Biographies d'artistes contemporains

Oleg GOUCOFF par Lydia HARAMBOURG ©

Historienne de l’art
Correspondant de l’Académie des Beaux-Arts,
Institut de France

Comment passe t-on de la sculpture à la peinture ?

Il semble que pour Oleg Goudcoff, les deux activités aient été consubstantielles de son engagement d’homme et d’artiste sans autre transcendance que celle d’un dépassement de soi inlassablement reconduit. Inébranlable et incorruptible, il quête l’indévoilable mystère de la création. L’expressionisme douloureux renfermé dans toute matière organique ou minérale se heurte à l’immatérialisme, tel que kandinsky le rêvait. L’enjeu existentiel d’Oleg Goudcoff se départit de tout automatisme esthétisé et passe par le risque permanent d’échouer, pire de chuter sans jamais renoncer à conquérir l’impossible, tel Sisyphe.
Voilà que l’œuvre nous apparaît aujourd’hui dans sa vérité. Ce moment rare qui est donné aux historiens de l’art, aux amateurs, nous saisit par le prodige d’une découverte qui nous conduit au seuil d’une révélation intacte.

Rivé aux ressacs chaotiques de la matière, Oleg Goudcoff s’est emparé pareillement des grands espaces de la toile et du papier au beau grain chaud pour y coucher les apparences ravies à la Nature aussi puissamment que le font, le vent dans les branches, l’éclat de la pierre, la terre pétrie, les lumières éphémères.
Qu’attendait-il d’un geste qui se réinventait en permanence ? Figuratif ou non figuratif ? L’attente était ailleurs pour celui qui visait à restituer la forme de l’informe sans davantage chercher à donner un équivalent informe de l’informe. Très tôt une certitude l’habite, que le monde visible est un réservoir où choisir des éléments présupposés authentiques de la vie et du monde cosmique comme si de cette réalité, de celle de leur matière résultait nécessairement l’authenticité de l’esprit.

