« Composition » de John Harrison LEVEE, lithographie en cinq couleurs éditée à 30 exemplaires sur papier Johannot en 1954, aux dimensions de 66 sur 51 cm , acquise par le MOMA.

« Grand Nielle n°2 » de Gérard TITUS CARMEL, sérigraphie en cinq couleurs éditée à 60 exemplaires sur vélin d’Arches, en 1997, aux dimensions de 90 sur 63 cm.

John Harrison Levee1 - « Composition »

Une sensation d’énergie contenue, de mouvements et d’équilibre émane de cette estampe de John Harrison Levée datant de sa période « Expressionisme abstrait ». Une paréidolie en forme de « machine » s’en dégage. L’équilibre de l’ensemble est tel que l’artiste est à même de nous en préciser le centre de gravité, situé au croisement des branches d’une figure en forme de  « X ». Autour s’organise la « machine » dont la clef est à prendre dans un « rond postérieur » au positionnement pouvant aussi évoquer un réservoir ou un moteur... Trois angles orientés s’y inscrivent en traits clairs : vers le haut, vers le bas et, plus ouvert et doté d’une aura de profondeur, vers l’avant. Ils donnent à l’ensemble une assise dans l’espace. L’aplat rectangulaire et noir, en avant du « réservoir » fait contrepoids par sa masse à « l’outil » dressé en haut et en avant de la « machine ». Il participe à l’harmonie de l’œuvre.

L’étude des tracés peints par John Harrison Levée manifeste une intention d’évoquer des vibrations, des mouvements . Ainsi la « roue » à l’avant, au moyeu noir, est dotée d’une cinétique évidente ; la ligne sinusoïdale au-dessus du « rond postérieur » est pleine à l’arrière mais soumise aux vibrations dans sa partie antérieure ; des petits traits multiples et verticaux évoquent en bas et à l’arrière de la « machine » la présence possible de gaz d’échappement…

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Roselyne Bachelot-Narquin a été nommée ministre de la Culture par le président de la République, sur proposition du Premier ministre, le lundi 6 juillet 2020.

Consulter le décret relatif aux attributions du minisRoselyne Bachelot-Narquin ministre de la Culturetre de la Culture

Formation Universitaire :
- Doctorat de pharmacie (1982)

Parcours professionnel :
- Déléguée à l’information médicale, laboratoires Ici-Pharma (1971-1976)
- Pharmacienne en officine (1984-1991)
- Chargée des relations publiques de Soguipharm (activités humanitaires en santé en Guinée) (1984-1989)
- Chroniqueuse et animatrice, radio et télévision (2013-2020)

Mandats et fonctions ministérielles :

- Conseillère générale du Maine et Loire, canton d’Angers Nord Est (1982-1988)
- Conseillère régionale des Pays-de-la-Loire (1986-2004)
- Députée de la 1ère circonscription du Maine-et-Loire (élue en juin 1988, réélue en mars 1993, juin 1997, juin 2002 et juin 2007)
- Déléguée générale à l’emploi et à la lutte contre l’exclusion au RPR, membre du bureau politique (1995)
- Conseillère municipale d'Angers (1995-2001)
- Présidente du Conseil National consultatif des personnes handicapées (1996-1999)
- Rapporteur Général, puis membre de l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes (1996-2002)
- Présidente du groupe d’études sur la question irakienne (1997-2002)
- Secrétaire nationale du RPR, chargée de l'emploi (jusqu'en 1999)
- Déléguée générale du RPR, chargée de la présence du mouvement dans la société (1999-2001)
- Secrétaire générale adjointe du RPR, chargée des nouveaux engagements politiques (2001-2002
- Ministre de l’Écologie et du Développement durable (2002-2004)
- Députée européenne (élue en juin 2004, démissionne en mai 2007 à la suite de sa nomination au gouvernement)
- Secrétaire nationale de l'UMP, chargée des questions de société (2004-2007)
- Secrétaire générale adjointe de l'UMP (2006-2008)
- Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et de la vie associative (2007-2009)
- Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports (2009-2010)
- Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale (2010-2012)

Délégation à l’information et à la communication

Tél : 01 40 15 83 31
Courriel : service-presse[at]culture.gouv.fr

Portrait de Hervé Le Goaréguer dans son atelier
Portrait de Hervé Le Goaréguer dans son atelier

