Biographie Lucie Duval

Biographies d'artistes contemporains

Me, Myself and I, 2011 Photograhie, Impression numérique noir et blanc et pastel sec Archival Prints 67 x 105 cm, 1/5 + E/A Courtesy Lucie DUVAL GALERIE ISABELLE GOUNODINSERTS ET PASSE par Jean-Paul gavard-Perret

Fidèle au ready-made mais en le complexifiant, Sophie Duval aime détourner les objets et les mots de leur fonction première pour mettre de manière ironique en évidence les contradictions de notre langage et de l’art lui-même. Dans sa nouvelle exposition parisienne des mots se collent en surimpression sur la photographie. C’est un autre moyen de lui mettre un « gant » - ojet totémique de l’artiste québecoise.Le mot devient le "pré-texte" tout autant que la postface, il est aussi le découpage et le démembrement de l’image qui laisse la main ou le gant au langage. Car on peut se demander qui dans cette confrontation qui de l’image et du langage est l’un ou l’autre.

Très subtile en de jeux souterrains de graphie et de mot, l’artiste crée des  « inscriptions » à grand risque et à nombreuse ambiguïté. Qu’est-ce qu’on mot engage . Qu’est-ce qu’une image dit ? tels sont donc les questions cruciales que l’artiste pose. Chaque «œuvre ouvre ainsi une faille : le langage comme la photographie y sont aspirés. Ce retour à l’image du mot crée le doute qui – et c’est le plus important –  se traduit aussi et surtout par les graphisme même des mots. Les inserts sont donc non seulement affaire de sens mais de signe ou plutôt de lettrage.

Les « lettrines » sont autant de vitrines qui brouillent jusqu’à la question du cadre. Et tout un jeu d’opposition s’instruit entre les lignes de paysages et celles des concepts. Les mots semblent en suspension à la fois dans le ciel mais aussi dans le jeu qu’ils induisent entre vérité et mensonge, entre ce qu’ils cachent et dévoilent.  « Instants ratés », « Traversées » puis « L’imperfection des langues » instruisaient déjà le procès de la langue et de l’image selon diverses occurrences (télescopages, syncopes, jeu de bandes). « Langage ment » pousse le processus un peu plus loin. Des lettres en pastel sec apposées sur des tirages numériques crée des jeux de répétitions et de variations. Elles se veulent à la fois des « témoins d’une alliance indéfectible avec ce qui compte pour réel ». En même temps elles disparaissent ou s’effacent par effet (entre autres) de nuages. Une main s’est glissée (avec ou sans gant)dan,s l’image . Elle est le symbole humain d’une présence qui à la fois viendrait efface le verbe (par essence divin ?…) mais défigure en même temps l’image.

Entre dessin, inscription, représentation, défiguration un travail de recomposition  est proposé. De cette approche surgissent la fascination de l’imagine et du mot mais aussi leur absence sinon de vérité du moins de nudité. Mots et images passent de la simplification à une invisibilité.  Toute une  verbalisation décalée et une transfiguration de l’image reproduction  découplent des visions acquises.   Le jeu patient de la graphie et de l’image devient un acte de résistance et une dialectique qui ne cesse de fonctionner. Lucie Duval une fois de plus rappelle  la fausse clarté  de l'évidence qui réduit les formes à leurs apparences et le langage à une monnaie de singe. Chez elle l’image la plus simple n’est jamais une simple image et la plus belle des déclarations d’amour n’a rien d’une chanson bien douce. Erodés, griffés mots et/ou images elle se dissolvent dans le sombre ou la clarté. Mais toujours dans la simplicité abrupte détachée du chatoiement  L'artiste lègue son désir d’espace en maîtrisant les fantasmes qui pourrissent les mots et les images.
Jean-Paul gavard-Perret

 
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"Aimer c'est donner quelque chose que l'on n'a pas à quelqu'un qui n'en veut pas" Lacan 
Me, Myself and I, 2011 Photograhie, Impression numérique noir et blanc et pastel sec
Archival Prints 67 x 105 cm, 1/5 + E/A Courtesy Lucie DUVAL GALERIE ISABELLE GOUNOD

