Le Musée Prive - Art Magazine

Depuis l’accrochage « Elles » de 2009 à Beaubourg, dédié aux femmes artistes (il s’agissait bien d’un accrochage des collections permanentes et non d’une exposition temporaire) je ne cesse de m’interroger : pourquoi distinguer les artistes ‘’femmes’’ et les singulariser par leur sexe ? L’artiste est avant tout artiste au travers de son art et non de son genre et il me semble que désigner les artistes par leur appartenance à un genre, en l’occurence parce qu’il est féminin et non masculin, plutôt que par leur art seul, est plus réducteur que valorisant. On se doit de remarquer que personne ne se sent obligé de préciser qu’il s’agit d’un artiste ‘’homme’’ lorsque l’on parle d’un artiste de sexe masculin. Alors pourquoi une telle sexualisation de l’art lorsqu’il s’agit d’oeuvres produites par une femme? Cette distinction n’est-elle pas une forme de stigmatisation? Si une oeuvre nous plait, nous plait-elle parce qu’elle a été produite par un homme? Par une femme? Ou par l’artiste qui a su nous émouvoir?

Properzia da Rossi, Joseph et la femme de Putiphar, marbre,1520, Basilique San Petronio de Bologne.Un peu d'histoire

Il faut faire beaucoup d’effort pour relever les noms des femmes peintres reconnues comme telles avant le XVIIème siècle. Dans les documents officiels du XIV au XVIIème siècles, il est possible de trouver des noms de femmes mais elles sont répertoriées comme «épouse d’artiste ou d’artisan parisien» mais non en tant qu’artiste. Au XIVème siècle, Boccace fait exception (1) et cite trois femmes, Martia, Timarète et Irène, pour leur activité artistique remarquée. Il faut ensuite attendre le XVIème siècle pour que Giorgio Vasari (2) fasse mention de Properzia de Rossi de Bologne comme une artiste remarquable (1490-1530), sculptrice de son état. On peut ensuite mentionner Artemisia Gentileschi (1593-1656) brillante peintre caravagesque comme artiste qui a largement marqué les esprits puis Rosalba Carriera (1675-1757), peintre vénitienne qui introduisit la mode du portrait au pastel en France. Deux femmes sont parvenues à passer le seuil de la prestigieuse Académie : Rosalba Carriera, reçue en 1720 sur demande de Louis XV et Elisabeth Vigée-Lebrun, admise en 1783.

Properzia da Rossi, Joseph et la femme de Putiphar,
marbre,1520, Basilique San Petronio de Bologne.

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Affiche de l’exposition Hey ! Le dessin, Halle Saint-Pierre, ParisHey ! Le dessin, Halle Saint-Pierre, Paris

« Le dessin est père des trois arts… » -disait Giorgio Vasari. Pourtant pendant très longtemps il n’était considéré que comme une étape préparatoire, comme esquisse. Il n’y a pas longtemps même les grands collectionneurs des œuvres contemporaines, ainsi que les grands musées préféraient voir dans leurs collections des peintures, des sculptures et des installations au détriment des dessins. Heureusement il y avait toujours des amateurs d’art professionnels et particuliers avisés qui malgré le contre-courant ont défendu avec détermination et avec constance le dessin en le considérant comme art majeur. A nos jours grâce à eux l’attention de plus en plus de galeristes, muséologues et commissaires d’exposition se tourne vers cette magnifique discipline artistique. Après plusieurs expositions préalable La Halle Saint-Pierre en collaboration avec la revue Hey ! et sous le commissariat de Anne Richard récidive avec le Hey! Le dessin. A travers les œuvres de soixante participants venus de trente pays le visiteur peut découvrir la diversité du dessin dans le domaine technique, matériaux, style et motivation. Des dessins sur des feuilles d’arbre des soldats inconnus de la Grande Guerre, en passant par des dessins sur porcelaine de Sergei Isupov jusqu’aux œuvres à l’encre de chine rappelant à l’expressionisme allemande de Marcos Carrasquer ou des soucoupes volantes (OVNI ?) de couleurs vives en feutre de Ionel Talpazan, un large éventail montre la complexité et la diversité de ce moyen d’expression aussi ancien que l’humanité. A côté des dessins faits par des artistes formés dans des écoles des arts sont présents des œuvres des incarcérés japonais condamnées à mort, des malades dépressifs, des tatoueurs et des tagueurs. Ce qui m’a interpellé le plus c’étaient les dessins de Laurie Lipton dont j’ai jamais eu l’occasion de voir qu’en reproduction.  Ils sont inspirés par les grands maîtres comme Dürer, Memling, Van Eyck Rembrandt et Goya, mais traitent les sujets contemporains. Laurie Lipton est née aux Etats Unis, où elle obtenu son diplôme des beaux-arts en dessin à l'Université Carnegie-Mellon en Pennsylvanie. Après avoir passé trente-six ans en Europe, notamment aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, au Royaume-Uni et en France, elle a retourné dans son pays natal. Avec un regard d’un quasi-étranger elle est devenue très critique envers la société américaine.