Formé à la discipline des techniques de sculpture, de la taille directe et du modelage, le respect du passé, ses acquis traditionnels auprès de ses maîtres Marcel Gimond aux Beaux-Arts de Paris et de Gustave Seitz à ceux de Berlin Est, le préparent au langage de la forme, de l’expression, du choix des matériaux et des effets visuels.
Précisément, c’est en questionnant le langage de la forme que Goudcoff met en place un processus de création sans se couper de ses instincts premiers et d’une intuition qui ne le quittera jamais. La sculpture naît à l’intérieur de lui-même et obéit à ses désirs intimes.
On peut facilement établir des éléments de comparaison avec l’arbre et sa métamorphose selon l’écoulement du temps, lent ou accéléré d’une cosmogonie soumise aux poussées originelles. D’autres points convergent avec les structures organiques, les phénomènes de développement et les forces de la nature, rendus visibles. La surface rugueuse de la sculpture subit les assauts de l’érosion naturelle. Ridée, nervurée, déchirée, grattée, elle se fractionne, ouvre des béances, vides mystérieux où s’absorbent nos rêves comme nos cauchemars. Notre introspection fervente l’est autant que l’énergie qui traverse et anime ces formes renouant avec les mythes primitifs, avec les labyrinthes d’où surgissent des humains larvés et tout un bestiaire venus des torrents de lave domptés. L’oxydation des patines renforce les blessures creusées, râpées, en devenant les marques d’une nouvelle identité corporelle. Rodin, Zadkine, Germaine Richier, Giacometti qui le précèdent répondent à l’appel. Les figures anthropomorphes témoignent des pérégrinations de l’âme, des flux vitaux, en leur donnant vie.
Solitaire dans son atelier de la rue Ordener, il débite et sculpte la pierre, gâche le plâtre sur une armature grillagée qui disparaîtra sous sa blancheur. Les expositions, les participations aux salons le sortent d’un silence qui lui convient et qu’il conjure en animant un atelier de sculpture dans le cadre d’un service de psychiatrie infanto-juvénile.
Le contraste est violent avec le milieu artistique parisien.
Sa rupture est sans appel. Il se retire, s’éloigne de Paris. Dans l’isolement de l’atelier dans le Lot-et-Garonne il poursuit son œuvre. La sculpture qu’il poursuit mais aussi et surtout la peinture qui prend une place prépondérante.
La différence entre le figuratif et l’abstraction est inexistante. Rien n’est plus impossible que de savoir si les choses veulent dire quelque chose. La réponse est donnée par le silence dans le travail. Celui de la couleur dans les pigments et l’huile et de la lumière.
Incarner. Telle est sa mission.
Goudcoff désormais vit de son ascèse, des renoncements qui ont abouti à l’engloutissement à tout ce qui pouvait comporter de réponse. Une exceptée, l’absence de sujet ou plutôt d’histoire engage le combat de l’invisible et de la toile blanche. Du fond de son absence silencieuse, le peintre remonte à la surface une image inconnue de lui, imprévue, étrangère à toute réalité, mais non à l’armature émotionnelle délimitée par le châssis. Là commence l’incommensurable espace vital de la peinture. De grands espaces sont travaillés dans la couleur rattrapée par la course d’un dessin introduisant des appels lancés par un geste spontané. Cette intrusion venue de l’extérieur réveille de son audacieuse présence la douceur de la texture vibrante d’une myriade de taches mobiles qui s’interpénètrent par couches sensuelles.
Peinture informelle, puisqu’il faut énoncer ce qui ressort d’une improbabilité et non d’une affirmation. Commencée dans le vide, dans l’attente furtive de l’assaut du geste, la toile se construit sans dessin préalable suivant un contrôle intérieur d’une précision qui exclut tout hasard se conciliant la brièveté soudaine de l’attaque d’un signe.
De cette lente et patiente élaboration, naît une lumière qui endigue tout immobilisme. Le vide est devenu matière, respire, vibre des tons d’une palette subtilement harmonisée de toute la gamme de gris nuancés, d’un rose ardent, de bruns crépusculaires, d’ocres, d’orangé, assaillis par de larges traits soulignant par des couleurs franches et contrastées – rouge, vert, jaune, outremer – des formes géométriques relâchées. Le coloriste orchestre des dissonances, savoure ces contrastes sur ces nappes colorées traversées de blancs et de noirs sibyllins. Il installe un dialogue entre fluidité et opacité, qui se sous-tend de la présence physique de beaux papiers choisis avec soin, qui seront ultérieurement marouflés.
Parvenu à transfigurer l’espace par la couleur et par la lumière, Oleg Goudcoff leste une peinture somptueuse. La poésie qui s’en dégage suspend le temps et permet à notre imaginaire une évasion qui ne concède aucune concession à la mode.
L’artiste a trouvé le chemin de sa liberté.

© Lydia Harambourg - octobre 2019

Oleg Goudcoff huile sur toile 146 x 114 cm

Oleg Goudcoff huile sur toile 146 x 114 cm - sans titre

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FIGURATION CONCEPTUELLE ET SYMBOLIQUE

Né le 13 octobre 1961 Stéphane Fradet-Mounier utilise principalement le métal et le bronze, et en complément la peinture. Son travail enferme une symbolique conceptuelle certaine à découvrir en côtoyant l'oeuvre. Son oeuvre nous interpelle sur le devenir humain, les échelles de couleur orange, symbole du progrès de l'homme qui cherche à s'élever, à aller toujours plus haut, et son contraire la rouille du métal symbole du viellissement et du temps qui passe, mais aussi tu temps qui élève l'homme par la connaissance. L'artiste nous fait réfléchir sur la dualité du monde qui avance en permanence entre le yin et le yang. A nous de découvrir la voie ouverte par l'artiste.