 Lucie DUVAL LANGAGE MENT

Tout ce que l’homme expose ou exprime est une note en marge d’un texte totalement effacé. Nous pouvons plus
ou moins, d’après le sens de la note, déduire ce qui devait être le sens du texte ; mais il reste toujours un doute,
et les sens possibles sont multiples.
Bernardo Soares1
Sur une photographie, des mots inscrits. L’étymologie nous aura pourtant avertis. Plus encore,
de longtemps, l’artiste qui s’y connaît en termes de jeux souterrains d’une graphie. Une «
inscription » désignerait ainsi, d’un seul tenant, l’action d’inscrire et le geste…de s’inscrire.
S’en remettre au langage engage. Que l’on y porte attention ou pas, que l’on tâtonne ou
balbutie, quelque chose de soi (de qui ?) s’écrit. Sans crier gare, nous voilà répercutant l’écho
d’une homophonie. On pressent la faille. L’ironie d’une entaille. Retour sur l’image. Ou
plutôt le fond sur lequel se détache le lettrage. Écran qui, on le sait, pour Duval, n’est jamais
simple espace de cadrage. Se profile toujours, par contraste avec la verticale d’un élément
architectural ou du délié d’un cordage, l’ordre d’un enregistrement fuyant. L’écho, muet, d’un
tremblement.
Ainsi de ces mots littéralement flottant au vent, « paroles en l’air », narguant les feuilles, y
trouvant l’odeur, rêvée, d’un camouflage, dans L’imperfection de la langue (2004) : Tu
m’aimes encore… Tu m’aimes mais encore…Tu m’aimais encore…Télescopage des temps.
Au creux d’un intranquille présent. D’une énonciation qui bafouille, produit (presque) malgré
elle l’embrouille. Cherche la trouée, l’échappée. Dans la prolifération des langages jusqu’au
braille (Instants ratés, 1997) ou le défilé des nuages. Déjà avec Traversée (1998), flottent ses
mots découpés sur une bande filmique déployée telle une « diagonale du fou » dans un
sérieux pavillon de gestion « Tout à coup sur le fond du ciel une brèche.»
Langage ment. Répétition et différence(s) d’un motif avec ces lettres en pastel sec apposées
sur des tirages numériques. Des lettres censées partager la pérennité postulée de leur support,
être témoins d’une alliance indéfectible avec ce qui compte pour réel…Or certaines, fondues
au ciel, ont été effacées. Dans le gris des nuages tourmentés, une main s’est glissée. S’est
substitué allègrement au « crayon de la nature » auquel Talbot croyait pouvoir identifier la
photographie2. D’imperceptibles traces de doigts en font foi. Décryptage à opérer sur des
termes défigurés. Invite d’une (re)composition à opérer. Histoire de savoir (ce) qui s’énonce.
Quelle adresse s’y dessine… Renvoi au sol. Et son embrouillamini de lettres en granit. Qui
nous attendaient, l’oeil narquois, pesant de tout le poids des futures inscriptions à risquer et,
peut-être, qui sait, à ouïr.
Louise Provencher, 2011
Critque d’art et professeur de philosophie.
1Bernardo Soares (hétéronyme de Fernando Pessoa), Le Livre de l’intranquillité, chapitre « autobiographie
sans événements », fragment 23, trad. Françoise Laye, Paris, Christian Bourgeois Éditeur, 1999, p.55.
2 William Henry Fox Talbot, Pencil of Nature (1844).

 
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 Journal d’une femme de chambre 2011 Photograhie, Impression numérique noir et blanc et pastel sec
Archival Prints 80 x 105 cm, 1/5 + E/A Courtesy Lucie DUVAL GALERIE ISABELLE GOUNOD

En 2007, j’ai participé au 25e symposium de Baie-Saint-Paul (Québec), sous le commissariat
de Nicolas Mavrikakis, ayant pour thème L’engagement.
Je fis un parallèle entre l’engagement et le langage ment ou plutôt, devrais-je dire, je mis en
opposition L’ENGAGEMENT et le LANGAGE MENT.
À partir d’impressions numériques noir et blanc de ciels d’assez grands formats, j’écris au
pastel sec, à l’aide de pochoirs, des engagements qui n’ont pas été tenus : le protocole de
Kyoto, le discours présidentiel de Sarkozy, le sacrement du mariage, etc.
Une fois l’engagement écrit sur la photographie, en frottant sur certaines lettres, en les
estompant, je change le texte, donc la nature du dit engagement (non tenu), en quelque chose
de dérisoire. Ironiquement on pourrait penser qu’un engagement non tenu équivaut à des
paroles en l’air, d’où les lettres effacées sur fond de ciel qui se transforment en nuages…
Faire la pluie et le beau temps avec des paroles en l’air ! C’est aussi dire que seuls les actes
nous engagent.
Les lettres estompées se retrouvent au sol, découpées dans du granit noir. Y aurait-il, malgré
tout, le poids des mots ?
Lucie DUVAL, 2011

