Biographies d'artistes contemporains

Oscar Katcharov

 Oscar KATCHAROV (né en 1924) : Huile sur toile dimensions 130 x 125 cm  signée en bas à droite et contresigné au dos et datée 1972, intitulé Moscou Trinité.

Soviet Literature" 1990
Irina Chepik

THE ARTIST'S SOLFEGGIO, OR TEN COLOURS OF THE RAINBOW

Oskar Kacharov's studio is in the centre of Moscow - at the down-town end of Gorky Street (now Tverskaya st.) No lush studio, though, rather modest and badly in need of renovation. But the district is surely prestigeous - look through the window and you're looking directly at the big clock on the central Post Office, and down below - the bustle in Gorky Street. The clock is ticking off time into eternity, the bustle and noise are distracting. But not for Kacharov - nothing can distract him. He's found of the incessantly milling crowds and permanent chaos of the capital. His studio is constantly filled with friends, pupils, fellow-artists, musicians, architects, theatre people.

Rezo Gabriadze, a talented playwright, artist and sculptor, working in film, drama and puppet theatre, once wrote to him, "Dear Oskar, I know few artists as dedicated as you are. That must be painfully hard. What I like about you as a person and a painter is your sense of measure, your nobility and artistry. Thank you for your warm tones and for your cold tones and for their correlation."

The words "painfully hard" are not merely lip service. Kacharov was never spoilt by fortune's favours. He is bubbling with the energy of resistance. He rejects attempts to place him, his views and his painting among the crop of discoveries permitted in the recent years by glasnost. he has never before craved success regardless of the cost involved and so has never been mentioned in the press for some 40 years.

Oskar Kacharov, the son of a doctor, was born in 1924, in Kiev. He remembers his father who was killed in the Second World War with tenderness and gratitude. His mother was a highly cultured woman who encouraged his artistic interests, and herself had great knowledge and understanding of art.

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 PRIKING Franz (1927-1979) "Femme ailée" huile sur toile dimensions 116 x 81 cm de Franz Priking signée en bas à gauche, ancienne collection Emmanuel David.PRIKING Franz (1927-1979) "Femme ailée" huile sur toile dimensions 116 x 81 cm de Franz Priking signée en bas à gauche, ancienne collection Emmanuel David. Important artiste du XXème siècle découvert par le grand marchand Emmanuel David découvreur de Bernard Buffet. Cette oeuvre est une des plus importantes de l'artiste, très représentative du mouvement surréaliste et de la puissance du travail de Priking dont Emmanuel David disait de lui "C'est un poids lourd dans l'art comme Bernard Buffet"
Franz Priking (né Pricking) est un artiste peintre et lithographe né le 7 août 1929 à Mülheim (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), mort le 10 juin 19791 à Oppède (Vaucluse)

Biographie

La sensibilité picturale de Franz Priking est éveillée dès son enfance par l'éducation d'un père ingénieur en métallurgie (mort en 1947) passionné de Renaissance italienne et d'art baroque.

Franz Priking aborde la peinture au terme d'études de philosophie, s'orientant tout d'abord vers une abstraction lyrique « révélatrice d'une sensibilité en quête d'elle-même ». Les séjours qu'il fait ensuite au Bauhaus de Weimar (1948) et à l'Académie des arts de Berlin (où il est élève de Max Pechstein entre 1948 et 1953 et où Karl Hofer fait l'éloge de ses dessins) lui révèlent, avec l'expressionnisme allemand, une forme d'art plus conforme à son tempérament. C'est durant cette période qu'à Berlin, par l'intermédiaire du peintre Hans Tombrock, Priking se rapproche de Bertold Brecht, vivant dix mois dans la proximité du dramaturge.