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Portrait de ERROVernissage le 10.03.22
Simultanément dans nos deux espaces: Galerie Laurent STROUK
- 2 Av. Matignon 75008 Paris
- 5 rue du Mail 75002 Paris

GUDMUNDUR ERRO

Pionnier du mouvement de la Figuration Narrative Erro est à la fois pop et baroque, il désire jouer avec les images, les détourner de leur quotidienneté banale pour les insérer dans un contexte méticuleusement préparé.
Tout commence à la fin des années 50 avec des ciseaux et de la colle...Publicités, journaux, affiches, propagandes politiques, bandes dessinées, il récupère tout ce qu'il voit, tout ce qu'il lit. Il découpe, il assemble et compose un collage comme une esquisse du tableau à venir.
Ce qui l'intéresse avant tout c'est notre culture visuelle et politique. De Mao Zedong à la guerre du Golfe il raconte ce que tout le monde connaît et peut reconnaître...les figures de despote, le monde et ses conflits, la guerre des images.

En 1963 il arrive à New York et initie la série des Scapes, un flux ininterrompu d'images qui saturent la surface du tableau. Ainsi une narration infiniment complexe se met en place et laisse au spectateur sa liberté d'interprétation. « La peinture est un moyen de tenter de découvrir la signification d'un monde confus » nous dit Erro.

A bientôt 90 ans, Erro investit la Galerie Strouk en reprenant ses sujets de prédilections : les supers héros de la pop culture américaine, les mangas japonais et toujours ses hommages à Fernand Léger et Pablo Picasso.
Riche d'une quarantaine d'œuvres et de collages, l'exposition se déroulera simultanément dans nos deux espaces du 2 avenue Matignon et du 5 rue du Mail du 11 mars au 23 avril 2022.

Voir Biographie ERRO sur WIKIPEDIA:

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Madame Cardin de Sylvana Lorenz Editions Archipel" Pierre Cardin m'a légué ses mémoires.À moi seule, l'homme secret a raconté sa vie par bribes, durant les trois décennies que j'ai passées à ses côtés. Je dévide ici le fil précieux des souvenirs de celui qui fut mon seigneur. C'est le plus bel héritage qui soit. "*Sylvana Lorenz dessine ici l'homme intime et secret, ses blessures de jeune émigré, ses débuts à Paris sans famille et sans argent. Elle évoque ses rencontres décisives avec des figures du Tout-Paris tels Cocteau, Jean Marais et bientôt Christian Dior, qui saura faire éclore son talent ; ses amours homosexuelles cachées et celle au grand jour avec Jeanne Moreau qui ne lui donnera pas d'enfant ; sa façon de régner en monarque dans sa maison où il organisait de somptueuses fêtes...De l'empereur de la mode, celle que ses collègues raillaient en l'appelant " Madame Cardin " dit les inspirations, les marottes, le charme pénétrant... Mais elle raconte aussi les rivalités entre certains de ses collaborateurs, prêts à s'entretuer pour un regard de leur maître. Un jeu dont ce grand séducteur savait doser l'intensité en parfait alchimiste des sentiments.

