Exposition
Guy Bourdin
Zoom
18 octobre 2019 – 26 janvier 2020

Vernissage > Jeudi 17 octobre 2019 à 19 heures

En présence de Gérard Baudoux, Adjoint au Maire de Nice délégué aux Musées, à l’Art moderne et contemporain, au Développement du mécénat et financements culturels, représentant Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur & de Samuel Bourdin, fils de Guy Bourdin

Musée de la Photographie Charles Nègre
1, Place Pierre Gautier – Nice

Du 18 octobre 2019 au 26 janvier 2020, la Ville de Nice vous invite à découvrir l’exposition « Guy Bourdin. Zoom » au Musée de la Photographie Charles Nègre. Le vernissage de l’exposition se tiendra le jeudi 17 octobre 2019 à 19 heures.

Guy Bourdin (1928-1991) est un photographe de mode et de publicité français. Cet autodidacte est né et a vécu à Paris où il a exercé son art des années 1950 à la fin des années 1980. Pendant plus de trente ans, il a repoussé les frontières de la photographie de mode contemporaine et son œuvre est toujours une source d’inspiration et de fascination. Il a consacré sa vie à une quête artistique qui s’est également exprimée à travers la peinture, les films et l’écriture. Créateur avant-gardiste, il fut sans aucun doute l’un des photographes de mode les plus influents du vingtième siècle. Fascinante et révolutionnaire, son œuvre continue d’inspirer ses contemporains et fait l’objet d’un véritable culte.

Guy Bourdin Vogue Paris, Mai 1970 © The Guy Bourdin Estate 2019 Courtesy Art and Commerce
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Au-delà de la peinture

29 June – 17 November 2019

https://www.fondation-maeght.com/ 

Du 29 juin au 17 novembre 2019, dans la lignée de l’héritage de Marguerite et Aimé Maeght et de leur fils Adrien, éditeurs d’art et imprimeurs, la Fondation Maeght propose, pour sa grande exposition estivale, un hommage au génie créateur de Joan Miró.
L’exposition Joan Miró. Au-delà de la peinture, dont le commissariat est assuré par Rosa Maria Malet, directrice historique de la Fundació Joan Miró, à Barcelone, offre au public de découvrir une partie essentielle de l’oeuvre de l’artiste : son exceptionnel oeuvre graphique. Cette exposition fait également écho à la rétrospective présentée cet hiver au Grand Palais, à Paris.

Le 12 juin 1925, le Tout-Paris assiste au vernissage de la première exposition personnelle de Joan Miró à la Galerie Pierre, récemment ouverte par le marchand d’art Pierre Loeb. Le lendemain, alors que la galerie est vide, Raymond Roussel va voir l’exposition avec Michel Leiris. Sachant combien Roussel était soucieux de préserver son intimité, Miró s’abstint de les accompagner, mais il fut extrêmement flatté lorsque son ami Leiris lui rapporta la réaction de l’auteur d’Impressions d’Afrique devant ses tableaux. « Ça va au-delà de la peinture », s’était exclamé le grand écrivain devant l’oeuvre difficilement classable de Miró1

1/ « Leiris m’a expliqué la réaction de Roussel. Il a dit à Leiris : “Ça va au-delà de la peinture.” J’ai beaucoup apprécié ce jugement. Il était très difficile de savoir ce que pensait Roussel », dans Joan Miró, Ceci est la couleur de mes rêves. Entretiens avec Georges Raillard, Paris, Seuil, 1977, p. 23.

Le Grand triptyque noir, 1969. © Successió Miró, Adagp Paris 2019. Photo Claude Germain / Archives Fondation Maeght. 
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Lucio Fontana
Sur le seuil

Dates : du 17 mai au 29 septembre 2019
Commissaires : Iria Candela, “Estrellita B. Brodsky” Curator of Latin American
Art, The Metropolitan Museum of Art, New York, avec Manuel Cirauqui,
Curateur, Musée Guggenheim Bilbao.
Musée Guggenheim Bilbao
Avenida Abandoibarra, 2 - 48009 Bilbao, Espagne
https://www.guggenheim-bilbao.eus/

- Les premières oeuvres de Fontana des années 1930 et 1940 illustrent une trajectoire évoluant vers l’abstraction mais perméable aux courants esthétiques qui marquaient ces années complexes. En même temps, elles annoncent déjà la volonté de transgression des toiles lacérées qui domineront sa production ultérieure.