EXPOSITIONS
2010 Galerie la Rotonde Paris 18
     Montaz Paris 16
     JOAOGallery Paris 07 village suisse
     Bogo Gallery Pusan Corée du Sud
     Recycl'art, Esteponia/Marbella, Madrid
     Montmartre Gallery Pusan Corée du sud
     Galerie LE MUSEE PRIVE Paris

Stéphane Fradet-Mounier (1961) sculpture en métal Equilibre dimensions H 89 cm – L 73,5 cm – P 8 cm signée sur la base
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Francis Bacon est un peintre anglais né le 28 octobre 1909 à Dublin et mort le 28 avril 1992 à Madrid.

Son écriture reconnaissable fait de lui un des plus grands créateurs du XXème siècle, son oeuvre mélange la violence, la cruauté, la tragédie humaine.

L’œuvre de Francis Bacon se déploie en grands triptyques mettant en scène sa vie, ses amis, son admiration pour Diego Vélasquez, Vincent van Gogh ou Pablo Picasso, ou par des portraits torturés, comme pliés dans la texture de la toile, de ses amis Michel Leiris, Mick Jagger, etc...

Nous remercions le Musée Guggenheim de Bilbao pour cette biographie élaboré dans le cadre de l'exposition organisée au Guggenheim Bilbao en collaboration avec le Grimaldi Forum Monaco du 30 septembre 2016 au 8 janvier 2017.

Décennie 1910

Francis Bacon est né à Dublin le 28 octobre 1909, deuxième des cinq enfants de parents anglais installés en Irlande mais sans ascendance irlandaise.

La guerre d’Indépendance (1919–1921) et la guerre civile (1922–23) créent un climat de violence dans les zones rurales et les propriétaires terriens protestants sont durement touchés.

Francis Bacon Étude pour autoportrait (Study for Self-Portrait), 1976 Huile et pastel sur toile 198 x 147,5 cm Art Gallery of New South Wales, acquisition 1978 © The Estate of Francis Bacon. Tous droits réservés DACS/VEGAP, Bilbao, 2016 Photo : © Jenni Carter, Viscopy 

Francis Bacon
Étude pour autoportrait (Study for Self-Portrait), 1976
Huile et pastel sur toile 198 x 147,5 cm
Art Gallery of New South Wales, acquisition 1978
© The Estate of Francis Bacon. Tous droits réservés
DACS/VEGAP, Bilbao, 2016
Photo : © Jenni Carter, Viscop

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Lolochka est une des artistes majeurs du groupe Art Cloche fondé en 1981 véritable Bateau Lavoir des Temps Post-Modernes dont on commence à mesurer, avec le recul du temps, la véritable révolution artistique. Ces artistes venus de tous les pays ont joué un rôle essentiel dans l'histoire de l'art du XXème siècle, il nous est apparu important de les citer au début de la Biographie de LOLOCHKA afin de comprendre l'importance de ce mouvement : Beuys - Raynaud - Debord- Brelingard - Lolochka - Camargo - Smirnoff- Till - Daub - Rodier - Pawlowski - Rodrigues - Saban - Henri Schurder - Schlenther - Triton - Bob Shigeo - Vorobiov - Starck - Von Euge - Milovskaya - Yankel Pilar- Yane- Barbanti - Shigéo - Smimoff-Till - Hector Leuck - Zbona - Daub - Schlenter

Lolochka Nativité huile sur toile de 1989 dimensions 116 x 89 cm
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Alexandre Sacha Putov est un peintre expressionniste de l'Art-Cloche (né le 9 mars 1940 à Kamensk en Russie et mort en France le 18 novembre 2008).