Sylvana Lorenz
Biographie

Expert en art contemporain à la salle des ventes de l'Hôtel Drouot (1986-1991). Créatrice de plusieurs galeries d'art Sylvana Lorenz à Paris depuis 1982, directrice de la galerie d'art de l'Espace Pierre Cardin depuis 1999 (en 2005).

Format Broché
EAN13 - 9782809842302
ISBN 978-2-8098-4230-2
Éditeur Archipel
Date de publication 25/11/2021
Nombre de pages 203
Dimensions 22,5 x 14,1 x 1,7 cm
Poids 292 g
Langue français

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Cy Twombly (1928 – 2011) Untitled initialed, dated 06 and inscribed Gaeta on second panel

The Macklowe Collection Live Auction: 15 November 2021 • 7:00 PM EST • Sotheby's New York
Cy Twombly (1928 – 2011) Untitled initialed, dated 06 and inscribed Gaeta on second panel
acrylic and crayon on wood panel, in six parts 99 ¼ by 217 ½ in. 252.1 by 552.5 cm.
Executed in 2007.
Estimate: 40,000,000 to 60,000,000 USD
Lot sold: 58,863,000 USD

ARNTBEE (XXeme-XXIeme) acrylique sur papier 42 x 32 cm signée en bas à droite
ARNTBEE (XXeme-XXIeme) acrylique sur papier 42 x 32 cm signée en bas à droite - Le prix indiqué est sans cadre -
acrylic on paper 42 x 32 cm signed lower right - The price indicated is without frame - 
 
IMPORTANT ET NOUVEAU DANS LE DOMAINE DE L'ART : Les droits de reproduction,  de tirages de lithographies, NFT, photos ou toute autre oeuvre à partir de cet original sont inclus dans le prix, l'acheteur devient maître de toute production à partir de cet original, un document signé de l'artiste sera joint avec le certificat de vente

IMPORTANT AND NEW IN THE FIELD OF ART: The rights of reproduction, prints of lithographs, NFT,  photos or any other work from this original are included in the price, the buyer becomes master of any production from this original , a document signed by the artist will be attached with the sales certificate

PRIX : 900 €

L’âme primitive s’expose au Musée ZadkineMusée Zadkine, Exposition du 29 septembre 2021 au 27 février 2022

Ce n’est pas la première fois qu’un musée se penche sur la question du primitivisme dans l’art et le musée Zadkine remet la question à l’ordre du jour. Le sujet est judicieusement abordé non seulement au regard des oeuvres de Zadkine et de quelques uns de ses contemporains mais aussi des jeunes artistes émergents dont les oeuvres prennent place au fil d’un joli parcours, auprès de sculptures choisies du maître des lieux. C’est donc une mise en écho entre des artistes d’époques différentes et, par conséquent, au vocabulaire plastique riche et varié, qui tente de répondre aux interrogations et nous conduit vers une réflexion sur le monde au travers de l’art. Pour la plupart des artistes exposés, qu’ils soient d’hier ou d’aujourd’hui, le constat tourne autour d’une vision tragique et généralement critique du monde contemporain. De ce fait, tous ou presque remettent en question la direction que prend la société au regard de leur présent et de ce qu’ils pressentent être le futur. Ils se positionnent du point de vue sociétal autant que du point de vue de l’art et leur création est clairement définie comme un moyen d’expression puissant, destiné à comprendre le monde et lui faire prendre une direction moins tragique.

Mais l’art peut il changer le monde?