En 1950, Franz Priking quitte l'Allemagne pour Paris, où il reste peu de temps, gagnant la Provence et s'arrêtant à Villeneuve-les-Avignon. Lors de sa première exposition française au Musée Réattu d'Arles, en 1952, il rencontre Pablo Picasso et va travailler pendant sept mois sous les conseils du maître à Vallauris. « J'étais profondément passionné par Picasso, par son principe de structure et d'organisation du tableau, évoque Franz Priking. Le thème m'importait beaucoup moins que le concept rythmique nouveau qu'il m'apprenait. Et surtout, j'abandonnais à ce moment la couleur vive que j'avais retenue de la période expressionniste, l'opposition des couleurs actives employées presque pures, et j'ai commencé à travailler la couleur de façon qu'elle devienne rationnelle... Les teintes sont devenues beaucoup plus terrestres, plus proches de la terre. »

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Miklós Gusztáv dans son atelier, Paris , 1931

La vente de la collection Jacques Doucet en 1972 a permis de redécouvrir l'Art déco aux  collectionneurs puis progressivement au grand public.

C’est à partir de ce moment que le sculpteur Gustave Miklos, figure emblématique de ce style, vénéré dans les années 1920-1930 et tombé dans l’oubli après la Deuxième Guerre mondiale, retrouve la place qu’il mérite sur la scène artistique internationale. Néanmoins, alors que ses œuvres sont devenues de plus en plus recherchées dans le monde, il est resté pratiquement inconnu jusqu’au début du 21ème siècle dans son pays natal, la Hongrie.

Bien que Miklos ait définitivement quitté Budapest en 1909, il a toujours porté la Hongrie dans son cœur. Beaucoup de faits témoignent de son attachement à ses origines hongroises. Toutefois ce sentiment, comme dans le cas de Joseph Csaky, n’était pas réciproque. Quelques éléments complétant l’étude biographique très élaborée de Christiane Patkai ( 1 ) permettent de démontrer cette triste réalité.

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Carlo Guarienti Autoportrait 1998

Martine Manfré itzinger, Carlo Guarienti, Premières oeuvres : entre réalisme, métaphysique et surréalisme, Mémoire de DEA sous la direction de Philippe Dagen, Université Paris I Panthéon Sorbonne, Paris, 2000.

Carlo Guarienti, Il problema della pittura, Rome, 1993, in Palazzo Sarcinelli, giornale della mostra, Conegliano.

Carlo Guarienti est un peintre, graveur et sculpteur, né à Trévise en 1923, qui a commencé son travail artistique en 1953. Bien connu sur la scène artistique en Italie, il l'est aussi à l'international et est toujours actif, à 98 ans.

Il est considéré comme un maître de l'art italien du XXe siècle. 

Hors de tout tapage médiatique, les expositions de Carlo Guarienti sont fréquentées par un public fidèle et éclairé. Les expositions personnelles ne manquent pas dans les musées et galeries italiens mais aussi à Paris, Bruxelles, Amsterdam, Genève, Zurich et Londres. (2)

Sa production est abondante et régulière et, si sa facture a évolué, le thème récurent de son travail est resté le même. Il mène depuis toujours une réflexion sur le passage du temps et sa perception au travers de la mémoire. Il ne s'agit pas seulement de sa mémoire personnelle mais aussi de la mémoire intrinsèque véhiculée par les objets. Chaque oeuvre se lit sous le prisme du temps qui s'exprime de différentes manières : les maitres renaissants ou flamands sont revisités par le peintre, les objets s'associent de manière anachronique, les figures se métamorphosent en monstres inquiétants, la surface picturale se constitue de strates chronologiques et devient palimpseste. Le mode de représentation et les techniques employées s'adaptent à la démarche intellectuelle, quasi obsessionnelle.

Guarienti s'est toujours refusé à livrer tout élément biographique le concernant. Sans doute considère-il que sa peinture parle d'elle même. Mais le décryptage n'en est pas si aisé et l'oeuvre mérite que l'on s'y attarde.