 - L’exposition présente une sélection extraordinaire d’oeuvres de la série iconique des Entailles (Tagli), ainsi que les tous premiers Trous (Buchi ), pièces que leur radicalité situe à la frontière entre peinture, sculpture et action artistique.

 - Avec ses Environnements spatiaux (Ambienti spaziali ) et ses expérimentations avec la lumière et l’espace, en recourant parfois aux tubes de néon, Fontana jette les bases du développement futur de l’art de l’installation et de l’oeuvre d’art immersive.

 

Lucio Fontana (1899–1968) Spatial Concept, Expectations (Concetto Spaziale, Attese), 1959 Oil on canvas with slashes 90.8 × 90.8 cm Olnick Spanu Collection, New York © Fondazione Lucio Fontana, Bilbao, 2019
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SPILLING OVER: PAINTING COLOR IN THE 1960S TO OPEN AT THE WHITNEY MARCH 29
NEW YORK, Opening at the Whitney on March 29,
Spilling Over: Painting Color in the 1960s

Whitney Museum of American Art
99 Gansevoort Street
New York, NY 10014
(212) 570-3600
https://whitney.org/ 
Drawn entirely from the Whitney’s collection, Spilling Overincludes important recent acquisitions by Emma Amos and Kay WalkingStick, as well as works by Helen Frankenthaler, Sam Gilliam, Ellsworth Kelly, Morris Louis, Alvin Loving, Miriam Schapiro, Frank Stella, and others. Half of the included paintings have not been shown atthe Whitney for over twenty-five years.
“Color as a formal, social, and political matter feels particularly urgent today, but the artists in Spilling Over already saw it as a means to bridge the seen and the felt, the conscious and unconscious, the political and the environmental. We’re thrilled to bring together such an incredible group of artists and their works, some acquired nearly at the time of their making and some very new to the Whitney’s collection,” said David Breslin, the exhibition curator and DeMartini Family Curator and Director of the Collection.
Scott Rothkopf, Senior Deputy Director and Nancy and Steve Crown Family Chief Curator, remarked, “We are particularly honored to be unveiling the first paintings to enter our collection by Kay WalkingStick and Emma Amos, the latter of which has been acquired jointly with The Studio Museum in Harlem—a fitting symbol of the long friendship between these two museums and the many artists we both hold dear.”

Frank Stella  Gran Cairo, 1962  Alkyd on canvas  85 9/16 × 85 9/16 in. (217.3 × 217.3 cm)  Purchase, with funds from the Friends of the Whitney  Museum of American Art  63.34
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Grand succès de l'exposition
«Le jeune PICASSO – Périodes bleue et rose»
Prolongation jusqu'au 16 juin 2019

L'exposition «Le jeune PICASSO – Périodes bleue et rose» a réuni presque 250'000 passionnés d'art autour des impressionnantes œuvres de jeunesse de Pablo Picasso. L'intérêt du public est tel que l'exposition est prolongée, les chefs-d'œuvre restant visibles jusqu'au 16 juin inclus dans un agencement légèrement modifié.

«L'exposition de tous les superlatifs» (Tages Anzeiger), «Du jamais vu» (F.A.Z.), «Remarquable» (BaZ), «Une exposition sensationnelle» (Die ZEIT), «Une densité inégalable» (Südkurier), «On n'a jamais vu ça en Europe» (Le Matin Dimanche), «Les œuvres de jeunesse de Picasso, événement de l'année à Bâle» (Le Temps), «La Fondation Beyeler présente une exposition qui restera probablement sans pareil en Europe» (Forbes Exceptional) – voici seulement quelques-uns des échos quasiment unanimes des médias quant à la qualité de l'exposition. Les visiteurs semblent partager cet avis: depuis l'ouverture de l'exposition en février, ce sont chaque semaine des milliers d'amateurs d'art qui se pressent à la Fondation Beyeler.

Exposition «Le jeune PICASSO – Périodes bleue et rose» à la Fondation Beyeler, Riehen/Bâle, 2019; Photo: Mathias Mangold
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Exposition Hippolyte Hentgen
Le bikini invisible
17 mai – 10 novembre 2019
Galerie contemporaine du MAMAC
Place Yves Klein – Nice
http://www.mamac-nice.org/ 


Du 17 mai au 10 novembre 2019, la Ville de Nice vous invite à découvrir l’exposition « Le bikini invisible » de Lina Hentgen et Gaëlle Hippolyte à la galerie contemporaine du MAMAC, une proposition ponctuée de grandes toiles, films, sculptures et installations. Entre esprit fantasmatique et résurgence pop, cet univers évoque un décor de fiction, en attente de son activation.