Depuis le Contrat social de Rousseau jusqu’aux réflexions les plus récentes, le primitivisme, si on le considère comme un retour aux sources, a souvent été considéré par les artistes comme un bon compromis pour tout reconstruire. Née d’une forme de pragmatisme, l’idée qui en ressort est qu’il convient de se retourner vers les leçons du passé pour construire un art nouveau, plus apte à exprimer les préoccupations de chaque époque. Non dénuées d’une certaine audace, les avant gardes du XXème siècle vont suggérer un idéal artistique simple, tant dans le sujet que dans le processus de création, et un retour aux sources de l’art, une approche primitiviste qui va s’avérer constituer un élément essentiel pour créer l’art moderne en symbiose avec le monde moderne. Il faut prendre garde à ne pas trop rapidement associer le terme ‘’primitif ‘’ à ce que l’on nommait abusivement les sociétés non évoluées. D’ailleurs, qu’est ce qu’une société évoluée? Par rapport à qui? A quoi? Nous laisserons ces interrogations aux philosophes, sociologues et anthropologues et nous nous focaliserons, quant à nous, au primitivisme tel qu’il a été abordé du point de vue de l’art.

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'Keith Haring, Art in action Opera Gallery ParisKeith Haring, Art in action', an immersive solo exhibition at Opera Gallery Miami running until December 19. Undeniably one of the most influential artists of his time, the exhibition draws inspiration from the various iconic spaces Haring inhabited. Beyond just drawings, Keith Haring's art opened dialogue on love, sexuality, war, politics, AIDS and drug awareness. Conversations that continued throughout his prolific art career.

"Art is nothing if you don't reach every segment of the people"
Keith Haring

27 Nov. - 19 Dec. 2021

Opera Gallery is delighted to present ‘Keith Haring: Art in Action’, an immersive solo exhibition that celebrates Haring and his legacy, by remembering the spaces and places made special by Haring and his iconic drawings. Undeniably one of the most influential artists of his time, Haring shook up the art world one street drawing at a time and the buzz never really went away.

This is remembrance, an ode to an 80s New York full of possibilities, dreams and unstoppable creativity. Right in the center of this booming street culture was a group of artists who believed in art as a response to life itself, as a means of representing its grandness and intricacies in the frenetic rhythm of the time. Keith Haring was an integral part of this movement by occupying and engaging with underground scenes, creating art for causes that were close to humanity.

The streets and subway stations were Haring’s canvases, as he started devoting himself to lining the walls with his unmissable imageries and universal line-work, alive with playful kinetic energy. The idea was simple - to bring art closer to people, to create a pictorial vocabulary that can be comprehended by all, regardless of age, language and background. Beyond just drawings, Haring’s art symbolised his stance on post-modern currents of the time and opened dialogues on love, sexuality, war, politics, AIDS and drug-awareness - conversations that continued through his prolific art career. The result was like a light in darker times, inspiring a whole generation of people to believe in art, life, and how both intertwined.

Keith Haring, Art in action Opera Gallery Paris
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NIKI DE SAINT PHALLE Fondation Linda et Guy PietersLinda et Guy Pieters ont le plaisir de vous inviter à visiter l'exposition

NIKI DE SAINT PHALLE

18 décembre 2021 - 6 mars 2022

Fondation Linda et Guy Pieters
Place des Lices - 28 Boulevard Vasserot – 83990 Saint-Tropez
www.fondationlgp.com  -
Fondation Linda et Guy Pieters <info(at)fondationlgp.com>
+33 4 22 84 01 89

ouvert tous les jours de 11h à 17h
dimanche de 11h à 13h30
fermé le dimanche après-midi et lundi

Description du livre: LE ROMAN DE LA ROSE Illustrations de Jean-François Mincet. Tome II Paris, les Editions de l'Ibis, 1982. Guillaume de LORRIS et Jehan de MEUNG illustrateur MINCET exemplaire 713 un des 641 ex sur Vélin Chiffon de Lana. Editions de l'Ibis Couverture rigide en cuir avec décor. État : Très bon. Second et dernier Tome In-4 (33 x 23 cm). Reliure de l'éditeur plein cuir marron avec un décor à froid sur les plats, dos à 4 nerfs ornés de motifs à froids et dorés, têtes dorées, un emboîtage d’origine pour cet ouvrage. Exemplaire numéroté 713. Les illustrations de Jean-François MINCET ont été mises en couleur à la main dans l’atelier d'enluminures d' Art au pochoir des Editions de l’Ibis sous la direction de Roger ANTIC. Chaque page est encadré dans son intégralité d'une dentelle florale en couleurs. Les ouvrages sont décorés de superbes miniatures en couleurs dans et hors texte. Les dos, les intérieurs et les illustrations sont impeccable.