Entre ciel et terre.
Lucie DUVAL et Jenny HOLZER :
deux études de cas dans l’espace du langage
Par Peter DUBÉ, (extraits) in revue ESPACE - sculpture, hiver 2006-2007,
dans le cadre l’exposition Artefact Montréal 2007 - Urban Sculptures, Île Sainte-Hélène
… Lucie Duval et Jenny Holzer utilisent le rapport mots/sculpture dans des installations
souvent troublantes, juxtaposant langage et espace au moyen d’interactions, occupations et
définitions.


REGARDER ET LIRE
Cette dynamique se trouve d’emblée dans Comparaisons sont odieuses (1996) de Lucie
Duval, qui se compose de trois loupes disposées devant trois plaques de verre sur lesquelles
sont gravés « trois » « petits » « mots ». Tout en pointant les aspects réciproques et opposés
de l’installation, les loupes deviennent à la fois une barrière séparant le spectateur des
panneaux et une incitation à aller voir. Avec sa fonction optique évidente, le dispositif met
l’emphase sur l’acte de regarder ou de lire ; il « grossit » le message, oblige le spectateur à
adopter une position particulière, à prendre conscience du geste de regarder. Ce geste est dès
lors déplacé dans le monde, dans l’espace tridimensionnel de la galerie, ce qui lui confère une
dimension physique, le transforme en une expérience corporelle. Un phénomène qu’accentue
le texte « Trois petits mots ». Par sa banalité et l’accent mis sur la notion de petitesse, par
l’apparent manque de signification du « message », l’oeuvre joue sur l’idée d’intimité, de celle
qu’on retrouve dans un échange en privé avec quelqu’un. La mise en scène est théâtrale et, de
manière sarcastique, elle déstabilise et renverse la fonction de communication attribuée au
langage.

La lecture perçue comme activité physique est aussi présente dans l’oeuvre 25 images
/seconde : photographies détournées (1994). Duval y souligne – littéralement – qu’il existe
toujours plusieurs niveaux de lecture. Dans un accrochage qui se révèle des plus percutants,
elle fixe sur une tige de métal recourbée une carte (format carte postale) où, d’un côté, se
donne à lire un texte et, de l’autre, une image, laquelle se reflète dans un miroir au mur (sur
lequel un mot est gravé). En se déplaçant, le spectateur peut voir les deux côtés de la feuille.
Les différents textes mettent l’accent sur la notion d’accumulations de couches, faisant d’une
par référence au langage courant, d’autre part à l’oeuvre de Georges Bataille et ce, d’une
manière qui « fait s’effondrer les discours perdus dans le ciel des idées »…


ESPACE ET DIMENSION
… Le langage fait alors partie du monde vivant, devient cette composante physique d’un
élément, brouillant les distinctions avec son lieu d’inscription.
Cette volonté d’établir un lien entre la réification linguistique de l’espace social et les limites
servant à le définir se retrouve dans deux oeuvres majeures de Lucie Duval.