Le bikini invisible… Le titre sonne comme l’amorce d’une improbable enquête qui nous mènerait sur les traces d’un bikini égaré en des lieux exotiques. A moins qu’il ne s’agisse d’une affaire d’attentat à la pudeur dans une cité balnéaire écrasée sous le soleil d’été ou d’un superpouvoir accordé à un banal accessoire. L’intrigue qui s’esquisse là semble jouer des réminiscences du polar de gare, autant que des bandes dessinées qui bercent l’enfance ou des comics underground. Disséminées dans l’espace, les créations d’Hippolyte Hentgen surgissent comme autant d’indices et d’amorces narratives qui alimentent le mystère. Des mains, jambes et pieds démesurés, désincarnés de tout corps ou personnage, flottent dans l’espace, se déploient au sol ou pendent, flapis, sous leur propre poids. Leurs couleurs outrées, les ongles nacrés et la préciosité de leur présentation sur des portants cuivrés, désamorcent l’inquiétude possible de ces corps-ilots flottants. Le fantasque et le burlesque l’emportent. Ces membres à l’existence autonome, grotesques par leurs formes et leur abandon mou, précieux par le soin des coutures et des détails, semblent en effet tout droits sortis de cartoons, comme échappés des personnages aplatis, étirés et pulvérisés avec jubilation par Tex Avery. Ces formes fondues, émancipées du destin bidimensionnel que leurs réservent dessins d’animations et bandes dessinées, jouent également de réminiscences pop. Comment ne pas penser aux sculptures molles de Claes Oldenburg ou aux silhouettes de vinyle de ses contemporaines Teresa Burga ou Kiki Kogelnik, face à cette parade de corps informes et d’objets triviaux (cigarettes, journaux). Cette évocation pop est renforcée par la présence de tentures mêlant Pin-up plantureuse et onomatopées.

Au centre de l’espace et au cœur de l’intrigue, une grande baigneuse allongée dévoile son corps sans visage. Vêtue du fameux bikini et bottée, cette créature évoque les jambes démesurées des héroïnes sexy des comics des années 1960-70, notamment les amazones de Trina Robbins. Contrariant cette planéité, des mains potelées, voire hypertrophiées dansent dans l’espace, animant des écrans de leurs ballet de doigts. Ces mains pataudes de Mickey miment une icône de la danse contemporaine : le Hand Movie de la chorégraphe Yvonne Rainer, filmé en 1966 par William Davis.

Hippolyte Hentgen joue de ce métissage de langages, de cette hybridation d’univers non destinés à se côtoyer. Dans son musée imaginaire, les productions de l’avant-garde, la bande dessinée, le dessin d’animation, l’illustration populaire ou le dessin de presse se mêlent sans complexes, faisant surgir un univers fantasque et jubilatoire affranchi des scories des hiérarchies de genres. L’artiste Arnaud Labelle-Rojoux parle à cet égard de phénomène de « pollinisation » à partir de ce qui constitue notre culture visuelle. Dans cet univers fécond où se métissent le grotesque et le raffinement, l'organique et l'inorganique, le dessin se déploie dans tous ses états.

Ce bikini invisible composé au MAMAC est bien sûr un clin d’œil acidulé et débridé à la Riviera, à ses corps alanguis et à ses stéréotypes ; un prélude à une fiction que le visiteur est libre de construire. C’est aussi une actualisation polissonne, effrontée, follement pop et délibérément malicieuse des œuvres des grandes figures qui ponctuent les collections du MAMAC.

Hippolyte Hentgen, B-R-E-E-K, 2018 Assemblage de tissus cousus et imprimés 250 x 238 cm © A. Mole Courtesy Semiose, Paris.
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JOAN MIRÓ.
AU-DELÀ DE LA PEINTURE.
29 juin – 17 novembre 2019 Fondation Maeght

