LE LIVRE

Quand Marc Desgrandchamps, résidant à Lyon, pose son regard sur Barcelone, il débute un travailméthodique, quasiment ethnographique. Il choisit d’évoluer quartier par quartier, avec un appareil photo, afin de mieux saisir la multiplicité de la ville. Il s’y immerge, avant de penser à la retranscrire.
Si l’artiste avoue qu’il n’était pas sensible à l’architecture d’Antoni Gaudí, figure éminente du modernisme catalan, il s’est néanmoins passionné pour la structure organique de la Sagrada Família, avant de se plonger dans le panorama que cette basilique offre sur l’ensemble de la ville.
Dans cette cité multiple, active, cosmopolite et vibrante, chaque artère nourrit de nombreuses associations. Ainsi la rue médiévale d’Avinyó convoque chez lui une nouvelle version des Demoiselles d’Avignon de Pablo Picasso, qui y aurait séjourné. Pour dépeindre la place George Orwell, il y ajoute une effigie du célèbre écrivain, qui arriva à Barcelone à la fin de l’année 1936 et relata l’atmosphère des débuts de la guerre d’Espagne. Présence et absence résonnent dans cette série correspondant à la vision du monde de l’artiste, quelque peu substantive ou tronquée. «Un monde qui se maintient, tout en étant toujours d’une grande vulnérabilité.»

LOUIS VUITTON TRAVEL BOOK MARC DESGRANDCHAMPS BARCELONA
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Le magazine PHOTO vient d’être racheté par Francis Dagnan, propriétaire du Studio Harcourt

PHOTO avait été crée en 1967 par 4 journalistes et photographes passionnés : Walter Carone, André Lacaze, Roger Thérond et Daniel Filipacchi.

Dans les années 2000, le journal avait été vendu à une société belge.

Agnès Grégoire en demeure la directrice.

PHOTO Numero 1 - July 1967 - Catherine Deneuve by David Bailey.

Julia Cserba et Gabriella Cseh à droitePhotographers of Hungarian Heritage in France from the 1920s until the Present Day

Author: Júlia Cserba, Gabiella Cseh

Covering a time span from the 1920s to the present, this book provides an overview of works by Hungarian photographers in France throughout the previous century.

The volume comprises the most comprehensive list of émigré photographers, with significant oeuvres from various periods, an impressive undertaking whose scope alone fills a major gap in photographic history. Each of the fifty-five photographers is treated with an extensive description, beginning with a lexical introduction followed by detailed biographical information on their professional careers, personal motivations, social circles, and providing photographs typical of their oeuvre and/or major publications, drawing on archival and researched documents as well as information collected first-hand from relatives and personal friends.

In addition to iconic names in the field such as André Kertész, Brassaï, Robert Capa, Ergy Landau, François Kollar, Paul Almasy, Emeric Fehèr, or André Steiner, the book also delves further into the past hundred years to present lesser-known photographers that were their contemporaries, as well as emerging photographers from the later, younger generations.

A separate chapter is dedicated to close to thirty photographers who worked in France for variable periods of time but left comparatively little data aside from their artworks.

The book also contains an introduction by the prominent French photographic historian Michel Frizot and a detailed bibliography.

Photographers of Hungarian Heritage in France from the 1920s until the Present Day
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Artiste, auteur de journaux intimes, collectionneur et écrivain, Peter Beard (1938-2020) a fait de sa vie une œuvre d’art; les journaux intimes illustrés qu’il commence à tenir dans sa jeunesse se changent progressivement en œuvres d’art, valant à l’artiste une place centrale dans le monde de l’art international. Il a collaboré avec Francis Bacon et Salvador Dalí; il a écrit des journaux intimes avec Andy Warhol, est parti en tournée avec Truman Capote, Terry Southern et les Rolling Stones. Il s’est plongé dans le monde de la mode pour ses belles femmes, emmenant des stars de Vogue comme Veruschka en Afrique et en ramenant de nouvelles avec lui aux États-Unis.