Dans Instants ratés (1997), l’artiste a « enveloppé » la galerie Circa d’une frise continue où se
succèdent images et textes – l’une en écriture cursive, l’autre en braille. Le texte est narratif et
rend compte des activités et des mouvements d’une figure masculine. Le visiteur peut suivre
l’histoire en déambulant autour de la galerie ? Ici le langage joue simultanément sur la
temporalité qu’on trouve dans une narration, tout en marquant –littéralement - les contours de
l’aire d’exposition.
Cette procédure, dans un deuxième temps, agit sur le spectateur lui-même car il se trouve
encerclé, son espace physique étant circonscrit d’une manière très nette. C’est la relation
même à l’alentour qui est ainsi rendue visible. La capacité du langage à susciter des actions et
à définir le lieu où elles se passent devient alors très palpable, particulièrement du fait que la
frise forme un circuit et que l’histoire se complète dans cette circularité.
Sept ans plus tard, Duval entreprend un autre traitement audacieux de l’espace et du langage.
Lors de l’événement Artefact 2004 – sculptures urbaines, elle conçoit une installation
intitulée Imperfection de la langue où le langage se transforme en élément constitutif de la
nature. Des mots de couleur vive sont accrochés dans les arbres au parc du mont Royal, se
balancent dans les airs sous les feuilles, leur volume et leur poids semblant défier la gravité.
Leur présence – à la fois mots, phrases, langage et objets (les formes font penser à des fruits)
– travaille l’espace, ses limites, la frontière entre ciel et terre, entre clairière et broussailles.
Duval positionne les éléments – des jeux de mots sur le thème de l’amour (Tu m’aimes
encore, Tu m’aimes mais encore, Tu m’aimais encore) – pour souligner la relation qui existe
entre un endroit incongru (dans les airs) et les possibilités de malentendus ou de lecture
erronée qui peuvent engendrer des mots, des phrases ou des sonorités lorsqu’ils s’avèrent très
similaires. Duval pointe les incertitudes de l’un et de l’autre en explorant leurs frontières
respectives. Ce ne sont plus alors ni mots ni objets, ni ciel ni terre, ni affirmation ni
interrogation, plutôt une présence notable, une part – inséparable – du monde défiant ses
limites. Et c’est cette limite qui, finalement, importe le plus.

COMME UNE EXTENSION LOGIQUE DU LANGAGE
… À une époque où l’on ne cesse de répéter à quel point le monde s’est « textualisé » dans
ses institutions sociales et ses rapports au pouvoir, le travail de Duval et Holzer identifie des
enjeux importants. Ces artistes dévoilent les deux côtés de la médaille : elles prônent non
seulement que le monde est, d’une manière ou d’une autre, « scriptural », que le langage et le
texte ne se situent pas dans un extérieur hypothétique mais proc-dent du monde et de ses
processus, que le rapport textualité est présent dans l’un et l’autre, et que la démarcation entre
les deux est pour le moins trouble.
Les mots ne contribuent pas uniquement à « définir » le monde, ils sont inclus dans la
définition même du monde.

Peter DUBÉ

 
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 Sept ans de mariage plus tard 2011 Photograhie, Impression numérique noir et blanc et pastel sec
Archival Prints 104 x 153 cm, 1/5 + E/A Courtesy Lucie DUVAL GALERIE ISABELLE GOUNOD

BIOGRAPHIE LUCIE DUVAL

Lucie Duval est née en 1959 à Mont-Laurier,
elle vit et travaille à Montréal, Québec

EXPOSITIONS PERSONELLES (Sélection)


2011 Résidence d’artiste et exposition personnelle, Langage ment, Artmandat, Barjols (mi-septembre – fin
(octobre).
Langage ment, Galerie Isabelle Gounod, Paris (5 novembre – 22 décembre)
2010 Tailleur de fortune/Fortune Teller, Musée d'art contemporain de Baie-Saint-Paul, Québec,
du 29 mai au 12 septembre 2010.
L’éclatement des frontières : 1960-2000, Musée national des beaux arts du Québec, Québec, Canada,
du 17 juin au 12 septembre 2010.
2008 Mainmises, au Laboratoire de l’Agora, Montréal.
2006 Mainmises, Galerie Joyce Yahouda, Montréal.
2004 Axe-néo-7, Hull, Québec.
Expression, centre d'exposition de Saint-Hyacinthe, Québec.
2003 Caisse de résonance ou l'hypocrisie de la prose, Occurrence, espace d'art et d'essai contemporains,
Montréal.
2002 Atelier d'estampe Sagamie, Alma.
Studio d'arte Contemporanea Pino Casagrande, Rome.
1999 Galerie Patricia Dorfmann, Paris.
1998 Oeuvres choisies, Pari Nadimi Gallery, Toronto.
1997 Instants ratés, CIRCA, dans le cadre du mois de la photo, Montréal.
25 images/seconde : photographies détournées. Suite et fin. Là Galerie art actuel, Trois-Rivières,
Québec.
1996 25 images/seconde : photographies détournées. Suite, L'Espace f. Matane.
La Dame à la licorne. Galerie Christiane Chassay, Montréal.
25 images/seconde : photographies détournées, Galerie VOX, Montréal.
1992 L'Art Pompier. Occurrence, espace d'art et d'essai contemporains, Montréal.
1990 Occurrence, espace d'art et d'essai contemporains, Montréal.