Prix : 200 EUROS + FRAIS DE PORT 50 € hors de France et 30 € pour la France

LE ROMAN DE LA ROSE Illustrations de Jean-François Mincet
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© ORLAN, Self-hybridation entre femmes (acte 1 : ORLAN s'hybride aux portraits des femmes de Picasso #2), 2019ORLAN
Les femmes qui pleurent sont en colère

Vernissage le samedi 20 novembre à 18h, en présence de l'artiste. du 24 novembre 2021 au 15 janvier 2022.

La galerie Eva Vautier a le plaisir de présenter l'artiste ORLAN avec la série, Les femmes qui pleurent sont en colère, commencée en 2019.

ORLAN, avec ses oeuvres engagées et politiques, interroge sur le statut de la femme dans la société contemporaine. Elle n'est pas assujettie à un matériau, à une technologie ou à une pratique artistique. Elle utilise la sculpture, la photo- graphie, la performance, la vidéo, la 3D, les jeux vidéo, la réalité augmentée, l'intelligence artificielle et la robotique (elle a créé un robot à son image qui parle avec sa voix) ainsi que les techniques scientifiques et médicales comme la chirurgie et les biotechnologies... pour interroger les phé- nomènes de société de notre époque).

Parmi ses oeuvres majeures, on compte le Baiser de l'artiste, qu'elle présente à la FIAC, en 1977 ou encore L'Origine de la guerre en 1989, reprenant L'Origine du monde de Gustave Courbet. Dans les années 1990, elle démarre une série d'opérations-chirurgicales-performances qu'elle met en scène.

À partir de 1998, elle crée les premières Self-Hybridations, utilisant les technologies numériques pour mixer son por- trait avec celui de Précolombiennes, d'Amérindiennes, d'Africaines, ou encore des masques de l'Opéra de Pékin et des Self-Hybridations sur commande telle que celle d'Agatha Ruiz de la Prada.

Les œuvres de la série Les femmes qui pleurent sont en colère sont inspirées des portraits de Picasso peignant sa compagne de l'époque, Dora Maar, en train de pleurer. Dans cette série, ORLAN hybride des fragments de son visage aux portraits de Dora Maar.

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Patrick REYNOLDS Le Musée Privé, Interview David ROCHE CEO of RocheGrup Softwares computer company on blockchain and NFT’s.

PR: Que signifie le terme blockchain ? What does the term blockchain mean?

DR : Une blockchain est une base de données qui contient l'historique de tous les échanges qui sont effectués sur son réseau. Elle est un tiers de confiance qui garantit la traçabilité des opérations et des transactions.

Chaque transaction est enregistrée sous la forme d'un « bloc » de données et chaque bloc est relié à ceux qui le précèdent et le suivent.

DR: A blockchain is a database that contains the history of all the exchanges that are carried out on its network. It is a trusted third party who guarantees the traceability of operations & transactions. Each transaction is recorded as a "block" of data and each block is linked to those that precede and follow it.

PR: Qu’est-ce qu’un NFT ? What is an NFT?

DR : NFT (Non fongible token) signifie : jeton non fongible.

Il s’agit d’un élément numérique unique dont la propriété et la sécurité sont assurées par la blockchain, ce qui le rend infalsifiable. Ce NFT peut-être vendu, acheté et revendu à l’infini. Ce jeton virtuel unique sert de certificat numérique pour garantir à l’acheteur son authenticité.