Pierre Alechinsky lithographie "Coup d'oeil" de 1999 dimensions 65 x 47,5 cm tirée à 75 exemplaires.« Coup d’œil » est une lithographie de Pierre ALECHINSKY datant de 1999. Elle est depuis depuis bien des années en bonne place sur un des murs de mon salon. Elle y a été vue de nombreuses fois mais probablement pas assez regardée... Cela jusqu’au jour où les « trois » encoches périphériques qui lui conférent de l’épaisseur sont entrées en collision visuelle avec les « trois » demi-cylindres déposés à sa base. Un regard plus orienté a mis en évidence les « trois » éléments figuratifs que sont la paire de lunettes, la tête et le « lutin » central pourvu lui-même de trois arcs périphériques et concentriques… Tout, dans « Coup d’œil », est en fait organisé autour du chiffre « TROIS ». Une sensation de cohérence, et surtout de mouvement s’en dégage.

La présence dans l’élaboration d’une œuvre d’éléments figuratifs, de formes géométriques semblables, au nombre de « trois », se rencontre volontiers dans l’art graphique. J’ai été surpris de constater que l’application de cette image conceptuelle dans ma démarche en peinture facilitait le rendu d’un rythme ou l’expression d’un mouvement. Comme s’il y avait là l’émanation implicite d’un « quelque chose » de dynamique et d’harmonieux.

Mon propos est ici d’illustrer l’hypothèse que « Trois » est un chiffre à part, un concept en lui-même, donnant une impression d’unité, intimement lié au mouvement, au rythme et par conséquent à la vie…

Pour commencer, étayons  cette hypothèse dans le domaine de l’art.

En musique, le triolet nous entraine dans une valse réelle ou imaginaire. Les concertos s’établissent classiquement sur trois mouvements ; la composition des symphonies peut s’établir sur trois mouvements ; la forme sonate adopte une structure tripartite (exposition, développement, réexposition.)

La trilogie, en littérature, est une œuvre unique constituée de trois écrits différents ayant chacun une existence propre. Sa vérité ne se saisit qu’au terme de la lecture des trois ouvrages.

Selon Jean-Louis Le Craver, conteur et chercheur dans le domaine des Contes populaires, le trois est omniprésent dans les « Contes merveilleux de tradition orale ». Dans les titres par exemple : « Le sorcier aux trois ceintures », « Le petit berger et les trois géants », « Les trois poils du diable »... A propos des personnages : le héros est souvent le plus jeune d'une fratrie de trois tout comme l'héroïne (Cendrillon par exemple) est la plus jeune des trois sœurs... Les situations aussi relèvent fréquemment d'une réalité ternaire : passer trois nuits dans une église est une épreuve qualifiante ; la couronne est promise à qui réussira au mieux au cours de trois quêtes successives ; l'enfant promis à la sirène reçoit le don de trois oiseaux...

Le « trois » casse la répétition et introduit une nouveauté qui annule la monotonie, réveillant l'attention.
Il est intéressant de constater que cette quintessence de l'imaginaire populaire que le Conte représente accorde une telle place au chiffre « Trois ».....
La peinture et la sculpture organisent aussi une œuvre unique sur trois panneaux complémentaires. Les triptyques ne sont pas rares.
Il existe trois couleurs primaires : le jaune, le rouge et le bleu.
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Artparis 2019 Patrick Reynolds Partenaire de Art Paris en harmonie avec l'oeuvre de Claude Goutin Galerie Michel GiraudLa multiplication des salons et foires internationales, des ventes aux  enchères, des galeries et la multiplication des sites internet spécialisés sur l’art contemporain donnent envie au public qui est très sollicité d’entrer sur ce marché ouvert et accessible.

Comment commencer cette belle aventure, comment vivre ce moment unique qui consiste à acquérir une première oeuvre d'art. 

The proliferation of international fairs and fairs, auctions, galleries and the proliferation of websites specializing in contemporary art make the public want to enter this open and accessible market. How to start this great adventure, how to live this unique moment which consists in acquiring a first work of art.

Conseil N°1 : Formez votre oeil

Advice Nr 1 : Train you eye

Au départ il faut former son œil pour savoir détecter les bons artistes qui peuvent avoir un avenir. Pendant cette période transitoire allez dans les Musées, les expositions, les salles des ventes, les galeries, les marchés à la brocante, et les salons d’art contemporain. Quand vous aurez vu des milliers d’œuvres vous pourrez détecter celles dont la qualité vous touche.

