Oleg GOUCOFF par Lydia HARAMBOURG ©

Historienne de l’art
Correspondant de l’Académie des Beaux-Arts,
Institut de France

Comment passe t-on de la sculpture à la peinture ?

Il semble que pour Oleg Goudcoff, les deux activités aient été consubstantielles de son engagement d’homme et d’artiste sans autre transcendance que celle d’un dépassement de soi inlassablement reconduit. Inébranlable et incorruptible, il quête l’indévoilable mystère de la création. L’expressionisme douloureux renfermé dans toute matière organique ou minérale se heurte à l’immatérialisme, tel que kandinsky le rêvait. L’enjeu existentiel d’Oleg Goudcoff se départit de tout automatisme esthétisé et passe par le risque permanent d’échouer, pire de chuter sans jamais renoncer à conquérir l’impossible, tel Sisyphe.
Voilà que l’œuvre nous apparaît aujourd’hui dans sa vérité. Ce moment rare qui est donné aux historiens de l’art, aux amateurs, nous saisit par le prodige d’une découverte qui nous conduit au seuil d’une révélation intacte.

Rivé aux ressacs chaotiques de la matière, Oleg Goudcoff s’est emparé pareillement des grands espaces de la toile et du papier au beau grain chaud pour y coucher les apparences ravies à la Nature aussi puissamment que le font, le vent dans les branches, l’éclat de la pierre, la terre pétrie, les lumières éphémères.
Qu’attendait-il d’un geste qui se réinventait en permanence ? Figuratif ou non figuratif ? L’attente était ailleurs pour celui qui visait à restituer la forme de l’informe sans davantage chercher à donner un équivalent informe de l’informe. Très tôt une certitude l’habite, que le monde visible est un réservoir où choisir des éléments présupposés authentiques de la vie et du monde cosmique comme si de cette réalité, de celle de leur matière résultait nécessairement l’authenticité de l’esprit.