Diplômé en architecture en 1969 à Moscou, il se consacre à la peinture et à la sculpture ainsi qu'à la gravure ; il expose à Moscou en 1973, puis exilé de l'ancienne URSS du fait de sa confession juive orthodoxe, et son refus de correspondre à l'art officiel, il s'installe à Haïfa en Israël où il est naturalisé. Marié, il donne naissance à un fils en Israël (David). Sa période israélienne est reconnaissable de par le style graphique employé et certaines réminiscences des paysages d’Haïfa ou de la culture orientale

À partir de 1986, il poursuit son œuvre en France et arrive au squat du mouvement Art-Cloche rue d'Arcueil à Paris, il y fréquente d'autres artistes squatteurs et certaines stars collectionneurs et artistes comme Serge Gainsbourg ou Ginzburg et Coluche ou Colucci dans Les Restos du cœur car il arrive sans le sou. Un marchand s'intéresse à ce groupe et met des artistes en salle de vente à Drouot dont le commissaire priseur était Cornette de Saint-Cyr. Ses œuvres sont en général des compositions expressionnistes aux couleurs ocre ou aux tons très expressifs, paysages urbains décalés, mais aussi maternités graphiques aux couleurs acidulées à partir de la naissance de ses enfants, d'où ressortent une inspiration de l'iconographie russe tant connue et adulée dans toute la Russie.

Au squat il fréquente et se lie avec Ody Saban artiste reconnue et ils effectuent ensemble à deux mains des gravures. Puis, en 1987, il rencontre Sylvie Gottraux avec laquelle il donne naissance à ses deux enfants, Louise en 1993, et Vassili en 1997.Dès lors son travail devient d'une façon plus générale plus aérien et plus stylisé et plus positif. Jean-Charles Riz, un grand collectionneur éclairé, se charge de sa promotion, cède parfois des œuvres et devient un marchand malgré lui, il le fait connaître et reconnaître comme un grand peintre notamment grâce à l'avènement d'internet et de son site Artpulsion en l'incorporant parmi les autres artistes de sa collection dont notamment le célèbre artiste d'Art brut Jaber.

Alexandre Sacha Putov huile sur toile 82 x66 cm signée en bas à droite et datée 91
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J'ai découvert il y plus de 25 ans, Michel Patrix qui est un des artistes les plus importants dans l'histoire de l'art des années 40-50  grâce à Emmanuel David auquel je rendrai hommage sur ce site en publiant un essai de biographie. Michel Patrix est né le 25 mai 1917 à Cabourg dans le Calvados et décédé le 4 mai 1973 à Gonneville-sur-Scie en Seine-Maritime. Après avoir étudié à Castelsarrazin et obtenu son baccalauréat, il se fixa à Bordeaux, où il exerça divers « petits métiers ». Il a été mobilisé dans l’Armée française de 1937 à 1941, et après avoir été démobilisé, il est « monté » à Paris afin d’exercer sa passion pour la peinture et d’y consacrer tout son temps.

Il senti le besoin de maîtriser parfaitement la technique picturale et fréquenta avec assiduité l’Académie de l’Atelier André Lhote, auprès duquel il découvrit sa propre écriture imprégnée de l’influence cubiste alors prégnante sur l’Ecole de Paris.

Il rencontra, ainsi dès 1943, les jeunes artistes du groupe de l’Échelle dont il ne se séparera plus, y prenant d'ailleurs aussitôt une position dominante, écoutant avec eux les conseils amicaux d'Othon Friesz.:

Michel Patrix huile sur toile de 1954 dimensions 100 x 81 ancienne Collection Emmanuel David - Collection Patrick Reynolds
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Le peintre-graveur d'origine argentine Hector Saunier est né à Buenos Aires en 1936. Il va vivre ses 25 premières années d'existence sous les régimes dictatoriaux de son pays. Il fait des études d'architecture, tout en faisant différents « petits boulots » qui lui permettront d'économiser pour faire le grand voyage qu'il a en tête. La grande traversée aura lieu en 1961. Hector Saunier s'installe à Paris. En 1966, le hasard lui fait rencontrer Stanley William Hayter il décide d'étudier la gravure au sein de l’Atelier 17. Saunier apprend son métier principalement auprès de Hayter, qui  reconnaitra rapidement son talent. Il devient rapidement un maître de la couleur et de la lumière, mettant toutes sa richesse créative au service de l'impression en taille-douce.
Hector Saunier devient assistant à l'Atelier, travaillant en étroite collaboration avec Hayter pendant vingt ans. En 1978, il devient Directeur Associé de l'Atelier 17, le prenant en charge pendant les absences de Hayter.