DR: NFT (Non fungible token), It is a unique digital element whose ownership & safety is ensured by the blockchain, making it tamper-proof. This NFT can be sold, bought and resold endlessly. This unique virtual token serves as a digital certificate to guarantee the authenticity of the buyer.

PR: Est que le propriétaire du NFT devient également par son investissement propriétaire de l'œuvre d'Art physique?

PR: Does the owner of the NFT’s also become the owner of the physical work of art through his investment?

DR: La vente d'un NFT est unique et exclusive pour son acheteur numérique et totalement distinct de l'œuvre physique. 
Le collectionneur ou l'artiste d'une œuvre d'Art physique reste le propriétaire exclusif. La transformation en une image numérique de cette œuvre permet légalement la présence de 2 propriétaires distincts, l'un de l'œuvre d'Art physique et l'autre de l'œuvre d'Art numérique. L'un comme l'autre peuvent conserver ou revendre comme ils le souhaitent leur propriété respective.

DR: The sale of an NFT is unique and exclusive for its digital buyer and totally separate from the physical work.

The collector or artist of a physical work of Art remains the exclusive owner. The transformation into a digital image of this work legally allows the presence of 2 separate owners, one of the physical work of art and the other of the digital work of art. Both can keep or resell their respective property as they wish.

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Opera Gallery is delighted to present Chu Teh-Chun in Hong Kong
and Georges Mathieu in Singapore.

Explore the symphonic dialogue between both artists through our online viewing rooms.

Chu Teh-Chun, Apaisement du réel, 2005, oil on canvas, 73 x 100 cm I 28.7 x 39.4 in Opera Gallery Hong Kong
Chu Teh-Chun, Apaisement du réel, 2005, oil on canvas, 73 x 100 cm I 28.7 x 39.4 in Opera Gallery Hong Kong
CHU TEH-CHUN

Chu Teh-Chun (1920 - 2014) is widely considered one of the most significant Chinese artists. He started his career in Hangzhou, China in the 1930s and eventually moved to Paris in 1955. Throughout the 20th century, his abstract paintings were exhibited all over the world, charming critics and art lovers with his ingenious blend of Chinese and French cultural elements and symbols.

Gracefully pushing back the limits of the real and the unreal, his paintings, which are vibrant and full of movement, have a profound sense of depth, poetry and musicality. Although his work demonstrates the stylistic freedom of mid-century movements such as art informel and abstract expressionism, Chu always retained the rigorous technical brushwork he learned as a student in mainland China.

"I came to Paris in the spring of 1955 to find the answer to a profound aspiration. I had to discover my own way, through my knowledge and practice of Western painting"

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Mary Reynolds Jeune Américaine expatriée en France, Mary Louise Reynolds (1891-1950), entraînée dans le cercle des surréalistes, devient une artiste reconnue à la pointe de l’avant-garde et s’engage dans la Résistance en 1941.

Veuve de guerre, la belle Mary débarque dans le Paris des années folles qui swingue au son du jazz et ferraille autour de Dada et du surréalisme. Du Dôme à Saint-Germain-des-Près, du Jockey à l’emblématique Bœuf sur le toit, Mary règne sur les nuits de la capitale et se lie avec Henri-Pierre Roché, Constantin Brancusi, Man Ray, Peggy Guggenheim, Jean Cocteau, André Breton et, surtout, le séduisant Marcel Duchamp dont elle s’éprend. Friande d’esthétisme, l’époque la conduit à la reliure d’art et ses réalisations, recherchées par une clientèle exigeante, rivalisent d’audace et d’humour.

Alors que la France est à la merci des nazis, Mary entre dès mars 1941 dans la Résistance aux côtés de Gabrièle Picabia. Mais le réseau est donné : Mary échappe de peu à la Gestapo et, après une folle épopée, regagne clandestinement les États-Unis. Rentrée à Paris après-guerre, elle dirige une revue d’art, avant de s’éteindre, frappée par la maladie, veillée par Duchamp. Christine Oddo nous restitue dans un style alerte et limpide cette histoire d’amour et d’art.