 
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 La bêtise est humaine 2011 Photograhie, Impression numérique noir et blanc et pastel sec
Archival Prints 80 x 105 cm, 1/5 + E/A Courtesy Lucie DUVAL GALERIE ISABELLE GOUNOD

EXPOSITIONS COLLECTIVES (Sélection)


2011 Exposition Entreprise Collective, Espace création Loto-Québec, Montréal, du 25 mai au 21 août.
Salon du printemps, musée des Beaux-Arts de Sherbrooke, du 26 mars au 5 juin.
Intégration des arts à l’architecture, collège Lionel-Groulx, section théâtre, Sainte-Thérése (juin).
2010 Ces artistes qui impriment, exposition présentée simultanément au Centre d'archives de Montréal et à la
Grande Bibliothèque (Montréal), du 4 mai au 3 octobre 2010.
2009 Seconde peau, seconde vie, Mairie de Guyancourt.
Dress code, Iselp, Bruxelles.
2008 Show Off 08, Galerie Isabelle Gounod, Paris.
2005 Un groupe de sept/A group of seven à l’Ambassade du Canada, Washington DC, conçu par Art Mûr.
2004 Un groupe de sept/A group of seven, Galerie Art Mûr, Montréal.
2004 Sculptures urbaines, Mont-Royal, Montréal.
Galerie Joyce Yahouda. Chassé-croisé/Criss Cross, Montréal.
2002 Body Chemistry/La chimie des corps, Galerie Vu. Québec.
Une traversée de l'imaginaire, Maison de la culture Marie-Uguay, Montréal, Comm. Jean de JulioPaquin.
2001 La photographie découpée, Galerie Art Mûr. Montréal.
Encuadre, escene, sitio. Museo de la Ciudad, Santiago de Quéretao, Mexico, Comm. Sylvain Campeau
et Mona Hakim.
Body chemistry - La chimie des corps, exposition organisée par la galerie VU (Québec), dans le cadre du
« Printemps du Québec à New York », vitrines Tristan ? America, Rockefeller Center, New-York.
Trio pour estampes, 2001 : J. Branco, L. Duval, M. Saulnier, Plein Sud, centre d'exposition et
d'animation, Longueuil, Comm. Gilles Daigneault.
2000 Le cadre, la scène, le site, panorama de la photographie québécoise contemporaine, exposition
organisée par Occurrence au Centro de la Imagen, Mexico. Commissaires : Sylvain Campeau et Mona
Hakim.
Les 100 sourires de Mona Lisa, musée métropolitain de Tokyo, musée départemental de Shizuoka,
musée départemental d'Hokkaido, Japon,Comm.Jean-Michel Ribettes (France).
1999 Espaces intérieurs, exposition produite par le musée du Québec, dans le cadre du» Printemps du
Québec à Paris », Passage de Retz, Paris. Comm. Louise Déry.
1999 True North :The Landscape Tradition in Contemporary Canadian Art, Musée des beaux-arts de
Kaohsiung, Taiwan. Comm. David Liss.
1998 Fotoseptiembre, internacional 1998. Serge Clément, Lucie Duval, Johanne Tremblay, Ex Collegio
Jesuita, Patzcuaro, Mexique. Exposition en collaboration avec la galerie OCCURRENCE (Mtl) et IL
CENTRO DE LA IMAGEN (Mexico).
Montréal-Calgary. Stride gallery et Truck gallery, Calgary (Canada).
Montréal-Calgary, CIRCA. Montréal. Comm. Sylvie Fraser.

1997 De fougue et de passion, Musée d'Art Contemporain, Montréal. Comm. Réal Lussier.
Les iconoclastes, Chapelle historique du Bon Pasteur. Montréal. Comm: Gaston Saint-Pierre.
Points de suspension... Centre d'exposition CIRCA, Montréal.
10 ème anniversaire, Galerie Christiane Chassay. Montréal.
1996 Centre d'exposition CIRCA. M. de Broin, L. Douglas, J. Dubeau, L. Duval. Montréal.
Artifice, présenté par le centre des arts Saidye Bronfman, une exposition inédite au centre ville de
Montréal. Commissaires : Marie-Michèle Cron et David Liss.
1993 Occurrence, Espace d'art et d'essai contemporains, Montréal.
1991 Occurrence. Espace d'art et d'essai contemporains, Montréal.

