres et documents d’archives rares (toiles, croquis, esquisses, photographies personnelles, correspondances), cette expérience numérique permet de réunir ses chefs-d’œuvre emblématiques mais aussi de partager ses voyages, découvrir les rencontres qui ont marqué sa vie ou encore approfondir notre connaissance de son don de synesthésie – un phénomène neurologique touchant sa perception sensorielle lui permettant d’associer sons, couleurs et formes. Autant d’éléments fondamentaux pour la compréhension de son œuvre.

Cet hommage comporte trois parties. Une monographie en ligne réunit œuvres, photographies, palettes, pinceaux et autres objets lui ayant appartenu. Une « Pocket Gallery » permet de découvrir en réalité augmentée depuis son smartphone ou sa tablette une exposition virtuelle présentant les chefs d’œuvre de Kandinsky. Et “Play a Kandinsky”, cette expérimentation interactive inédite d’Antoine Bertin et NSDOS dont l’ambition est de réinterpréter à l’aune des technologies modernes le don de synesthésie de Kandinsky, en mêlant machine learning et création originale des deux artistes en partenariat avec Google Arts.

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Babs Haenen. Spring Dunes, 1988. Porcelain, 15 1/8 in. (38.4 cm). The Metropolitan Museum of Art, New York, Gift of Robert A. Ellison Jr., in celebration of the Museum's 150th Anniversary, 2020 (2020.296.35). Courtesy Hostler Burrows, New York. Photography by Robert A. Ellison Jr

Exhibition of Magnificent Modern and Contemporary Ceramics Celebrates Gift from
Robert A. Ellison Jr. to The Met
February 22–August 29, 2021 - https://www.metmuseum.org/

Shapes from Out of Nowhere: Ceramics from the Robert A. Ellison Jr. Collection celebrates an extraordinary gift to The Met of 125 modern and contemporary ceramics from Robert A. Ellison Jr., given to the Museum in honor of its 150th anniversary. The exhibition will present a selection of over 75 works from this unparalleled collection that charts the evolution of abstraction in clay from the second half of the 20th century through the present.
The exhibition is made possible by The Modern Circle.
Max Hollein, Marina Kellen French Director of The Met, commented, "For decades, Bob Ellison has transformed The Met's collection with extraordinary gifts of ceramics, a legacy of expertise and generosity made all the more remarkable with this most recent gift. We are deeply grateful to Bob for these outstanding works of art, which represent a diverse array of styles by both well-known and underrepresented artists alike from the last century. It will be an honor to share these objects of great beauty and innovation with our audiences."
"Museums are in many ways collections of collections that have been assembled with the keen eye of passionate individuals. Bob Ellison is one of these brilliant collectors," said Sheena Wagstaff, The Met's Leonard A. Lauder Chairman of Modern and Contemporary Art. "With this donation of marvelously imaginative works by a range of artists—many influenced by the eccentric Mississippian and accidental modernist George Ohr—The Met is now proud to own deep holdings of unique contemporary abstract forms in clay."

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Fondation Maeght

La Fondation Maeght est heureuse de pouvoir à nouveau accueillir ses visiteurs dans ses espaces extérieurs : jardins de scultpures, cour Giacometti, labyrinthe Miró. La préfecture des Alpes Maritimes a en effet autorisé cette ouverture dans le strict respect des consignes de sécurité sanitaire. La librairie, où le visiteur pourra trouver catalogues, affiches, foulards et oeuvres originales, est également autorisée à ouvrir. En attendant l'ouverture des salles d'exposition, le visiteur pourra se promener dans un lieu unique et intemporel où art, architecture et nature dialoguent dans une parfaite harmonie et découvrir des oeuvres d'Alexander Calder, Alberto Giacometti, Joan Miró, Marc Chagall, Jean Arp, Eduardo Chillida, Raoul Ubac, Pierre Tal-Coat, Erik Dietman, Barbara Hepworth, Jean Paul Riopelle, Eugène Dodeigne.

Informations pratiques

Fondation Maeght
623 Chemin des Gardettes
06570 Saint-Paul-de-Vence

https://www.fondation-maeght.com/

Horaires :
Tous les jours : 11h-17h

Tarifs pour les jardins :
Tarif plein : 7 €
Tarif réduit : 5 € (enfants de 10 à 18 ans, étudiants, presse, guides conférenciers)
Gratuit : enfants de moins de 10 ans, personnes en situation de handicap et membres de la Société des Amis

Image: Vue extérieure de la Fondation Beyeler ; Photo: Mark Niedermann

Communiqué de presse, 22 janvier 2021

Bilan 2020 et perspective 2021 de la Fondation Beyeler:
«Ne jamais subir une crise sans en saisir les opportunités»