Formé à la discipline des techniques de sculpture, de la taille directe et du modelage, le respect du passé, ses acquis traditionnels auprès de ses maîtres Marcel Gimond aux Beaux-Arts de Paris et de Gustave Seitz à ceux de Berlin Est, le préparent au langage de la forme, de l’expression, du choix des matériaux et des effets visuels.
Précisément, c’est en questionnant le langage de la forme que Goudcoff met en place un processus de création sans se couper de ses instincts premiers et d’une intuition qui ne le quittera jamais. La sculpture naît à l’intérieur de lui-même et obéit à ses désirs intimes.
On peut facilement établir des éléments de comparaison avec l’arbre et sa métamorphose selon l’écoulement du temps, lent ou accéléré d’une cosmogonie soumise aux poussées originelles. D’autres points convergent avec les structures organiques, les phénomènes de développement et les forces de la nature, rendus visibles. La surface rugueuse de la sculpture subit les assauts de l’érosion naturelle. Ridée, nervurée, déchirée, grattée, elle se fractionne, ouvre des béances, vides mystérieux où s’absorbent nos rêves comme nos cauchemars. Notre introspection fervente l’est autant que l’énergie qui traverse et anime ces formes renouant avec les mythes primitifs, avec les labyrinthes d’où surgissent des humains larvés et tout un bestiaire venus des torrents de lave domptés. L’oxydation des patines renforce les blessures creusées, râpées, en devenant les marques d’une nouvelle identité corporelle. Rodin, Zadkine, Germaine Richier, Giacometti qui le précèdent répondent à l’appel. Les figures anthropomorphes témoignent des pérégrinations de l’âme, des flux vitaux, en leur donnant vie.
Solitaire dans son atelier de la rue Ordener, il débite et sculpte la pierre, gâche le plâtre sur une armature grillagée qui disparaîtra sous sa blancheur. Les expositions, les participations aux salons le sortent d’un silence qui lui convient et qu’il conjure en animant un atelier de sculpture dans le cadre d’un service de psychiatrie infanto-juvénile.
Le contraste est violent avec le milieu artistique parisien.
Sa rupture est sans appel. Il se retire, s’éloigne de Paris. Dans l’isolement de l’atelier dans le Lot-et-Garonne il poursuit son œuvre. La sculpture qu’il poursuit mais aussi et surtout la peinture qui prend une place prépondérante.
La différence entre le figuratif et l’abstraction est inexistante. Rien n’est plus impossible que de savoir si les choses veulent dire quelque chose. La réponse est donnée par le silence dans le travail. Celui de la couleur dans les pigments et l’huile et de la lumière.
Incarner. Telle est sa mission.
Goudcoff désormais vit de son ascèse, des renoncements qui ont abouti à l’engloutissement à tout ce qui pouvait comporter de réponse. Une exceptée, l’absence de sujet ou plutôt d’histoire engage le combat de l’invisible et de la toile blanche. Du fond de son absence silencieuse, le peintre remonte à la surface une image inconnue de lui, imprévue, étrangère à toute réalité, mais non à l’armature émotionnelle délimitée par le châssis. Là commence l’incommensurable espace vital de la peinture. De grands espaces sont travaillés dans la couleur rattrapée par la course d’un dessin introduisant des appels lancés par un geste spontané. Cette intrusion venue de l’extérieur réveille de son audacieuse présence la douceur de la texture vibrante d’une myriade de taches mobiles qui s’interpénètrent par couches sensuelles.
Peinture informelle, puisqu’il faut énoncer ce qui ressort d’une improbabilité et non d’une affirmation. Commencée dans le vide, dans l’attente furtive de l’assaut du geste, la toile se construit sans dessin préalable suivant un contrôle intérieur d’une précision qui exclut tout hasard se conciliant la brièveté soudaine de l’attaque d’un signe.
De cette lente et patiente élaboration, naît une lumière qui endigue tout immobilisme. Le vide est devenu matière, respire, vibre des tons d’une palette subtilement harmonisée de toute la gamme de gris nuancés, d’un rose ardent, de bruns crépusculaires, d’ocres, d’orangé, assaillis par de larges traits soulignant par des couleurs franches et contrastées – rouge, vert, jaune, outremer – des formes géométriques relâchées. Le coloriste orchestre des dissonances, savoure ces contrastes sur ces nappes colorées traversées de blancs et de noirs sibyllins. Il installe un dialogue entre fluidité et opacité, qui se sous-tend de la présence physique de beaux papiers choisis avec soin, qui seront ultérieurement marouflés.
Parvenu à transfigurer l’espace par la couleur et par la lumière, Oleg Goudcoff leste une peinture somptueuse. La poésie qui s’en dégage suspend le temps et permet à notre imaginaire une évasion qui ne concède aucune concession à la mode.
L’artiste a trouvé le chemin de sa liberté.

© Lydia Harambourg - octobre 2019

Oleg Goudcoff huile sur toile 146 x 114 cm

Oleg Goudcoff huile sur toile 146 x 114 cm - sans titre

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FIGURATION CONCEPTUELLE ET SYMBOLIQUE

Né le 13 octobre 1961 Stéphane Fradet-Mounier utilise principalement le métal et le bronze, et en complément la peinture. Son travail enferme une symbolique conceptuelle certaine à découvrir en côtoyant l'oeuvre. Son oeuvre nous interpelle sur le devenir humain, les échelles de couleur orange, symbole du progrès de l'homme qui cherche à s'élever, à aller toujours plus haut, et son contraire la rouille du métal symbole du viellissement et du temps qui passe, mais aussi tu temps qui élève l'homme par la connaissance. L'artiste nous fait réfléchir sur la dualité du monde qui avance en permanence entre le yin et le yang. A nous de découvrir la voie ouverte par l'artiste.