COLLECTIONS


- Musée National des Beaux-arts du Québec
- Bibliothèque Pointe-aux-Trembles
- Bibliothèque Georges-Vanier
- Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke$
Prêt d'oeuvres d'art du musée du Québec
Banque d'oeuvres d'art, Conseil des Arts du Canada
- Productions P.M.G. inc, Radio Québec
- Collections privées

 
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 La bêtise est humaine, detail 2011 Lettres métal au sol Dimensions variables
Courtesy Lucie DUVAL GALERIE ISABELLE GOUNOD

TEXTES / FEUILLETS / EXTRAITS DE CATALOGUE


2010 -Hakim, Mona et Labrie, Martin. - « Lucie Duval : Tailleur de fortune/Fortune Teller ».Musée d’art
contemporain de Baie-Saint-Paul. Baie-Saint-Paul, 2010. – 18 p.
-Trépanier, Esther et Landry Pierre. « Femmes artistes de XXe siècle au Québec ». Musée national des
beaux-arts du Québec. Les publications du Québec, 2010. 287 p.
-Daigneault, Gilles. « Ces artistes qui impriment/un regard sur l’estampe au Québec depuis 1980 ».
Bibliothèque et Archives nationales. 2010. 164p.
2004 Daigneault, Gilles, Recurt, Elisabeth et al, « Artefact 2004, sculptures urbaines ». Montréal (Québec),
Canada. Centre d'art public 2004. - 103 p.
2003 Provencher, Louise, « Caisse de résonance ou l'hypocrisie de la prose ». Montréal (Québec), Canada.
Occurrence, centre d'art et d'essai contemporain et la participation de Expression, centre d'exposition de
Saint-Hyacinthe, 2003, 45 p.
2002 Daigle, Andrée, « La chimie des corps/Body Chemistry ». Québec (Québec), Canada. VU, centre de
diffusion et de production de la photographie, 2002, 23 p.
De Julio-Paquin, Jean, « Une traversée de l'imaginaire ». Montréal (Québec), Canada. Maison de la
culture Marie-Uguay, 2002, 44 p.
Provencher, Louise, « Rendez-vous ». Rome, Italie. Studio d'arte contemporanea Pino Casagrande,
2002.
2000 Daigneault, Gilles, « Trio pour estampes ». Longueuil (Québec), Canada. Plein Sud, centre d'exposition
et d'animation en art actuel, 2000.
Campeau, Sylvain et Hakim, Mona, « Le cadre, la scène, le site »
Montréal (Québec), Canada. Occurrence, espace d'art et d'essai contemporains (Montréal) et Centro de
la Imagen (Mexico), 2000, 80 p.
1999 Déry, Louise, « Espaces intéreurs », Paris, France : Musée du Québec et Passage de Retz, 1999. – 208
p.Recurt, Elisabeth., « Détours ». Paris, France. Galerie Patricia Dorfmann. 1999. - 4p.
1998 Liss, David, « Truies North : The Landscape Tradition in Contemporary Canadian Art », Kaohsiung
Museum of Fine Arts, Taiwan R.O.C., 1998. 143 p.
Duhamel, Patrice. - « Montréal-Calgary ». - Montréal (Québec), Canada, 1998. - 29 p.
1997 Lussier, Réal. - « De fougue et de passion », Musée d'art contemporain de Montréal (Québec), Canada,
1997. - 56 p.
1994 Cron, Marie-Michèle et Daigneault, Gilles, « Les ateliers s'exposent », Montréal (Québec), Canada.
Cobalt art actuel, 1994. - 103 p.
1988 Beaudet, Pascale. - « Art et Littérature Féministe ». Centre de diffusion d'art multidisciplinaire. Montréal
(Québec), Canada. 1986 -C.N.A.P. - « La jeune peinture, 37e Salon ». Paris, France, 1986.
1985 « Mail Art : L'objet Cultuel ». Les Presses de l'Imprimerie du Centre, Nancy, France, 1985.