Comme pour la plupart des institutions culturelles, l’année 2020 aura été difficile pour la Fondation Beyeler. Le bilan est bien inférieur aux attentes mais aussi nettement supérieur aux craintes. La programmation et le nombre de visiteurs·ses ont été massivement impactés par les fermetures obligatoires du musée, les interdictions de manifestations publiques, les restrictions de voyage et de déplacement et autres mesures administratives rendues nécessaires par la pandémie du coronavirus.
Deux grandes expositions et des centaines d’événements, de visites guidées et d’ateliers ont dû être repoussés ou annulés. Malgré tout, les équipes du musée sont parvenues à proposer sur place et en ligne un programme varié et alléchant. En tant que musée d’art le plus visité de Suisse, malgré ce contexte difficile la Fondation Beyeler a accueilli 291’604 visiteurs·ses en 2020. Les propositions de médiation artistique en ligne ont généré un intérêt record, avec plus d’un million de visites sur le site web et des taux de croissance à deux chiffres sur les réseaux sociaux. Dans l’ensemble, la Fondation Beyeler a relativement bien surmonté cette année de crise, entre autres grâce au succès de l’exposition «Edward Hopper», à la programmation en ligne et à l’investissement artistique du parc du musée.
L’ensemble des 203 collaborateurs·rices ont pu continuer à travailler malgré des épisodes temporaires de chômage partiel.

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Long Museum

long museum founders

LONG MUSEUM is founded by couple mega-collectors Mr.Liu Yiqian and Mrs. Wang Wei.

It has been nearly twenty years since the couple Liu Yiqian and Wang Wei began their art collection. By acquiring important representative artworks in each historical period, they have gradually established three main subjects of collection, namely Chinese traditional art, Chinese revolutionary art, and modern and contemporary art.

In this June, they were listed in The 2012 ARTnews 200 Top Collectors. This is the first time for collectors from Mainland China to be listed in this authoritative selection.

Long Museum on Wikipedia

Le musée Long est un musée d'art privé dont le siège est situé à Shanghai, en Chine. Son annexe du Bund-Ouest à Shanghai, est le plus grand musée privé de Chine.
 
Adresse : 3398 Longteng Ave, Xuhui District, Shanghai, Chine
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Tel: 8621-33685521
Email: info(at)thelongmuseum.org

Gustave Le Gray, Grande Vague (détail), 1857,  papier albuminé d’après négatif sur plaque de verre au collodion photo © BnF - Département des Estampes et de la photographie
Gustave Le Gray, Grande Vague (détail), 1857,
papier albuminé d’après négatif sur plaque de verre au collodion photo © BnF - Département des Estampes et de la photographie

Noir & Blanc : une esthétique de la photographie.
Collection de la Bibliothèque nationale de France

nouvelles dates : l' exposition est reportée jusqu'à nouvel ordre conformément aux directrices gouvernementales

Grand Palais
Galerie Sud-Est

Exposition coorganisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et la Bibliothèque nationale de France.

« Le monde en noir et blanc recèle quelque chose de mystérieux qui ne peut être décrit et qui est formidablement séduisant. Est-ce faux de penser que cela touche nos coeurs d’autant plus fort que nous vivons à une époque où tout peut être photographié en couleurs ? » Shoji Ueda.

Cette exposition présente des chefs-d’oeuvre en noir et blanc des collections photographiques de la Bibliothèque nationale de France (BnF), exceptionnellement réunis pour l’occasion. Nadar, Man Ray, Ansel Adams, Willy Ronis, Helmut Newton, Diane Arbus, Mario Giacomelli, Robert Frank, William Klein, Daido Moriyama, Valérie Belin… Les grands noms de la photographie française et internationale sont réunis dans un parcours qui embrasse 150 ans d’histoire de la photographie noir et blanc, depuis ses origines au XIXe siècle jusqu’à la création contemporaine.

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Auguste Rodin Le Penseur, taille originale, 1880/1882 Bronze (Auguste Griffoul, 1896), 72 x 34 x 53 cm MAH Musée d’Art et d’Histoire, Genève Photo : © MAH, Genève, Photo Flora Bevilacqua
Auguste Rodin
Le Penseur, taille originale, 1880/1882
Bronze (Auguste Griffoul, 1896), 72 x 34 x 53 cm
MAH Musée d’Art et d’Histoire, Genève
Photo : © MAH, Genève, Photo Flora Bevilacqua

Rodin / Arp
13 décembre 2020 – 16 mai 2021

FONDATION BEYELER
Beyeler Museum AG
Baselstrasse 77, CH-4125 Riehen / Basel
T +41 (0)61 645 97 29 / F +41 (0)61 645 99 60
www.fondationbeyeler.ch
Communiqué de presse, 11 décembre 2020

»Et ainsi la vérité de mes figures, au lieu d’être superficielle, sembla s’épanouir du dedans au dehors
comme la vie même.«
Auguste Rodin