EXPOSITIONS
2010 Galerie la Rotonde Paris 18
     Montaz Paris 16
     JOAOGallery Paris 07 village suisse
     Bogo Gallery Pusan Corée du Sud
     Recycl'art, Esteponia/Marbella, Madrid
     Montmartre Gallery Pusan Corée du sud
     Galerie LE MUSEE PRIVE Paris

Stéphane Fradet-Mounier (1961) sculpture en métal Equilibre dimensions H 89 cm – L 73,5 cm – P 8 cm signée sur la base
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Francis Bacon est un peintre anglais né le 28 octobre 1909 à Dublin et mort le 28 avril 1992 à Madrid.

Son écriture reconnaissable fait de lui un des plus grands créateurs du XXème siècle, son oeuvre mélange la violence, la cruauté, la tragédie humaine.

L’œuvre de Francis Bacon se déploie en grands triptyques mettant en scène sa vie, ses amis, son admiration pour Diego Vélasquez, Vincent van Gogh ou Pablo Picasso, ou par des portraits torturés, comme pliés dans la texture de la toile, de ses amis Michel Leiris, Mick Jagger, etc...

Nous remercions le Musée Guggenheim de Bilbao pour cette biographie élaboré dans le cadre de l'exposition organisée au Guggenheim Bilbao en collaboration avec le Grimaldi Forum Monaco du 30 septembre 2016 au 8 janvier 2017.

Décennie 1910

Francis Bacon est né à Dublin le 28 octobre 1909, deuxième des cinq enfants de parents anglais installés en Irlande mais sans ascendance irlandaise.

La guerre d’Indépendance (1919–1921) et la guerre civile (1922–23) créent un climat de violence dans les zones rurales et les propriétaires terriens protestants sont durement touchés.

Francis Bacon Étude pour autoportrait (Study for Self-Portrait), 1976 Huile et pastel sur toile 198 x 147,5 cm Art Gallery of New South Wales, acquisition 1978 © The Estate of Francis Bacon. Tous droits réservés DACS/VEGAP, Bilbao, 2016 Photo : © Jenni Carter, Viscopy 

Francis Bacon
Étude pour autoportrait (Study for Self-Portrait), 1976
Huile et pastel sur toile 198 x 147,5 cm
Art Gallery of New South Wales, acquisition 1978
© The Estate of Francis Bacon. Tous droits réservés
DACS/VEGAP, Bilbao, 2016
Photo : © Jenni Carter, Viscop

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Lolochka est une des artistes majeurs du groupe Art Cloche fondé en 1981 véritable Bateau Lavoir des Temps Post-Modernes dont on commence à mesurer, avec le recul du temps, la véritable révolution artistique. Ces artistes venus de tous les pays ont joué un rôle essentiel dans l'histoire de l'art du XXème siècle, il nous est apparu important de les citer au début de la Biographie de LOLOCHKA afin de comprendre l'importance de ce mouvement : Beuys - Raynaud - Debord- Brelingard - Lolochka - Camargo - Smirnoff- Till - Daub - Rodier - Pawlowski - Rodrigues - Saban - Henri Schurder - Schlenther - Triton - Bob Shigeo - Vorobiov - Starck - Von Euge - Milovskaya - Yankel Pilar- Yane- Barbanti - Shigéo - Smimoff-Till - Hector Leuck - Zbona - Daub - Schlenter

Lolochka Nativité huile sur toile de 1989 dimensions 116 x 89 cm
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Alexandre Sacha Putov est un peintre expressionniste de l'Art-Cloche (né le 9 mars 1940 à Kamensk en Russie et mort en France le 18 novembre 2008).

Diplômé en architecture en 1969 à Moscou, il se consacre à la peinture et à la sculpture ainsi qu'à la gravure ; il expose à Moscou en 1973, puis exilé de l'ancienne URSS du fait de sa confession juive orthodoxe, et son refus de correspondre à l'art officiel, il s'installe à Haïfa en Israël où il est naturalisé. Marié, il donne naissance à un fils en Israël (David). Sa période israélienne est reconnaissable de par le style graphique employé et certaines réminiscences des paysages d’Haïfa ou de la culture orientale