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Opera Gallery Dubuffet affiche de l'expositionOpera Gallery Paris présente du 4 novembre au 18 décembre 2021 une exposition entièrement consacrée à Jean Dubuffet. Une trentaine d’oeuvres retraceront plus de trente années de créations mettant en avant les périodes essentielles de l’évolution de la technique de cet artiste prolifique dont la pratique artistique a été marquée par une expérimentation constante à l’encontre des courants artistiques existants. La galerie de 1000 m2 de la rue du faubourg Saint-Honoré à Paris sera transformée pour l’occasion avec une scénographie immersive.
L’exposition débutera avec Arabe, gazelle et trois palmiers de 1948, période où l’artiste a entrepris un voyage au Sahara durant lequel il a souhaité s’affranchir de toute influence. Suivant une démarche de table rase, il a cherché dans l’isolement désertique un rien où tout peut se créer, selon les formulations du critique Gaétan Picon (1973). Il trouve finalement dans le Sahara une riche culture du désert : vivacité des coutumes et des costumes sur fond de matérialité et de minéralité du désert qui lui inspirent plusieurs peintures. Arabe, gazelle et trois palmiers est une gouache sur papier qui illustre bien cette période.

 

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lagasse 6483441hArtiste renommé, Karl Lagasse s’est fait connaître en 2009 grâce à ses sculptures One Dollar. La même année, Artprice le classait parmi les dix meilleurs sculpteurs du monde de moins de 30 ans. En 2012, la publication new-yorkaise Farameh le citait parmi les cinquante meilleurs artistes contemporains qui tiraient leur inspiration des icônes américaines traditionnelles dans son ouvrage FOR WHICH IT STANDS: Americana in Contemporary Art. Plus récemment, lors de l’Art Paris Art Fair 2016, le président de la république française a personnellement félicité Karl pour le succès de son One Dollar de bronze de 2 mètres exposé au Grand Palais.

Karl a commencé son parcours artistique par des collages, à l’âge de 7 ans. Cette année-là, sa rencontre avec le sculpteur français César Baldaccini l’a poussé à poursuivre dans cette voie. Plus tard, il s’est aventuré dans le métro parisien, le tag et le graffiti devenant son mode d’expression de prédilection. Malgré tout, les collages restaient sa vraie passion. C’est l’artiste Yvaral Vasarely qui lui a suggéré d’intégrer ses tags à ses collages. En 2003, Karl préparait sa première exposition à Paris. Sa première exposition personnelle présentant ses Buildings s’est tenue en 2006, à la galerie Isy Brachot, à Bruxelles. Deux ans plus tard, Karl était de retour à Paris à l’Espace Pierre Cardin pour sa première exposition personnelle de peintures et de sculptures comportant des éléments vidéo et photographiques.

lagasse 6483441 4h


Par-dessus tout, Karl aime dévoiler ses nouvelles oeuvres lors d’expositions internationales : en 2011, au salon Art Monaco, il était représenté par la galerie Bel Air Fine Art, avec sa création Cryptogram One ; en 2012, il a présenté des One Dollar sur le thème « In God We Trust » lors d’une exposition personnelle à la galerie Artco France ; en 2016, son exposition personnelle à la galerie Atrium, à Marbella (Espagne), a été inaugurée par le maire de la ville qui a parlé de ses oeuvres à la presse internationale.

En 2010, Karl a été choisi pour représenter la ville de Deauville (Normandie) à l’occasion du championnat du monde équestre Horsemania, à Lexington (États-Unis), pour lequel il a réalisé une sculpture représentant un cheval en l’honneur de cette manifestation. De retour à Deauville, en 2012, Karl a offert à la ville Cryptogram One, bronze porteur d’un message de paix et d’amour, qui a été installé à l’entrée de la ville et inauguré par le maire, Philippe Augier. La même année, c’est en collaboration avec Corbis qu’il a réalisé une sculpture monumentale pour le soixante-cinquième festival de Cannes, en utilisant des photographies datant de 1945 à 2011 pour réaliser cette oeuvre qui a été exposée à l’hôtel Carlton, où les artistes présents au festival pouvaient la signer. C’est ce qu’ont fait notamment Alexandra Lamy, Gad Elmaleh, Bérénice Bejo, Marie Gilain, Michael Youn, José Garcia, Michel Hazanavicius, Nadine Labaki, Cuba Gooding Jr., Tim Roth, Matthew McConaughey et Zac Efron.