Du 29 juin au 17 novembre 2019, la Fondation Maeght célèbre Joan Miró, acteur majeur de la création de la Fondation aux côtés de Marguerite et Aimé Maeght et de leur ami architecte Josep Lluís Sert. L’exposition « Joan Miró. Au-delà de la peinture. », dont le commissariat est assuré par Rosa Maria Malet, directrice historique de la Fundació Joan Miró de Barcelone, offre au public de découvrir une partie essentielle de l’oeuvre de l’artiste : l’exceptionnel oeuvre graphique. L’exposition est axée sur le processus de travail de l’artiste qui réalisa l’un des plus remarquables oeuvres gravés de l’histoire de l’art. Issues en très grande partie d’une exceptionnelle donation faite par Adrien Maeght, qui travailla avec Miró dans ses ateliers de l’imprimerie ARTE, plus de 200 oeuvres, dont un ensemble de gouaches inédites, sont présentées. Maquettes, affiches, gravures, lithographies originales, plaques de tirage, bons à tirer et ouvrages de bibliophilie, complètent l’exposition pour mettre en lumière cette prodigieuse création.

Dans la lignée de l’héritage de Marguerite et Aimé Maeght et de leur fils Adrien, éditeurs d’art et imprimeurs, la Fondation Maeght propose, pour sa grande exposition estivale, un hommage au génie créateur de Joan Miró, dix ans après la dernière exposition que la Fondation lui a consacré « Miró en son jardin ».
Cette exposition fait également écho à la rétrospective présentée cet hiver au Grand Palais à Paris. Né en 1893 à Barcelone et mort en 1983 à Palma de Majorque, Joan Miró est l’un des artistes majeurs du XXe siècle qui ont révolutionné les codes de l’art moderne. Durant toute sa vie, l’artiste invente un monde onirique au service d’un vocabulaire de formes appliqué à toutes les techniques avec lesquelles il travaille. « Il me faut un point de départ, expliquait Miró, ne serait-ce qu’un grain de poussière ou un éclat de lumière. Cette forme me procure une série de choses, une chose faisant naître une autre chose. Ainsi un bout de fil peut-il me déclencher un monde. »

Frappeuse de silex, 1973.  Gravure originale en Aquatinte, Carborundum et Eau-forte sur Vélin d
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Jane Evelyn Atwood Histoires de prostitution Paris 1976-1979

EXPOSITION PRÉSENTÉE DU 25 JANVIER AU 21 AVRIL 2019
Maison de la Photographie Robert Doisneau
1, rue de la Division du Général Leclerc
94250 Gentilly, France
www.maisondoisneau.agglo-valdebievre.fr 

EXPOSITION CONÇUE À PARTIR DE LA SÉRIE RUE DES LOMBARDS
RÉALISÉE ENTRE 1976 ET 1977 ET LA SÉRIE PIGALLE PEOPLE
RÉALISÉE ENTRE 1978 ET 1979.
L’EXPOSITION PIGALLE PEOPLE A ÉTÉ PRÉSENTÉE UNE PREMIÈRE
FOIS À ARLES EN 2018 ET A ÉTÉ PRODUITE DANS LE CADRE DE
L’ÉDITION 2018 DES RENCONTRES DE LA PHOTOGRAPHIE, ARLES, FRANCE.
VERNISSAGE JEUDI 24 JANVIER 2019 À 18H

Cela a commencé comme cela, en 1976, sans expérience et sans idées préconçues. Il y avait là sous ses yeux un monde inconnu et pourtant familier. Elle a eu envie de savoir et de connaître de près ces hommes, ces femmes ou ces transgenres qui vendaient leurs corps sur les trottoirs de la capitale.
En 1976, Jane Evelyn Atwood, pas encore photographe, habite depuis cinq années à Paris. Elle achète un premier «vrai appareil et rencontre Blondine ainsi que les autres prostituées de la rue des Lombards, dans le quartier du futur Beaubourg.

JANE EVELYN ATWOOD EXPOSITION A LA MAISON DE LA PHOTOGRAPHIE ROBERT DOISNEAU GENTILLY
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Lucio Fontana On the Threshold

Exhibition Dates:
January 23–April 14, 2019
Exhibition Location:
The Met Breuer, Floor 3, Floor 5 and The Met Fifth Avenue Gallery 913
https://www.metmuseum.org/ 

Lucio Fontana: On the Threshold—the first retrospective of the artist in the United States in more than four decades—will reassess the legacy of this key postwar figure through a selection of exquisite sculptures, ceramics, paintings, drawings, and environments made between 1931 and 1968. The founder of Spatialism and one of the most innovative artists of the 20th century, Lucio Fontana (1899–1968) is widely known for a series of slashed paintings from 1958 known as the Cuts (Tagli) that became symbols of the postwar era. The exhibition at The Met Breuer will present extraordinary examples of this iconic series, and will also explore Fontana’s beginnings as a sculptor and his pioneering work with environments, contextualizing the radical nature of the Cuts within his broader practice.