À partir de 1986, il poursuit son œuvre en France et arrive au squat du mouvement Art-Cloche rue d'Arcueil à Paris, il y fréquente d'autres artistes squatteurs et certaines stars collectionneurs et artistes comme Serge Gainsbourg ou Ginzburg et Coluche ou Colucci dans Les Restos du cœur car il arrive sans le sou. Un marchand s'intéresse à ce groupe et met des artistes en salle de vente à Drouot dont le commissaire priseur était Cornette de Saint-Cyr. Ses œuvres sont en général des compositions expressionnistes aux couleurs ocre ou aux tons très expressifs, paysages urbains décalés, mais aussi maternités graphiques aux couleurs acidulées à partir de la naissance de ses enfants, d'où ressortent une inspiration de l'iconographie russe tant connue et adulée dans toute la Russie.

Au squat il fréquente et se lie avec Ody Saban artiste reconnue et ils effectuent ensemble à deux mains des gravures. Puis, en 1987, il rencontre Sylvie Gottraux avec laquelle il donne naissance à ses deux enfants, Louise en 1993, et Vassili en 1997.Dès lors son travail devient d'une façon plus générale plus aérien et plus stylisé et plus positif. Jean-Charles Riz, un grand collectionneur éclairé, se charge de sa promotion, cède parfois des œuvres et devient un marchand malgré lui, il le fait connaître et reconnaître comme un grand peintre notamment grâce à l'avènement d'internet et de son site Artpulsion en l'incorporant parmi les autres artistes de sa collection dont notamment le célèbre artiste d'Art brut Jaber.

Alexandre Sacha Putov huile sur toile 82 x66 cm signée en bas à droite et datée 91
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J'ai découvert il y plus de 25 ans, Michel Patrix qui est un des artistes les plus importants dans l'histoire de l'art des années 40-50  grâce à Emmanuel David auquel je rendrai hommage sur ce site en publiant un essai de biographie. Michel Patrix est né le 25 mai 1917 à Cabourg dans le Calvados et décédé le 4 mai 1973 à Gonneville-sur-Scie en Seine-Maritime. Après avoir étudié à Castelsarrazin et obtenu son baccalauréat, il se fixa à Bordeaux, où il exerça divers « petits métiers ». Il a été mobilisé dans l’Armée française de 1937 à 1941, et après avoir été démobilisé, il est « monté » à Paris afin d’exercer sa passion pour la peinture et d’y consacrer tout son temps.

Il senti le besoin de maîtriser parfaitement la technique picturale et fréquenta avec assiduité l’Académie de l’Atelier André Lhote, auprès duquel il découvrit sa propre écriture imprégnée de l’influence cubiste alors prégnante sur l’Ecole de Paris.

Il rencontra, ainsi dès 1943, les jeunes artistes du groupe de l’Échelle dont il ne se séparera plus, y prenant d'ailleurs aussitôt une position dominante, écoutant avec eux les conseils amicaux d'Othon Friesz.:

Michel Patrix huile sur toile de 1954 dimensions 100 x 81 ancienne Collection Emmanuel David - Collection Patrick Reynolds
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Le peintre-graveur d'origine argentine Hector Saunier est né à Buenos Aires en 1936. Il va vivre ses 25 premières années d'existence sous les régimes dictatoriaux de son pays. Il fait des études d'architecture, tout en faisant différents « petits boulots » qui lui permettront d'économiser pour faire le grand voyage qu'il a en tête. La grande traversée aura lieu en 1961. Hector Saunier s'installe à Paris. En 1966, le hasard lui fait rencontrer Stanley William Hayter il décide d'étudier la gravure au sein de l’Atelier 17. Saunier apprend son métier principalement auprès de Hayter, qui  reconnaitra rapidement son talent. Il devient rapidement un maître de la couleur et de la lumière, mettant toutes sa richesse créative au service de l'impression en taille-douce.
Hector Saunier devient assistant à l'Atelier, travaillant en étroite collaboration avec Hayter pendant vingt ans. En 1978, il devient Directeur Associé de l'Atelier 17, le prenant en charge pendant les absences de Hayter.