At the beginning you have to train your eye to know how to detect good artists who may have a future. During this transitional period go to museums, exhibitions, auction rooms, galleries, flea markets, and contemporary art fairs. When you have seen thousands of works you will be able to detect those whose quality touches you.
 

Franz Priking 116 x 81 cm

Franz Priking 116 x 81 cm
collection P. Reynolds
ancienne Collection Emmanuel David
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walter chandoha cats hPar une nuit d’hiver à New York, en 1949, Walter Chandoha, jeune étudiant en marketing et photographe en herbe, découvre un chaton abandonné dans la neige. Il l’enveloppe dans son manteau et le rapporte chez lui, loin de se douter qu’il vient de rencontrer sa muse, celle qui va déterminer le cours de sa vie. Chandoha pointe son objectif sur son nouvel ami félin, prénommé Loco, et est si inspiré par le résultat qu’il commence à photographier les chatons du refuge local. Ces images marquent le point de départ d’une exceptionnelle carrière de 70 ans.

Bien avant Internet et les chats sur Instagram, Chandoha fascine le public avec ses adorables boules de poils. De la publicité aux cartes de vœux, des puzzles aux boîtes d’aliments pour animaux, ses clichés renvoient un mélange d’amour sincère pour ces créatures, d’éthique professionnelle et de maîtrise technique sans failles. Caractéristique du style de Chandoha, la lumière glamour, qui met en valeur la fourrure de chaque félin, s’impose comme un incontournable du portrait animalier durant des générations et inspire des maîtres comme Andy Warhol qui puise parmi les charmants portraits de Chandoha pour son livre d’illustration de chats.

Cats nous plonge dans les archives uniques en leur genre de l’artiste et en a extrait photos couleur prises en studio, portraits saisis dans leur contexte, clichés de rue noir et blanc, images vintage capturées lors d’expositions félines, charmants tableaux de chats et d’enfants, et bien d’autres. Cet ouvrage rend un hommage mérité à ces créatures fascinantes, mais aussi à un photographe décédé en 2019 à l'âge de 98 ans et dont la compassion et l’amour des animaux transparaissent dans la moindre de ses œuvres.

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Zoe B en train de créer dans son atelier ART ET EXPOSITION

En cette année 2020 décidément très particulière, les artistes voient nombre de leurs expositions reportées ou annulées et se trouvent confrontés à cette réalité contemporaine de l'importance vitale d'exposer, à tel point que certains d'entre eux perdent le goût de créer. Mis à part la raison financière évidente, que peut oncomprendre de ce lien intrinsèque entre Art et Exposition. Exposer, c'est poser hors de, ou poser devant. Dans l'intimité de son atelier, l'artiste donne corps à un élan, une envie, un désir, un contenu plus ou poins inconscient qui lui est jusqu'alors confondu. Par l'acte de création, il pose celui-ci dans son propre Voir et par là même le découvre et le conscientise. L'oeuvre reste confondue à son auteur tant qu'elle est façonnée par lui-même si dès les premiers instants, elle acquière déjà une forme d'autonomie avec laquelle l'artiste doit composer, et qui constitue les prémices d'un dialogue entre l'oeuvre et son environnement.A ce stade, l'échange est exclusif et s'exprime essentiellement dans la sphère de l'indicible où l'état de conscience de l'artiste est souvent qualifié de «modifié».L'oeuvre est terminée lorsque son créateur ressent que sa mise au monde est achevée,autrement dit lorsqu'elle EST au monde et peut alors être posée dans le Voir collectif. C'est à cet instant que son histoire individuelle commence.

ZOE B Destinée technique mixte sur toile 130 x 97 cm Une œuvre regardée provoque chez le spectateur «quelque chose» qui peut être parfois très différent de ce que l'auteur a cherché à exprimer; Elle génère par sa seule présence des sentiments, agréables ou dérangeants, des questionnements, des discussions, des réflexions et autres manifestations émotionnelles et/ou intellectuelles. Bref, elle communique. Elle interagit de façon autonome et imprévisible avec le monde qui l'entoure. Après avoir été mise dans le Voir de l'artiste par l'artiste, avec l'exposition, elle est éprouvée dans le Voir collectif, peuplé non plus d'acteurs et de créateurs, mais de critiques, de collectionneurs et de spectateurs. Ce public révèle l'oeuvre et lui fournit par son regard et ses réactions, une existence propre et singulière jusqu'à son aboutissement, lorsque que la rencontre est telle, qu'un visiteur ne peut envisager de poursuivre son chemin sans elle.le public autant que les artistes participent à l'existence de l'Art. Alors malgré les difficultés, gardons le cap ! continuons à créer passionnément, allons visiter les expositions chaque fois que c'est possible et faisons, encore et toujours, oeuvre commune ..Zoé B Artiste peintre

Voir LE MUSEE PRIVE ZOE B

 

taschen h newton1hLe SUMO Helmut Newton était énorme à tout point de vue: un hommage de 464 pages au plus influent et controversé des photographes du 20e siècle et un livre qui pulvérisait tous les records de poids, dimension et valeur de rachat.