TEXTES DANS DES OUVRAGES


2004 Moreau, Yvan. « Une plateforme flottante de représentations mentales ».
Protée, revue internationale de théorie et de pratiques sémiotiques, vol. 32, no 3, hiver 2004-2005,
Université de Chicoutimi.56-64p.
1998 Daigneault, Gilles. - « Les choses et les mots ». - Trois, revue d'écriture et d'érudition, vol. 13, no 2,
Laval, 1998, 89-106p. et 256-262 p.
Musée virtuel de la photographie québécoise, C.D. Rom, VOX POPULI

TEXTES DANS DES JOURNAUX ET PERIODIQUES


2010 Espace nº 94, hiver 2010-11. Sylvain Campeau. Lucie Duval, Tailleur de Fortune/Fortune Teller.
Vie des arts nº 220, automne 2010.Bernard Lévy. Lucie Duval, Tailleur de Fortune/Fortune Teller.
Art Le Sabord nº 87. Barbara Garant. Chroniques numériques, centre Sagamie : Lucie Duval.
Le Soleil. 13 août 2010. Josianne Desloges. Tailleur de fortune de Lucie Duval : avec des gants blancs.
Le Charlevoisien. 11 juin 2010. Sylvain Desmeules. Musée d’art contemporain : lancement de la saison
estivale.
2008 Etc n° 84, Isabelle Lelarge. Néoféminismes : l’ intime. (dec. 2008 – janv. 2009).
Art Up, Jean-Paul Gavard-Perret. Lucie Duval : avec des gans pour ne pas en mettre, novembre 2008
Le Monde. Week-end 15-16 nov. 2008. Philippe Dagen. Lucie Duval à la galerie Isabelle Gounod.
Le Monde. Week-end 25-26 oct. 2008. Philippe Dagen. La FIAC crée un beau désordre à la Cour
carrée et trop de sagesse au Grand Palais. Show Off la galerie Isabelle Gounod et les photographies de
Lucie Duval.
2007 Espace no. 78, Peter Dubé. Entre ciel et terre. Lucie Duval et Jenny Holzer : deux études de cas dans
l'espace 2006 du langage, (hiver 2006-2007).
La Presse. Jérôme Delgado. Robes, ongles et leçons au féminin, (9 juin 2006).
Voir. Nathalie Guimond. Entre bonnes mains, (15 juin 2006).
2005 The InTowner, A Contemporary Look at the Canadian Landscape, Anthony L.Harvey, p. 7, (juillet 2005),
The Washington Diplomat, Canada the beautiful, Anna Gawel, volume 12, n. 8, p. B-12, (août 2005).
The Washington Post, O Canada: Interpretations Of Thy Native Landscape, p. C5, (jeudi le 18 août
2005).
The Washington Times, Canada's new Seven, Joanna Shaw-Eagle, p. B1 et B2, (samedi le 20 août
2005).
2004 Vie des arts, no. 196, Françoise Belu. Par mont et par ville, chassé-croisé/criss-cross, exposition à la
galerie Joyce Yahouda, (automne 2004).
La Presse, Jérôme Delgado, Ma cabane au Canada, exposition à Art Mûr, (24 oct. 2004).
Hours, Isa Tousignant expo, à Art Mûr, (oct. 2004).
Voir, Nicolas Mavrikakis, Artefact 2004. (juillet 2004) La Presse, Jérôme Delgado, Artefact 2004,
(juillet 2004)
Mobiles, no. 01, Cathrine Potvin. L'imagerie des mots de Lucie Duval, exposition à Expression,
(mai 2004).
2003 Espace, no. 65 (automne 2003). Gilles Daigneault. Des espèces d'espaces libres. Ici, vol.6 no. 33,
(22 mai 2003).
Lyne Crevier. Roses d'alu. 2002 Progrès Dimanche. Paul-Émile Thériault. Lucie Duval associe images et
mots, (26 mai 2002).
2000 Encart publié dans Le Devoir, par Dazibao, (14-15octobre 2000).
1999 C.V. Photo, no. 48, La Poésie mais après... Entretien avec Hélène Tremblay de Jennifer Couëlle ; Les
Axes de la continuité, Mona Hakim.
1998 La Presse. Stéphanie Bérubé. True North : le paysage canadien à Taïwan, (23 déc. 1998).
Le Devoir, Bernard Lamarche, Article sur l'exposition Montréal-Calgary à CIRCA. (7-8- fév.1998).
Canadian Art. David Liss. Off Fire and Passion, vol. 15, no.1, (printemps 1998).
1997 Le Devoir. Stéphane Baillargeon. Bernard Lamarche. Articles sur l'exposition De fougue et de passion,
MACM, (oct. 1997).
Le Sabord, no: 47. Ouvres tirées de l'installation présentée au Musée d'Art Contemporain de Montréal.
Pages centrales, (automne 1997).
Le Devoir, Bernard Lamarche, Discrètes allégories. Exposition à la galerie Christiane Chassay, (16-17
mars 1997).
1996 Le Devoir, Bernard Lamarche, Mises en scène plurielles. Exposition à CIRCA, (28-29 sept. 1996).
La Presse, Mathieu Perreault (collaboration spéciale), à propos de l'oeuvre "L'amère patrie", Exposition
ARTIFICE, (24 juillet 1996).
ETC. Montréal, no: 34, revue de l'art actuel : Périmètres de l'allusion, Elisabeth Recurt. Expositions à vox
et à la galerie Christiane Chassay, (été 1996).
CV photo, no: 35, Photographie contemporaine. Suzie Larivée. Exposition à VOX. Le Sabord, no: 43.
Deux oeuvres tirées de 25 images/seconde : photo- graphies détournées, avec un texte de Nicole
Brossard "Poème intranquille", p. 8 et 9, (printemps/été 1996).
1991 Le Devoir. Marie-Michèle Cron, 9 août 91. Voir. Myriam Mérette, (15 au 21 août 91).