Hector Saunier Portrait - Photo Patrick Reynolds
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Bertrand Mogniat Duclos sanquine Collection Serge HamonPeintre de l'Ecole de PARIS

Né à SEDAN dans les Ardennes le 24 Août 1903, il a passé ses premières années à Claix où sa famille possédait une très belle demeure, décédé à PARIS en 1987.

Son atelier se trouvait à Montparnasse au 72 rue Notre Dame des Champs PARIS VIème.

Selon la classification retenue dans le livre "LES COMTEMPORAINS" par René HUYGHE ( Ecrivain, Académicien, conservateur du Musée du Louvre, Conservateur du Musée de Washington) en 1949 aux Editions Pierre TISNE, l’œuvre de MOGNIAT DUCLOS s'inscrit au point de rencontre de l'expressionnisme du début du siècle avec la nouvelle génération LE FAUCONNIER, GROMAIRE et LA PATELLIERE et du retour au Réel illustré par: BOUCHE, DUNOYER DE SEGONZAC, BOUSSAINGAULT, WAROQUIER, DUFRESNE CERIA, COUBINE, MOREAU et FOUJITA. et de la Nouvelle Subjectivité où l'on retrouve LA PATELLIERE, GROMAIRE, LE FAUCONNIER avec GOERG, CHAGALL, LURCAT.

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Formé très jeune à la calligraphie, Lassaâd Metoui, s’inspire tout autant de la peinture occidentale (de Matisse, Paul Klee à Soulages) que de l’art d’Extrême-Orient, notamment japonais. Il fait évoluer son art de plasticien vers une modernité qui transcende les cultures. Son talent, à la fois enraciné dans une tradition d’exigence esthétique et morale est innovant, son impact mondial, représenté aujourd’hui à l’Institut du Monde Arabe, en est la preuve et en fait un artiste majeur dans cette discipline.

ARTISTE PLASTICIEN CALLIGRAPHE PHILOSOPHE DES FORMES

2006- Londres : Exposition et Performances au British Museum avec le plus grand calame et pinceau de 80 cm de largeur
- Milan : Exposition au musée Castello Sforzesco

2007- Shanghai : Performance dans le cadre de la Nuit Blanche une toile de 190 m2 avec le plus grand pinceau du monde
- Pays de Galles : Exposition au Musée National

2008- Dubaï : Exposition World into Art

2009- Sao Polo : Performance à l’Université des Arts Amhembi Merumbi, technique du lavis et de l’encre de Chine

Lassaâd Metoui

Lassaâd Metoui 

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«Antoni Tapies (1923-2012), et la Galerie Lelong : une longue collaboration ». Monsieur Lelong et Antonio Tàpies Photo de Antoni Tàpies Copyright Galerie Lelong  Photo :  Fabrice Gibert Courtesy Galerie Lelong
Galerie Lelong
13 rue de Téhéran, 75008 Paris
Tel +33 1 45 63 13 19
http://www.galerie-lelong.com
C’est grâce à Jacques Dupin, qui avait écrit sur son art dès 1963, qu’Antoni Tàpies expose, à l’automne 1967 - puis sans discontinuer - dans les salles de la galerie au 13 rue de Téhéran.

Avec Tàpies et sa femme Teresa, ce fut une longue histoire de 45 années de collaboration et de fidélité réciproque, jalonnée d’une quarantaine d’expositions personnelles dans les Galeries Lelong de Paris, Zürich et New York.

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Les oubliés de l'histoire
A l'aube des années 80 une poignée d'artistes fauchés décidèrent de conquérir Paris afin de réaliser leur grand rêve .. que Paris redevienne la capitale de l'art.
Comme dans toute grande idée il y a toujours quelque chose qui cloche ils prirent le nom d'ART- CLOCHE et voici leur histoire.