Hector Saunier Portrait - Photo Patrick Reynolds
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Bertrand Mogniat Duclos sanquine Collection Serge HamonPeintre de l'Ecole de PARIS

Né à SEDAN dans les Ardennes le 24 Août 1903, il a passé ses premières années à Claix où sa famille possédait une très belle demeure, décédé à PARIS en 1987.

Son atelier se trouvait à Montparnasse au 72 rue Notre Dame des Champs PARIS VIème.

Selon la classification retenue dans le livre "LES COMTEMPORAINS" par René HUYGHE ( Ecrivain, Académicien, conservateur du Musée du Louvre, Conservateur du Musée de Washington) en 1949 aux Editions Pierre TISNE, l’œuvre de MOGNIAT DUCLOS s'inscrit au point de rencontre de l'expressionnisme du début du siècle avec la nouvelle génération LE FAUCONNIER, GROMAIRE et LA PATELLIERE et du retour au Réel illustré par: BOUCHE, DUNOYER DE SEGONZAC, BOUSSAINGAULT, WAROQUIER, DUFRESNE CERIA, COUBINE, MOREAU et FOUJITA. et de la Nouvelle Subjectivité où l'on retrouve LA PATELLIERE, GROMAIRE, LE FAUCONNIER avec GOERG, CHAGALL, LURCAT.

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Formé très jeune à la calligraphie, Lassaâd Metoui, s’inspire tout autant de la peinture occidentale (de Matisse, Paul Klee à Soulages) que de l’art d’Extrême-Orient, notamment japonais. Il fait évoluer son art de plasticien vers une modernité qui transcende les cultures. Son talent, à la fois enraciné dans une tradition d’exigence esthétique et morale est innovant, son impact mondial, représenté aujourd’hui à l’Institut du Monde Arabe, en est la preuve et en fait un artiste majeur dans cette discipline.

ARTISTE PLASTICIEN CALLIGRAPHE PHILOSOPHE DES FORMES

2006- Londres : Exposition et Performances au British Museum avec le plus grand calame et pinceau de 80 cm de largeur
- Milan : Exposition au musée Castello Sforzesco

2007- Shanghai : Performance dans le cadre de la Nuit Blanche une toile de 190 m2 avec le plus grand pinceau du monde
- Pays de Galles : Exposition au Musée National

2008- Dubaï : Exposition World into Art

2009- Sao Polo : Performance à l’Université des Arts Amhembi Merumbi, technique du lavis et de l’encre de Chine

Lassaâd Metoui

Lassaâd Metoui 

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«Antoni Tapies (1923-2012), et la Galerie Lelong : une longue collaboration ». Monsieur Lelong et Antonio Tàpies Photo de Antoni Tàpies Copyright Galerie Lelong  Photo :  Fabrice Gibert Courtesy Galerie Lelong
Galerie Lelong
13 rue de Téhéran, 75008 Paris
Tel +33 1 45 63 13 19
http://www.galerie-lelong.com
C’est grâce à Jacques Dupin, qui avait écrit sur son art dès 1963, qu’Antoni Tàpies expose, à l’automne 1967 - puis sans discontinuer - dans les salles de la galerie au 13 rue de Téhéran.

Avec Tàpies et sa femme Teresa, ce fut une longue histoire de 45 années de collaboration et de fidélité réciproque, jalonnée d’une quarantaine d’expositions personnelles dans les Galeries Lelong de Paris, Zürich et New York.

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LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
patrick reynolds 03h
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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