»Nous ne voulons pas copier la nature. Nous ne voulons pas reproduire, nous voulons produire. Nous
voulons produire comme une plante qui produit un fruit et ne pas reproduire.«
Hans Arp

Pour la première fois, une exposition muséale fait dialoguer Auguste Rodin (1840–1917) et Hans Arp (1886–1966), mettant face à face l’oeuvre pionnier du grand réformateur de la sculpture du 19ème siècle finissant et l’oeuvre influent d’un des protagonistes majeurs de la sculpture abstraite du 20ème siècle. Les deux artistes possédaient une puissance d’innovation artistique et un goût pour l’expérimentation exceptionnels. Leurs oeuvres ont fortement marqué leur époque et ont conservé toute leur actualité.

Les créations d’Auguste Rodin et de Hans Arp illustrent de manière impressionnante et exemplaire des aspects fondamentaux du développement de la sculpture moderne. Rodin a ainsi introduit des idées et des possibilités artistiques radicalement nouvelles dont Arp s’est saisi plus tard dans ses formes biomorphes, les faisant évoluer, les réinterprétant ou les contrastant. Il n’est à ce jour pas certain que Rodin et Arp se soient jamais rencontrés personnellement, mais leurs oeuvres présentent des liens de parenté artistique et de références communes, tout comme des différences, qui font de la confrontation de leurs créations singulières une expérience visuelle particulièrement éloquente.

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Samuel Richardot Int'ubagu Musée d'art contemporain de la Haute-Vienne

DU 3 octobre au 14 décembre 2020
Musée d'art contemporain de la
Haute-Vienne - Château de Rochechouart
Place du Château
87600 Rochechouart, France
Tél. : 05 55 03 77 77

https://www.musee-rochechouart.com/index.php/fr/

Pour envisager l’œuvre de Samuel Richardot, il faut penser celle-ci comme une traversée, un voyage initiatique, qui prend pour cadre des espaces picturaux où se rejoue le théâtre du monde.

Cela commence par un blanc. Surface rectangulaire où la couleur fait front. Un jeu de cache-cache s’opère sur la toile, un théâtre des opérations dispose les obliques, barrant les plus petits rectangles, vert sur rouge ou rouge sur vert. L’œil soutient difficilement la brillance des teintes, pourtant nettes, dont l’équivalence annule presque la différence à la frontière de la partition de leurs espaces respectifs. Le vibrato coloré, valeur d’ondes lumineuses que la couleur incarne, agit littéralement sur la surface blanche de la toile apprêtée. Une autre ligne, hasardeuse et floue, formée d’une multitude de points, passée sans doute à la bombe, crée un contre-point qui est une sinusoïde. Celle-ci renforce le bord cadre du rectangle dessus et dessous les deux triangles colorés. Plus qu’un flou, la trace crée une ombre arrêtée. Un arrêt sur image, le noir arrête l’image. Et ce faisant, le noir invente des horizons multiples et contrariés sur la surface plus large de la toile. Que dire du jaune latéral, lui aussi ombré par un noir flouté sur les bords ?

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mondrian beyeler

Communiqué de presse 23 septembre 2020
Le Piet Mondrian Conservation Project (2019–2021)

Une initiative de la Fondation Beyeler, avec le soutien de La Prairie

Dans le cadre d’un projet de conservation d’envergure d’une durée de trois ans (2019–2021), la Fondation Beyeler se penche sur sept tableaux de Piet Mondrian (1872–1944). Le projet porte sur l’étude et la conservation de ces oeuvres appartenant à la Collection Beyeler, trois d’entre elles datant des débuts de l’artiste et quatre de réalisation plus tardive. Avec le soutien de La Prairie, dans les mois à venir les quatre oeuvres tardives emblématiques de l’artiste seront étudiées et analysées de manière approfondie. Jusque fin 2021, les visiteurs·ses intéressé·e·s peuvent observer le travail des restaurateurs·rices d’art. La Fondation Beyeler prévoit une importante exposition Piet Mondrian en 2022.

La Fondation Beyeler possède l’une des plus importantes collections de tableaux de Piet Mondrian de Suisse, allant d’oeuvres majeures des débuts de l’artiste néerlandais à des classiques plus tardifs. Ces sept chefs-d’oeuvre de Mondrian ont donné l’impulsion pour le lancement d’un projet de recherche et de conservation d’une durée de trois ans (2019–2021). Si chaque tableau est pris en compte à titre individuel et indépendant, l’objectif est de considérer les sept oeuvres de Mondrian de la Collection Beyeler comme un groupe cohérent en termes de composition et de présentation. Le Piet Mondrian Conservation Project comporte trois axes de recherche principaux qui sont brièvement présentés dans ce qui suit.

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