Le soir est triste et froid -
La lune solitaire donne comme à regret ses rayons à la terre:
Le vent de la ville jette un cri déchirant -
Le flot de l'art semble une voix qui pleure -
Et la cloche des musées fait vibrer d'exposition en exposition -
Dans le ciel nuageux son glas de fin de règne - C'est le ur Novembre -
Au fond de l'atelier on entend chaque artiste affûter ses pinceaux.
C'est sur cette terre de désolation qu'à l'aube des années 80 une poignée d'artistes fauchés décidèrent de conquérir Paris -Armés de leurs boîtes de couleurs ils montèrent à l'assaut de la capitale endormie:
Cet art nomade de l'urgence - du quotidien - de la place publique -de la vie de tous les jours.
Où le bien et le mal se retrouvent et s'affrontent :
Où l'amour et la haine se rencontrent et s'accouplent :
Où la joie et la peine s'expriment et communient :
Où le beau et le laid s'aiment et s'unissent. Car     .
Tant qu’y'a d'la CLOCHE - y'a d'la vie Tant qu’y'a d'l’ART-CLOCHE - y'a d'l'espoir
Descendant de leurs lointaines montagnes - Animés de leur amour de l'art - ils arrivèrent de partout.
Pékin - Moscou - Shanghai - Minsk - Venise - Meknès - Montréal- Rome - Berlin - New-York - Porto - Bordeaux - Bourgogne -

Ils s'appelaient- Pawlowski - Starck - Schurder - Lolochka - Saban - Milovskaya - Yankel - Pilar- Yane- Barbanti - Shigéo - Leuck –  Smirnoff -Till- Zbona - D'autres beaucoup d'autres vinrent les rejoindre.

Cette avant-garde sauvage des années de détresse apporta un souffle salutaire et salvateur à l’art: formolé de ce siècle déclinant -

Henri Schurder
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Peintre britannique née en 1949, à  CORDOBA en ARGENTINE, Lia de Fontenelle, Princesse Frédéric de Broglie  peint depuis l’âge de 4 ans, peintre néo-figuratif et conceptuel, elle participe aux grands évènements de notre temps depuis la chute du mur de Berlin.

Elle partage on temps entre Londres et New-York.

Créateur à l'identité forte ses oeuvres figurent dans de nombreuses collections privées internationales.

Lia de Fontenelle 
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{Vente art contemporain} {Art Paris}J'ai connu Jean Ekiert par un hiver rigoureux dans les années 80. Un jeune marchand de couleurs et de toiles m'avait dit "j'ai rencontré rue de Tourlaque un artiste au talent fabuleux qui vit dans un atelier qui n'est même pas chauffé". Je me rendis dans son atelier par -2 degré, quel ne fût pas mon émerveillement en voyant cette oeuvre de grande qualité, l'artiste me vendit alors une cinquantaine d'oeuvres, avec cet argent il chauffa son atelier, améliora sa vie de tous les jours, et retrouva la joie de vivre, je le faisais connaître des amateurs autour de moi dont Bruno Jaubert qui travaillait alors dans l'Etude de Catherine Charbonneaux et le fit passer en vente aux enchères, et ainsi l'artiste fût de nouveau sollicité par les collectionneurs et les critiques d'art, ce qui créa une solide amitié entre l'artiste et moi. Cet artiste au talent rare était aussi un homme d'exception dont l'âme était aussi belle et signifiante que l'oeuvre comme aurait pu l'écrire l'Académicien René Huyghe auteur de "L'art et l'âme" paru chez Flammarion en 1968.

Patrick Reynolds Expert pour l'artiste

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Né le 11 mars 1925 à Saint-CLoud (Hauts-de-Seine). Claude Marechal huile sur toile 27 x 22 cm de 1959
Claude Maréchal est élevé dans la maison dans laquelle il a vécu une grande partie de sa vie. Une partie de son enfance se passe dans son jardin.
Il fait ses études à Saint-Cloud, au lycée, tout en marquant un grand intérêt pour le dessin.
Les vacances, passées chaque année en Bretagne, vont déterminer un attachement profond pour cette région
En 1946, abandonne ses études de droit pour se consacrer définitivement à la peinture.
Après un voyage fait aux Etats-Unis en octobre/novembre 1982, décide de s'installer à New York en 1983.