Né à Trévise en 1923, Carlo Guarienti est issu d'une famille très cultivée qui ne s'oppose pas à sa carrière de peintre mais exige de lui l'obtention d'un diplôme "sérieux" avant d'embrasser la carrière artistique. Il s'exécute et devient donc médecin mais n'exercera jamais. Sa connaissance du corps humain et son intérêt pour la psychanalyse  et la philosophie s'avéreront utiles pour construire son oeuvre où la figure humaine jouera un rôle non négligeable. 

A l'âge de quinze ans il découvre l'argile et façonne ses premières sculptures et à vingt ans il dessine et peint déjà. Toutefois ce n'est qu'après la guerre qu'il se familiarise avec la peinture des grands maîtres, non plus dans les livres mais dans les musées. Il se souvient en effet que durant cette période, du fait de la montée du fascisme sous Mussolini puis de la guerre, «les musées étaient fermés et les fresques recouvertes de sacs de sable » (3). Après la guerre, Guarienti voyage donc en Italie, observe les paysages et les vestiges archéologiques, visite les musées où il est enfin face à l'oeuvre et, en 1949, il obtient une bourse du Ministère des Affaires étrangères qui le porte jusqu'en Espagne.

(2) Il est exposé dans de multiples galeries parisiennes. On peut citer deux expositions en France qui ont marqué les médias :  En 1977 le Musée des Beaux Arts de Caen lui a consacré une exposition monographique d'une soixantaine d'oeuvres dont le commissaire était Alain Tapié.

Il a également participé à l'exposition Art et Architecture au centre Pompidou de 1984.

https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/crBxXa

(3) Carlo Guarienti, Il problema della pittura, Rome, 1993, in Palazzo Sarcinelli, giornale della mostra, Conegliano.

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Ce texte expose la philosophie de la peinture et de la vie selon Michel Patrix
Ces images sont tirées du livre écrit par sa veuve "Il n'y a de jugement que dernier : le quotidien d'une femme de peintre", Annie Guevel, Editions Hubert Julia - 1984,
L'original se trouve dans le livre de bord de l'Artiste

Blaise Patrix
les ateliers pARTage
46, rue du fort, B1060 Bruxelles
gsm:+32 (0)4 78 56 31 33
http://www.blaisepatrix.com
patrix lettre1b
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Pierre JUTAND Baigneuses huile sur toile signée en bas à droite 115 x 145 cm Ancienne Collection Emmanuel David (Etiquette au dos)

Pierre JUTAND Baigneuses huile sur toile signée en bas à droite 115 x 145 cm Ancienne Collection Emmanuel David (Etiquette au dos) Collection Patrick Reynolds

Après une enfance vécue à Enghien-les-Bains, Pierre Jutand est élève de l'École Boulle à Paris. Il entre en 1955 à l'École nationale supérieure des arts décoratifs où il est élève de Jules Cavaillès avant de fréquenter l'atelier de Marcel Gromaire, puis, en 1956, d'obtenir deux bourses d'études, l'une au château de Collioure, l'autre aux Pays-Bas. En 1957, il poursuit ses études chez Maurice Brianchon à l'École nationale supérieure des beaux-arts. Il travaille ensuite la tapisserie avec Jean Lurçat, séjournant à plusieurs reprises auprès de ce dernier au château de Saint-Céré (Lot). Pierre Jutand se souvient : Lurçat ne peignait plus à l'époque mais faisait de la tapisserie, des grands cartons avec lesquels il est devenu célèbre. Il avait tellement de commandes qu'il prenait des élèves pour l'aider sur des périodes de trois à quatre mois. Appelé sous les drapeaux en 1958, Pierre Jutand effectue son service militaire en Algérie.

Alors qu'il est installé dans la rue de Lesdiguières à Paris, les premières expositions de Pierre Jutand au Salon d'automne lui valent d'être remarqué par la galerie Morantin-Nouvion où se produit sa première exposition personnelle à Paris en 1962. Peintre paysagiste, Jutand peint sur le motif, souvent avec le peintre Michel Pandel (1929-1978) - la disparition de cet ami dans un accident de deltaplane sera une grande épreuve affective - qui expose dans la même galerie.