The exhibition is made possible by The International Council of The Metropolitan Museum of Art.

Additional support is provided by the Jane and Robert Carroll Fund and the Aaron I. Fleischman and Lin Lougheed Fund.

It is organized by The Metropolitan Museum of Art in collaboration with the Fondazione Lucio Fontana.

Lucio Fontana (Italian, 1899-1968). Spatial Concept, Expectations, 1959. Oil on canvas. Olnick Spanu Collection © 2018 Fondazione Lucio Fontana/Artists Rights Society (ARS), New York/SIAE, Rome

Lucio Fontana (Italian, 1899-1968). Spatial Concept, Expectations, 1959. Oil on canvas. Olnick Spanu Collection © 2018 Fondazione Lucio Fontana/Artists Rights Society (ARS), New York/SIAE, Rome

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Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux-Grand Palais.
3 octobre 2018 - 4 février 2019
Grand Palais 
Galeries nationales
entrée Square Jean Perrin
Dans cette rétrospective dédiée au grand maître catalan Joan Miró (1893-1983), près de 150 oeuvres essentielles sont réunies afin de donner à cette oeuvre unique et majeur toute la place qui lui revient dans la modernité. Cette exposition intervient quarante-quatre ans après celle qu’avait organisée Jean Leymarie et Jacques Dupin dans ce même lieu en 1974. Des prêts exceptionnels, provenant de grands musées internationaux, européens et américains, ainsi que de grandes collections particulières mettent l’accent sur les périodes charnières de Miró qui déclarait : « Les gens comprendront de mieux en mieux que j’ouvrais des portes sur un autre avenir, contre toutes les idées fausses, tous les fanatismes ». La création de cet artiste d’exception irrigue l’art de tout le XXe siècle, irradiant de sa puissance et de sa poésie près de sept décennies avec une générosité et une originalité inégalées.

This retrospective on the great Catalan master Joan Miró (1893-1983) brings together nearly 150 key pieces to give this unique and important body of work its rightful place in modernity. This exhibition takes place forty-four years after the one organised by Jean Leymarie and Jacques Dupin at the same venue in 1974. Exceptional loans from some of the most important museums in Europe, America and across the globe, as well as major private collections, place the emphasis on the pivotal periods for Miró, who once declared: “People will understand more and more that I opened the doors to another future, that runs against all falsehood, all fanaticism.” The work of this exceptional artist shaped art throughout the 20th century, radiating its power and poetry for almost seven decades with unrivalled generosity and originality.

Affiche de l
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Solomon R. Guggenheim Museum
1071 Fifth Avenue
New York, NY 10128-0173
212 423 3500
https://www.guggenheim.org 

(NEW YORK, NY— November 20, 2018)—The Solomon R. Guggenheim Museum will extend its hours until 8 pm during the holiday season, providing an additional opportunity for audiences to experience exhibitions on view, such as the groundbreaking Hilma af Klint: Paintings for the Future. From December 26, 2018, to January 6, 2019, the museum will be open every day from 10 am to 8 pm, with the exception of New Year’s Day, Tuesday, January 1, when the museum will open at 11 am. On Christmas Eve, Monday, December 24, museum hours will be from 10 am to 4 pm, and the museum will be closed on Christmas Day, Tuesday, December 25. The Guggenheim Store will be open for an additional half hour before and after museum hours. From December 26, 2018, to January 6, 2019, The Wright restaurant will be open from 11 am to 3:30 pm and will open at 11:30 am on Christmas Eve and New Year’s Day. For more information, visit guggenheim.org/plan-your-visit.

Visitors to the Guggenheim may also view new paintings by contemporary artist R. H. Quaytman in the exhibition R. H. Quaytman: + x, Chapter 34, presented in conjunction with Hilma af Klint: Paintings for the Future, as well as modern masterpieces from the Guggenheim’s collection in the Thannhauser Collection galleries, and sculptures by Constantin Brancusi on Tower Level 2.

Installation view: Hilma af Klint: Paintings for the Future, Solomon R. Guggenheim Museum, New York, October 12, 2018–February 3, 2019. Photo: David Heald
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LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
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 Patrick Reynolds
Directeur de publication

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