ÉTUDES


1983 École des Beaux-Arts, Toulouse, France. Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique
(D.N.S.E.P.)

BOURSES


2011 Conseil des arts et des lettres du Québec : bourse A, recherche et création.
2009 Conseil des arts et des lettres du Québec : bourse A, recherche et création.
2007 Conseil des arts du Canada : subvention de projet.
Conseil des arts et des lettres du Québec : bourse A, recherche et création.
2004 Conseil des arts du Canada : subvention de création, artiste à mi-carrière.
2002 Conseil des arts et des lettres du Québec : Bourse A, recherche et création.
1999 Conseil des arts et des lettres du Québec : Bourse A, accueil d'artiste en résidence.
1997 Conseil des Arts du Canada : Bourse B.
1996 Conseil des Arts du Canada : Bourse B.
1994 Conseil des Arts et des Lettres du Québec : Bourse de soutien à la pratique artistique, type B.
1994 Conseil des Arts du Canada : Bourse B.
1992 Ministère des Affaires Culturelles du Québec : Bourse de soutien à la pratique artistique, type B.
1990 Ministère des Affaires Culturelles du Québec : Bourse de soutien à la pratique artistique, type B.

EXPERIENCES PROFESSIONNELLES


2011 Intégration des arts à l’architecture, collège Lionel-Groulx, section théâtre, sainte-Thérèse.
2010 Intégration des arts à l’architecture, aréna st-Canut, Mirabel.
Publication du livre Histoires à tirer par les oreilles, édité par le Centre Sagamie.
2006 Montréal capitale mondiale du livre. Ville de Montréal. OEuvre pour Unesco.
2004 Intégration des arts à l'architecture de la ville de Montréal. Bibliothèque Georges-Vanier.
2002 Intégration des arts à l'architecture. C.L.S.C. Hochelaga-Maisonneuve, Montréal.
2001 Membre du jury, Conseil des arts et des lettres du Québec.
1999 FiXions, Photoroman sur WEB : Méprise avec Joseph Lefebvre et Stanley Péan. Comm. Sylvie Parant.
Agence TOPO.
Artiste en résidence au centre EST-NORD-EST, St-Jean-Port-Joli, Québec.
Intégration des arts à l'architecture. Centre d'Hébergement de Soins Longue Durée, Mascouche.
1998 Intégration des arts à l'architecture. Ouvre à l'intérieur du pavillon J.-A. De Sève, université du Québec à
Montréal

REMERCIEMENTS A LA GALERIE ISABELLE GOUNOD pour cette biographie

Lucie DUVAL

EXPOSITION LANGAGE MENT

Exposition du 5 novembre au 22 décembre 2011
Vernissage le 5 novembre à partir de 16 heures
13, rue Chapon 75003 PARIS
+33 (0)1 48 04 04 80
www.galerie-gounod.com
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mardi - samedi 11h -19h et sur rendez-vous / opening hours tuesday to saturday 11 AM - 7 PM and on appointments.

Découvrez la biographie du cinéaste français Jean Cocteau - Le Musée Privé