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Gully, né en 1977 est un graffeur et artiste français de la région parisienne. Il a décidé de changer de pseudonyme pour passer de sa vie de graffeur à celle d'artiste d'atelier et ainsi garder l'anonymat. Ses premières œuvres sous son nouveau pseudonyme voient le jour en 2008. Il a pratiqué le graffiti intensivement de 1992 au milieu des années 2000. Il a changé de nom d'artiste, ne ressentant pas le besoin que son travail sur toile soit associé à son passé dans le mouvement graffiti. Il se consacre aujourd'hui au travail en atelier, même s'il reconnait souvent remettre son masque d'antan, l'adrénaline étant un moteur pour toute cette génération.

Son pseudonyme
Ce pseudonyme a été choisi par l'artiste, il signifie en anglais, "Ravin", ce qui représente pour lui une cassure entre ce qu'il faisait avant et ce qu'il fait aujourd'hui sur toile. C'est aussi parce qu'en argot, il signifie "cool, top ou encore sympa". C’est également parce qu’en France c'est une chaîne de télévision pour enfants, Gulli (orthographe différente mais même prononciation). À cela s'ajoute le fait que Gully était le nom d'un personnage de BD de Makyo et Alain Dodier, édité chez Dupuis, qui l'amusait, un petit bonhomme d'une autre époque qui découvre la vie. Ces différentes idées d'un esprit "COOL", d'enfants devant un cadre (TV ou tableau), de petits personnages drôles d'une autre époque et de cassure pour un changement forment un ensemble qui définit parfaitement son travail et ses œuvres. Ce pseudo colle parfaitement à son art et à ses œuvres car c'est elles qu'il souhaite mettre en avant.

Gully girl meet Banksy acrylique sur toile 100 x 80 cm

Gully girl meet Banksy acrylique sur toile 100 x 80 cm 

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Cinq questions à Kenjiro Okazaki par Sabine Vazieux
- Quand est née votre vocation d'artiste et qu'est-ce qui l'a déclenchée ?
Si je pouvais renaître dans ce monde, ce serait pour être artiste. Je me demande par quelle chance j'ai vécu aussi longtemps. J'ai pris conscience de ce qu"être en vie" peut signifier lorsque j'ai approfondi mes connaissances de l'œuvre de Brunelleschi, Massacchio, Caravaggio, Poussin, Blake, Shitao, Cezanne et Morikazu Kumagai. Leurs œuvres ont la particularité d'être, à la fois, hors du temps et ancrées dans le monde.

- Comment est née votre passion pour l'art renaissance ?
Ma mère était inventeur. Il a donc été normal que je m'intéresse aux artistes et aux penseurs de la Renaissance. Brunelleschi a eu une grande influence sur ma pensée et mon travail. J'ai même écrit un livre sur lui.

- Une époque, un artiste ou un courant qui vous a particulièrement marqué.
C'est l'instabilité du monde qui me marque le plus en tant qu'artiste; que ce soit Tchernobyl, Fukushima ou l'épidémie actuelle...
Le sentiment que c'est un hazard que je sois en vie aujourd'hui exacerbe ma sensibilité artistique. C'est comme sentir le temps qu'il fait tous les jours en sachant que cette sensation peut prendre fin du jour au lendemain.

- Qu'est-ce qui vous ressource ou vous inspire... (musique, littérature, architecture, nature, un lieu ....)
Tout ce qui est dans le monde.

- Une couleur fétiche ?
En japonais, le mot "couleur" = ? iro signifie différence.
Les couleurs vives imprègnent d'abord tout votre champ de vision, mais si vous continuez à regarder, cette impression se transforme en une profondeur qu'il vous est alors possible regarder à l'infini. J'aime aussi les couleurs des feuillages d'automne, qui nous donnent l'impression que la matière se fond dans la lumière, et dans l'air.