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Affiche d’Un Dimanche à la galerie 2021 – 7e éditionJournée d’ouverture commune des galeries d’art sur l’ensemble du territoire français, la 7ème édition d’Un Dimanche à la galerie poursuit l’objectif initial de toucher un nouveau public, – ou trop rarement présent dans les galeries ; de rendre compte de la diversité des propositions artistiques des galeries en France ; et de faire connaître le rôle indispensable du galeriste dans la valorisation du travail des artistes.

Ce public élargi est notamment celui qui, avide de contact avec les œuvres d’art et des émotions qu’elles suscitent, s’était rendu dans les galeries lors des périodes de fermeture des musées. A travers cet évènement, le CPGA veut rappeler que les galeries contribuent toute l’année à l’offre culturelle française, et sont complémentaires des musées et centres d’art.

Cette édition 2021 sera relayée pour la première fois directement sur le nouveau site Internet du Comité professionnel des galeries d’art lancé pour l’occasion, grâce à une carte digitale des galeries participantes. Désireux de revenir au caractère festif de ce Dimanche d’unité, et d’attirer le plus grand nombre, les galeries ont été invitées à organiser un moment privilégié (rencontre avec un artiste, performance, goûter, etc.) dans le respect des mesures sanitaires.

Témoignage du dynamisme des galeries françaises, Un Dimanche à la galerie avait mobilisé l’année dernière 160 galeries du CPGA en septembre 2021 dans 20 villes de 10 régions. Cette participation exceptionnelle témoignait déjà, entre deux confinements, du message résolument optimiste des galeries aux côtés des artistes qu’elles représentent ; des milliers de visiteurs avaient répondu à l’invitation.

L’événement entre en résonance avec le Paris Gallery Weekend désormais piloté par le CPGA et qui se tiendra sur quatre jours en mai 2022.

https://www.comitedesgaleriesdart.com/actualites/un-dimanche-a-la-galerie/

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Photo Juliette © Georges DudognonHotel La Louisiane au coeur de Saint-Germain-des-Prés
Août / septembre 2021
GRECO À LA LOUISIANE

L’ exposition “Gréco à La Louisiane“ ouvre le premier chapitre des expositions qui seront présentées entre les murs de l’hôtel La Louisiane, 60 rue de Seine, VIe arrondissement de Paris,
du 24 septembre au 14 octobre 2021 et courant 2022.

Juliette Gréco, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Miles Davis, Michel Leiris, Albertine Sarrazin, The Doors, les Pink Floyd, Quentin Tarantino… La Louisiane « d’aujourd’hui » hérite de ce passé équivoque comme les nuits Parisiennes, mais toujours littéraire et arty.

C’est pour rendre hommage à Juliette Gréco, qui vécut sa jeunesse à l’Hôtel La Louisiane, que l’établissement accueille entre ses murs cette exposition intimiste en trois volets : une vingtaine de portraits d’Irmeli Jung et des photographies de Georges Dudognon, dont certaines inédites, côtoieront des objets et archives privées de Juliette Gréco prêtées par Julie-Amour Rossini, sa petite-fille.

La chanteuse a habité à La Louisiane au début des années 1950. Bien avant qu’elle ne s’installe dans son Hôtel particulier de la rue de Verneuil, Juliette Gréco a posé son baluchon au 60 rue de Seine, guidée par les conseils de Jean-Paul Sartre qui lui-même y résidait avec Simone de Beauvoir depuis 1943.

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