Helmut Newton (1920–2004) a toujours témoigné d’un sain dédain pour les solutions faciles ou prévisibles. Son SUMO —une aventure éditoriale audacieuse et sans précédent— était un projet irrésistible. L’idée d’un recueil d’images, reproduites sur des pages d’une taille exceptionnelle et selon les normes de pointe en matière de création et d’impression est née d’un dialogue ouvert, exploratoire entre le photographe et l’éditeur. Avec un poids impressionnant de 35 kilos, ce concept original et ses techniques de production sans faille, ce livre a établi de nouvelles normes.

Publié dans une édition limitée à 10.000 exemplaires signés et numérotés, le premier SUMO a été épuisé peu après sa parution et sa valeur de rachat s’est rapidement multipliée. Véritable sensation dans le monde de l’édition à l’échelle de la planète, le livre a emporté le genre de la monographie vers une toute nouvelle dimension et se trouve désormais dans de nombreuses collections importantes à travers le monde, dont celle du Museum of Modern Art de New York. Le tout premier exemplaire du SUMO, signé par plus de 100 célébrités apparaissant dans le livre, a battu le record du livre le plus cher du 20e siècle, vendu aux enchères à Berlin le 6 avril 2000 pour un montant de 620.000 Deutsche Marks.

Créé à l’occasion du 100e anniversaire de la naissance de Helmut Newton et du 40e anniversaire de TASCHEN, cette nouvelle édition spectaculaire éditée par June Newton est désormais disponible. Rétréci de moitié exactement par rapport à l’illustre original de 1999, le «BABY SUMO» n’a rien perdu en glamour. Avec plus de 400 images à couper le souffle, reproduites et imprimées selon les derniers standards, il a toujours l’envergure d’une exposition privée de photographies. Il est lui aussi publié dans une édition limitée à 10.000 exemplaires, avec un livret détaillé documentant la fabrication de cet événement éditorial majeur. Philippe Starck a de nouveau conçu le lutrin qui accompagne le livre, cette fois avec un piédestal, un moyen idéal de présenter cet ouvrage.

BABY SUMO, l’ultime pièce de collection. Pour les collectionneurs de l’œuvre de Newton et tous ceux qui souhaitent posséder une pièce de l’histoire de l’art. La légende continue!

Édition Collector limitée à 10.000 exemplaires numérotés, avec un lutrin de Philippe Starck
Éditée et révisée par June Newton

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art panneauManifeste pour un art actuel face à la crise planétaire

Les analyses abondent de tous horizons pour changer nos paradigmes, nos valeurs, nos gouvernances politiques, économiques, sociales, écologiques, culturelles, locales aussi bien que planétaires et nos comportements individuels, pour repenser nos pratiques de santé publique, d’éducation, de commerce, revaloriser la société civile face aux logiques surplombantes de nos gouvernants. Tout y passe, contradictoirement souvent. Mais force est d’entendre le silence assourdissant d’un grand absent de ce concert d’appels urgents à mutations : l’art. Pourtant dans le domaine de l’art aussi, la « normalité » qui nous a menés à une catastrophe planétaire doit être profondément repensée.