Kenjiro Okazaki, acrylique sur toile, 160 x 130 x 7cm, 2017 Kenjiro Okazaki, acrylique sur toile, 160 x 130 x 7cm, 2017
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Nous vous proposons de (re)découvrir la biographie de l'artiste d'origine coréenne Hur Kyung-Ae.
Hur Kyung-Ae est née en 1977 à Gwangju, en Corée du Sud. Depuis son plus jeune âge, elle utilise l'art et la couleur pour exprimer ses sentiments. Elle obtient plusieurs diplômes d'arts visuels en Corée, puis son attirance pour la culture et la langue française l'amène à poursuivre sa formation à Paris, où elle s'installe en janvier 2003.
Pour en savoir plus sur Hur Kyung-Ae qui expose dans les galeries de Françoise Livinec, cliquez ici

Françoise LIVINEC
Galerie Penthièvre 24, rue Penthièvre 75008 Paris
+33 (0)1 40 07 58 09

Galerie Matignon 29-33 av Matignon 75008 Paris
+33 (0)1 40 07 58 09

Ecole des filles 25, rue du Pouly 29690 Huelgoat
+33 (0)2 98 99 75 41

www.francoiselivinec.com

Hur Kyung-Ae Sans titre, 2018, Acrylique sur toile, 162 x 130 cm, Signé et daté au dos, FOP1118BP2
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Margo Drucker passed away peacefully on July 2, 2001.
Margo was 86 years old. Margo was born on November 14, 1914 in Berlin, Germany.
Margo left Germany for France in 1934, where she studied photography, then moved to Rome to join her father who had left to Germany because of her anti-Hitler activities. Margo remained in Rome until 1938, when Missouri and Hitler began to round up German expatriates. Margo fled to Aix-en Provence in southern France, where she lived with a group of painters on a chicken farm. Margo was arrested by the German puppet government of Vichy and incarcerated for deportation to Poland, in Guers, an internment camp around Marseilles. Margo remained in the camp for six months, and escaped the day before the scheduled deportation to Poland. In 1941, she received permission to immigrate to America, and arranged for passage on a ship leaving Lisbon to New York. Margo crossed the Spanish border 24 hours before it closed. Margo did not arrive in Lisbon until after the ship was scheduled to depart, but mercifully found the ship was delayed due to mechanical problem. The trip from Lisbon to New York took 6 weeks, and she arrived in New York City with $10.00 in her pocket.
While in New York she met and married Armand Drucker, a German immigrant, and in 1950 had a daughter, Doris Hannah Drucker. In mid 1950, Margo and Doris rejoined Armand in Paris, where they remained until 1960. While in Paris Margo became a well-known photographer, specializing in photographing the leading European painters and other artists of that decade. Many of her photographs were published on the artists' art book jackets.
In 1960 Margo and Doris returned to New York, and Margo remained in Nyack, New York until 1975 when she moved to Albuquerque to be close to her daughter and her family. While in New Mexico, Margo had a number of photographic exhibits in local galleries and religious institutions. Margo leaves behind an extensive portfolio of photographs, which chronicles an era of visual arts in European art, beautiful landscapes of Corsica and France, and many portraits of friends and loved ones taken over her long life.
Margo is survived by her daughter, Doris Drucker Duhigg, her son-in-law, John Duhigg, her grandchildren, Charles, Daniel and Katy Duhigg, all of Albuquerque, New Mexico. Margo is further survived by an abundance of step-relatives, all of whom brought great joy and meaning to her life.

 

Margo Friters-Drucker Photo de Vasarely -Collection Privée B. Fabre photo argentique d'époque dimensions 19,7 x 14 cm avec le cachet de la phtotographe au dos 

Margo Friters-Drucker Photo de Vasarely
photo argentique d'époque dimensions 19,7 x 14 cm
avec le cachet de la photographe au dos
Collection Privée B. Fabre
 

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