Après avoir passé un temps conséquent au Kenya et s’être lié d’amitié avec l’auteur Isak Dinesen (Karen Blixen) au début des années 1960, Beard acheta 20 hectares à côté de sa ferme avec la ferme intention de filmer et d’écrire sur la terre, sa flore et sa faune. Il assista ainsi aux prémices de l’explosion démographique au Kenya, qui mit en péril les ressources limitées du pays et perturba la vie de la faune, notamment celle des éléphants du Tsavo, décimés par la famine, qui meurent alors par dizaines de milliers sur des terres nues dont les arbres ont été mangés. Il témoigne de ce qu’il voit — dans son journal, dans ses photographies et ses collages. Il navigue à contre-courant en publiant des recueils uniques et parfois choquants de ce travail de témoin, dont The End of the Game. Les cadavres n’y étaient pas recouverts, les faits relatés avec précision, parfois tapés à la machine, le plus souvent rédigés à la main. Beard a utilisé ses clichés comme des toiles de fond sur lesquelles il a superposé feuilles de liaison, tickets, billets, cartes postales, objets trouvés, coupures de presse, palimpseste qu’il orne ensuite de sa petite écriture méticuleuse et décorative, de dessins inspirés des grands maîtres, et utilise souvent du sang animal comme pigment.

En 2006, TASCHEN a publié le livre qui en est venu à définir son œuvre, signé par l’artiste en personne et édité en deux volumes. Le premier tirage a été épuisé en quelques semaines pour devenir un objet de collection très recherché. Aujourd’hui ce livre qui était introuvable est disponible en un seul volume grand format.

Peter Beard, Nejma Beard Relié, 25,8 x 37,4 cm, 5,30 kg, 770 pages ISBN 978-3-8365-7742-7 Édition multilingue
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Fleming and Churchill (Karsh, 1941)
 

Ce qui est donné n'est jamais perdu.

Il s'appelait DÉSIRÉ , c'était un pauvre fermier écossais.
Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille,il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche.
Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer.

Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.
Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme.
Un noble, élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.
- Je veux vous récompenser, dit le noble.
Vous avez sauvé la vie de mon fils!

- Je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait répondit le fermier écossais.
Au même moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.
- C'est votre fils? demanda le noble.
- Oui, répondit fièrement le fermier.
- Alors, je vous propose un marché.
Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils.
Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers.
Et le fermier accepta.

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Pascal Robaglia est un homme de l'art, né en février 1955 à Neuilly/Seine, il est un galériste de renom qui possède à Paris sa propre galerie d'art.

Son parcours est riche et diversifié.

Pascal Robaglia est père de deux filles, Elise et Bérénice. 

Après avoir fait une Ecole de Commerce il se dirige vers la parfumerie qu'il abandonne rapidement pour s'intéresser à l'art et à son histoire.

Pascal Robaglia crée sa première galerie à l'âge de trente ans, il vends tout d'abord de la peinture ancienne.. 

Puis le marché de l'art évoluant, il négocie de la peinture moderne avant de s'orienter vers les arts du XXeme siècle.

En 2007, à la fin d'un cycle, Pascal Robaglia a fermé sa galerie pour s'occuper de courtage dans l'art avant de créer une nouvelle galerie, il y a cinq ans, et il a su se réinventer avec l'art contemporain.

Sa rencontre avec le peintre Gully à la fin de 2014 permet à cette deuxième galerie de connaitre un grand succès et de promouvoir un artiste exceptionnel de par son talent, son écriture et la puissance de ses oeuvres, le peintre Gully (né en 1977).

Pascal Robaglia explique que l'art est la nourriture de l'âme, la création artistique est la médiation en action. En effet une oeuvre d'art est toujours le condensé d'une réalité complexe.

Ainsi l'art est un moyen par lequel on apprend à percevoir le monde, ses mystères, ses drames, ses poésies à travers une image simplifiée.

Pascal Robaglia pendant sa participation aux Voiles de Saint Tropez

Pascal Robaglia pendant sa participation aux
Voiles de Saint Tropez

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Je voudrais tout d'abord rendre hommage aux personnels soignants, médecins, chirurgiens, infirmières, aides soignants, pompiers, policiers qui luttent contre le coronavirus : ce sont les vrais héros de notre nation, sans eux nous n'existerions plus.

