Le Musée Privé Miska de Luber

Miska de Luber

Portrait de Miska de LuberMiska de Luber vit et travaille en Provence, où elle puise son inspiration dans la lumière éclatante et la sérénité des paysages du Sud. Depuis toujours, la peinture est pour elle un langage intime, une quête guidée par la couleur, la lumière et la dimension spirituelle qu'elles révèlent.

Formée aux Beaux-Arts après avoir été encouragée très jeune par une professeure de dessin, Miska de Luber a développé une technique mêlant huile, pastel et travail de la matière. Son parcours professionnel, marqué par le passage par le marketing, la communication et l'optique, a affiné son regard sur la lumière et sa symbolique.

Sa démarche artistique s'articule autour d'un cycle de 13 tableaux, ouvert par la représentation d'une lavandière à l'abbaye de Sénanque : fil conducteur de son œuvre, cette figure incarne un cheminement intérieur, une quête de purification et de révélation.

Dans chaque toile, la lumière devient symbole de connaissance et d'espérance. Miska de Luber y intègre la feuille d'or pour mettre en valeur des éléments essentiels — l'eau, le soleil, l'huile — et souligner leur dimension précieuse et sacrée.

Son œuvre, à la croisée de la contemplation et de la spiritualité, invite chacun à emprunter ce chemin vers sa propre lumière.

Contact : Miska de Luber tel : + 33 (0) 6 65 50 61 65 mail : contact(at)miskadeluber.fr 

Site internet :  www.miskadeluber.fr 

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Miska de Luber Tableau I : Le silence qui cultive la lumière ( 120 x 40 cm )

Ce tableau s'inspire de l'esprit de Abbaye de Sénanque, lieu où le temps ne se presse pas et où chaque geste trouve son sens dans la régularité, l'humilité et l'attention au vivant.

L'abbaye, présente sans jamais dominer, rappelle l'importance des fondations intérieures. Elle symbolise ce qui, en chacun, demeure stable lorsque le reste fluctue : valeurs, convictions, fidélité à soi. Elle n'impose rien, elle soutient.

Les champs, tracés avec rigueur, évoquent la discipline du chemin personnel. Toute transformation authentique demande constance et patience. Rien ne pousse sans répétition, rien ne mûrit sans temps. Ces lignes invitent à accepter le rythme lent de la construction intérieure.

Au premier plan, une figure humaine travaille la terre. Son regard n'est ni tourné vers le monument ni vers l'horizon, mais vers le geste présent. Elle incarne l'engagement personnel, la responsabilité silencieuse de celui qui choisit de se transformer par l'action plutôt que par le discours. Elle rappelle que le travail sur soi ne se délègue pas.

La terre, dense et vivante, n'est ni idéalisée ni embellie. Elle représente ce que chacun porte en soi : forces, fragilités, zones encore à cultiver. Toute introspection commence par l'accueil lucide de ce terrain intérieur, sans jugement.

La lumière, douce et constante, éclaire sans aveugler. Elle n'impose pas une vérité, elle révèle. Elle symbolise le discernement, cette clarté intérieure qui permet d'avancer sans se perdre, de comprendre sans condamner.

Le ciel enfin ouvre l'espace. Il rappelle que toute quête intérieure s'inscrit dans quelque chose de plus vaste que soi. Il invite à l'humilité, à l'acceptation du mystère, à la reconnaissance de ce qui échappe au contrôle.

Cette œuvre ne propose pas une réponse.
Elle propose un chemin.

Elle invite chacun à ralentir, à se tenir en silence face à soi-même, et à considérer que la plus féconde des cultures commence toujours à l'intérieur.

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Miska de Luber Tableau II — Le dépouillement (60 x 80 cm)

Le tableau marque un moment charnière du chemin intérieur : celui où l'être accepte de se tenir face à lui-même, sans façade ni protection. La lavandière, vue de dos, entre dans l'eau comme on entre dans un espace de vérité. Le geste est simple, presque ancestral, mais il engage tout l'être.

Le corps n'est pas montré pour être vu, mais pour signifier le dépouillement volontaire : abandon des rôles, des attentes, des récits. L'eau devient un seuil. Elle ne lave pas seulement le corps, elle accueille ce qui doit être rendu au silence.

Le décor minéral, resserré, encadre la scène comme un écrin naturel. Les gorges forment une sorte de passage initiatique : on ne traverse pas, on s'arrête. La verticalité centrale, presque imperceptible, suggère un axe intérieur, une présence plus grande que soi, sans jamais être nommée.