-La créativité individuelle du « n'importe quoi est art » initiée par Dada, Fluxus, le happening, les installations les plus diverses, a eu ses vertus créatives, on ne saurait le nier. Mais cette liberté extrême, qui nous libérait des poncifs de l’art et de la société, et célébrait l’alliance de l’art avec la vie, a inévitablement, comme l’avant-gardisme exacerbé des années 1960-70, atteint un degré de caprice individuel, de saturation, de non-sens et d’épuisement de ses modalités expressives, qui en détournent aujourd’hui le public élitiste, et auxquelles le grand public n’a jamais adhéré. Et c’est sans compter que le monde a considérablement changé entre temps, appelant à de nouveaux engagements artistiques.
-Quant au « market art » globalisé, trop souvent vide de sens et médiocre, sa fibre marchande l’a réduit à un simple produit financier de spéculation entre les quelques mains de collectionneurs richissimes, faiseurs et défaiseurs de côtes outrancières qui éclateront comme des bulles irisées de savon. Il n’est même plus le « supplément d’âme » du capitalisme déréglé qui l’a instrumenté, mais un vulgaire placement : faits du prince, ports francs et enchères. Cette dérive ahurissante a tué le marché traditionnel des collectionneurs et des galeries qui aimaient fidèlement les artistes qu’ils soutenaient durablement. Ceux-ci en sont réduits à devenir des artisans commerçants de redites esthétiques pour nouveaux riches ou, s’ils préfèrent demeurer des explorateurs authentiques du monde actuel, de petits autoentrepreneurs marginaux et miséreux dans un marché mondial qui les ignore et les réduit à quêter aux portes des programmes de bienfaisance des institutions culturelles gouvernementales, s’il en existe dans leur pays.

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Lolochka 1989 huile sur tole 116x89cm nativité
Lolochka 1989 huile sur tole 116 x 89 cm nativité

Que la joie demeure

Construire des images qui déconstruisent les images archétypales et mettre le souffle , le changement permanent au coeur du tableau.
Donner à voir un instant dans sa respiration infinie voici ma folle ambition
la réalité apparaît ainsi en son morcellement dans le miroir de ma rétine comme de mouche !
reflet brisé en plusieurs morceaux, fractures de temps, êtres démultipliés, moments dérobés, rêves suspendus, futur entrevu...
Expressionnisto surréaliste peut-être ?
Peintre des remous de l'âme je peins pour trouver un équilibre, je peins pour voir où celà me conduit, je peins aussi pour m'éduquer ; au fur et à mesure que le tableau avance, n'osant rien que je ne puisse assumer !
Matisse disait " chacun de mes tableaux est une aventure" et bien c'est ainsi je peins en aventurière!
Les méandres de la pensée, les fluides, interstices de la mémoire et de la conscience m'emportent souvent puis quelque chose me retient, me freine, m'enserre le cou, je freine , m'attarde, romps le noeud, me libère d'un trait , d'une couleur, cours voir ailleurs , pourvu que je n'y sois pas ! Des images s'imposent tenaces, la volipté, l'amour, la conception, la maternité, là c'est en témoin que je peins de ma vie de femme...
Invoquer la sève de la vie en peignantces ombres errantes,visages,corps, femmes , famen âmes.
Naîtren grandir, aimer, vivre!
Respirer, aspirer, raconter, peindre!
Et surtout disparaître! Que l'ego, la conscience,la volonté plient enfin balayés par un souffle de vie puissant traversant mon corps et par mes doigts ailés dessinent en un jeu de formes et de couleur un ballet en forme d'une unique prière : " que la joie demeure !'

Lolochka

Lolochka Before the birth
Lolochka Before the birth

signe monaTout le monde connaît Mona Lisa. Mais vous êtes-vous demandé un seul instant, si celle qui vous regarde avec insistance est bien celle que vous croyez ?
Depuis son vol au Louvre en 1911 par Vincenzo Peruggia et sa restitution en 1914, bien des années se sont écoulées. Mais quand Julie, notre héroïne jeune experte en oeuvre d’art, découvre et divulgue l’impensable, La Joconde est au centre de toutes les attentions des médias, du monde de l’art, de la mafia, des experts, des faussaires et même des états et leurs services secrets.
Signé Mona, un roman aux accents de thriller, vous mène jusqu’à la dernière ligne, dans une haletante recherche de la vérité… Vous n’en sortirez pas indemne !

Renaud Siry est chanteur (disque d'or en 1980 avec Help Michèle), musicien (pianiste, guitariste et batteur), grand collectionneur d'automobiles miniatures et passionné de voitures. Il a publié chez E.T.A.I : DS miniatures de mon enfance, 50 ans de tôle et Peugeot 404 de mon enfance. Avec Signé Mona, il publie son premier roman qui part d'une idée simple. " Et si la Joconde, qui vous regarde avec insistance, n'était pas celle que vous croyez ?

EAN : 9782354982263 - 380 p. format 150x230 mm.

Editions Douin
27 résidence de Bel Ebat
78170 La Celle Saint-Cloud
fred.douin(at)gmail.com

www.editions-douin.com

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LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
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 Patrick Reynolds
Directeur de publication

 

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