Nous recevons chaque jour sur les chaines de télévision  sur les réseaux sociaux sur internet des informations souvent contradictoires. Vous recherchez des informations statistiques qui vous permettent de vous faire votre propre opinion : regardez les informations qui sont données chaque soir vers 19 h sur le site : https://www.worldometers.info/coronavirus/ qui donne tous les chiffres du coronavirus à travers le monde.

Ces statistiques nous montrent que des régions par exemple comme HONG KONG 7,451 millions d’habitants en 2018, avec une culture du port du masque dès le début de la pandémie compte 1018 cas de coronavirus dont 485 guéris 529 en cours de traitement dont 9 en état critique et 4 morts soit 0,5 morts par million d’habitants.

La France a, pour l'instant, 241 morts par million d'habitants. L'Italie 348 et l'Espagne 397.

L'Allemagne et l'Autriche n'ont que 42 morts par million d'habitants, six fois moins que nous !

La Suède, qui n'a pas confiné du tout, est à 119 morts par million d'habitants. La Suisse, où tout le monde peut se promener librement dans la nature compte 141 morts par million d’habitants.

Il y a 65 ans environ, un jeune étudiant en médecine Yves Treilhes  qui sera plus tard Stomatologiste écrivait sa thèse de Médecine et l’intitulait : Le Mouvement c’est la vie.

Yves Treilhes né en 1927, joueur de Rubgy à XIII de grand talent formé au club de Villeneuve sur Lot, avait été sélectionné le 10 novembre 1950 dans l'équipe de France qui a été championne du monde de Rugby à XIII contre l’équipe de l'Empire Britannique composée des meilleurs joueurs des 3 pays Angleterre Australie Nouvelle Zélande.

Cette thèse révolutionnaire  bouleversait tous les points de vue médicaux à tel point qu’elle a fait le tour du monde et a été largement diffusée et primée.

Sportif de haut niveau Yves Treilhes avait observé que lorsqu’un athlète se blessait lors d’une course par exemple et avait une déchirure musculaire, on le laissait reposer sans activité pendant un mois et demi, ce qui provoquait une fonte de la masse musculaire, et lorsqu’il reprenait, très souvent il se blessait de nouveau.

La grande découverte de Yves Treilhes qui allait changer les habitudes des traitements dans la médecine sportive a été d’introduire la notion de rééducation  au bout de 3 à 4 jours. Cette rééducation progressive  permet de retrouver progressivement la masse musculaire en évitant la fonte de cette masse musculaire. On évite ainsi que le sportif ne se blesse à nouveau.

De nos jours cette découverte nous semble normale, par exemple un sportif qui  est opéré de la hanche commence sa rééducation le lendemain de l’opération.

Après le rugby Yves Treilhes s’est mis au tennis, je jouais une fois par semaine avec lui en double associé à mon père lorsque j’avais 16 ans. Il a été mon partenaire de double au tournoi d’Arcachon quand il avait 80 ans,  j’étais très fier de jouer avec un champion du monde de Rugby.

Yves a cette année 92 ans, il est un exemple dans le monde sportif et un ami pour lequel j'ai beaucoup d'admiration.

N’oublions pas cette phrase de Valéry Giscard d’Estaing : « Les sociétés qui oublient le devoir de mémoire sont appelées à disparaitre ».

Rendons hommage à nos anciens, nous nous sommes construits grâce à eux : en ces moments où le monde traverse la crise du Coronavirus, la réflexion philosophique sur l’avenir de nos sociétés me paraît une des fondations pour reconstruire notre monde.

Que le Mouvement renaisse car le Mouvement c'est la vie.

Patrick Reynolds

Photo de Yves Treilhes 

 
C'était l'une des plus belles expositions du 22 octobre 2016 au 5 mars 2017, la collection Chtchoukine, à la Fondation Louis Vuitton. À l’origine de ce coup de maître figure Bernard Arnault. Passionné d'art, le patron de LVMH s’offre une exposition que les musées publics auraient bien du mal à organiser aujourd'hui. Alors que les caisses de l’État sont à sec, les milliardaires vont-ils « sauver » le monde de l’art ? Rencontre avec l’un des plus grands mécènes de notre pays.
 

LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
patrick reynolds 03h
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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