La bassine abandonnée sur la berge rappelle la vie quotidienne, le travail, le monde d'avant. Elle reste là, mais n'est plus centrale. Ce tableau parle de choisir de se déposer, de consentir à la lenteur, à la nudité symbolique, à l'écoute profonde.

C'est une œuvre de silence, de courage calme et d'abandon juste. Elle ne cherche pas la beauté : elle advient.

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Miska de Luber Tableau III — Le geste de l'offrande intérieure (70 x 90 cm)

Ce tableau marque un tournant subtil dans le parcours intérieur. Après le temps du silence et celui de la préparation, il ouvre l'étape du don conscient : ce moment où l'être, devenu plus calme et plus disponible, peut commencer à offrir ce qu'il porte en lui.

La figure humaine est désormais debout, ancrée dans un paysage ouvert. Elle n'est plus tournée vers elle-même, mais engagée dans un geste d'offrande. Le liquide doré qui s'écoule lentement symbolise ce qui a été patiemment élaboré à l'intérieur : une énergie apaisée, une compréhension mûrie, une richesse née du travail intérieur précédent. Rien n'est versé dans la précipitation. Tout se fait avec mesure et attention.

Le récipient tenu avec soin évoque la conscience de la valeur de ce qui est donné. L'offrande n'est pas une perte, mais une circulation. Ce tableau rappelle que la quête spirituelle ne consiste pas à accumuler pour soi, mais à apprendre à laisser circuler ce qui a été transformé intérieurement.

La présence de la nature environnante inscrit ce geste dans un ordre plus vaste. L'arbre, la terre, les fruits rappellent que toute offrande authentique s'inscrit dans un cycle : recevoir, transformer, puis transmettre. L'être humain ne crée pas seul ; il participe.

La lumière, claire et douce, accompagne le geste sans l'exalter. Elle souligne la justesse plutôt que l'exploit. Elle rappelle que le don véritable n'a pas besoin d'être visible pour être fécond.

Ce tableau enseigne que, lorsque l'espace intérieur a été préparé avec soin, il devient possible de donner sans se vider, de transmettre sans s'épuiser. L'offrande naît alors d'un équilibre intérieur retrouvé.

Cette œuvre ne célèbre pas l'abondance extérieure.
Elle révèle une abondance intérieure devenue partageable.

Elle invite chacun à s'interroger :
Qu'ai-je patiemment cultivé en moi, et que suis-je désormais prêt à offrir au monde ?

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Miska de Luber Tableau IV — L'accord retrouvé (70 x 90 cm)

Ce tableau marque une étape d'apaisement profond dans le parcours intérieur. Après le temps du don conscient, il révèle ce qui devient possible lorsque l'être s'est suffisamment transformé pour entrer dans une relation juste — avec le monde, avec l'autre, avec le vivant.

La figure humaine est assise, détendue, pleinement présente. Son geste est simple, ouvert, sans attente. Elle ne cherche ni à diriger ni à retenir. Elle est là. Cette posture traduit une disponibilité intérieure nouvelle : celle qui ne cherche plus à contrôler, mais à rencontrer.

L'animal, attentif et confiant, incarne une relation débarrassée de la peur et de la domination. Il ne se soumet pas, il choisit la proximité. Sa présence rappelle que l'harmonie ne se décrète pas ; elle se crée lorsque l'intériorité est suffisamment pacifiée pour accueillir l'autre tel qu'il est. Le lien s'établit dans la réciprocité et la reconnaissance mutuelle.

La fontaine, avec son eau claire et continue, symbolise la circulation retrouvée de l'énergie intérieure. Ce qui a été purifié, offert et partagé peut désormais s'écouler librement. L'eau ne stagne plus ; elle nourrit, rafraîchit, relie. Elle rappelle que l'équilibre intérieur se manifeste par une fluidité naturelle dans les relations.

La lumière, douce et enveloppante, baigne l'ensemble sans hiérarchie. Elle ne met rien en avant, elle unit. Elle souligne la simplicité de l'instant et révèle une paix qui n'a plus besoin de se prouver.

Le paysage, ouvert et habité, inscrit la scène dans une continuité plus vaste. L'être humain n'est plus en retrait ni en effort : il est à sa place. Ce tableau exprime le moment où la quête spirituelle cesse d'être un travail pour devenir un état d'être.

Cette œuvre ne cherche pas l'élévation spectaculaire.
Elle révèle une harmonie discrète, née de l'alignement intérieur.

Elle invite chacun à reconnaître que le signe d'un chemin accompli n'est pas la maîtrise, mais la qualité de présence — à soi, à l'autre et au vivant.

 
 

LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
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Patrick Reynolds
 

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