Cet artiste de grand talent soutenu par la Galerie Dubourg dans les années 60 avait exposé en 1955 à la Galerie Charpentier et Galerie Simone Heller.

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Edgar Stoebel portrait de l

 

 

 

 

 

 

 

Edgar Stoëbel ( de son vrai nom Teboul Ichoua René ) est né à Frendah  près d’Oran en Algérie le 21 décembre 1909 décédé à Paris en décembre 2001 -  Stoëbel étant son nom d’artiste.

Très jeune il a été attiré par la musique et les arts graphiques, ces deux formes d’art ont été tout au long de sa vie étroitement liées et ont donné à son art cette dimension musicaliste et rythmée.

« Au fond c’est grâce à mon père que je suis devenu peintre, il a vécu intérieurement ses rêves, à Noël je trouvais dans la cheminée une boite de pastels, je me rappelle que vers l’âge de 10 ans je faisais des dessins et des copies de dessins, un jour j’ai fait un petit dessin représentant une femme nue, et ma mère curieuse de voir ce que je faisais s’est approchée de moi et quand elle a vu mon dessin elle a été choquée que je puisse faire un tel dessin à mon jeune âge et elle m’a tapé. La femme aura toujours été pour moi une source d’inspiration, elle est toujours présente dans mes œuvres. »

Stoebel Pianiste de JazzEdgar Stoëbel Le Pianiste de Jazz Figura-synthèse

« Mon père aimait la musique, il voulait constituer avec ses enfants un orchestre, il voulait que moi je fasse du violon, mon frère aîné du piano et un autre devait se consacrer au violoncelle. Je suis né avec la musique qui a bouleversé ma vie et l’art graphique. »

A Oran il crée un petit conservatoire avec 17 musiciens, une association de musiciens, et dirige un orchestre en tant que chef d’orchestre, mais il sent très vite qu’il ne progressera pas s’il ne part pas à PARIS.
Afin de travailler la musique il arrive à PARIS en 1931 et travaille avec le professeur  Léon Eugène MOREAU Grand Prix de Rome qui lui apprend l’harmonie, le contrepoint, la fugue et le piano jusqu’en 1939 déclaration de la guerre, mobilisé, il rejoint son corps d’infanterie où il est réformé temporairement au Conseil de Réforme.

A la suite de cela et de la montée du nazisme il repart en Algérie en 1940, où il  peindra et dessinera, puis dirigera un orchestre jusqu’en 1942.

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Heriberto CUADRADO COGOLLO was born in Cartagena de Indias (Colombia) on September 29th – 1945.

1957-1961 Studies at the Cartagena de Indias Academy of Fine Arts.

1960-1963 – He realizes many portraits during this period and becomes a member of the group  « Los 15 ».

1964 – He is awarded a grant for Europe.

1964-1965 – Takes residence in Madrid (Spain). Follows as an auditor the art classes at the San Fernando School.

1966 – Moves to Paris (France).

1970 – While collaborating with the French editor Georges Visat, he makes friends with the famous surrealist painter
Roberto Matta who suggests that he chooses his mother’s name – COGOLLO – to sign his paintings.
During this same period he is befriended by the poet José Pierre who later on, in 1973, will write the preface of his first catalogue.

1973 – His first individual exhibition The World of a Nohor is put on by the Parisian art gallery Suzanne Visat. Two important encounters mark this event, the first being the
start of a long friendly collaboration with two more poets Ted Joans and Joyce Mansour. The second being the meeting with the French publisher/collector Daniel Filipacchi.

1975 – In parallel to his painter activities, he begins his long and successful illustrator career, under his father’s name – CUADRADO – collaborating mainly with Lui and Playboy, both monthly magazines published by Filipacchi.

Hériberto Cogollo (né en 1945) huile sur toile dimensions 162 x 130 cm signée en bas à droite et datée IX 73 Au dos étiquette Galerie EDITIONS GEORGES VISAT 13, rue du Dragon PARIS 6ème. Fourni le Catalogue de l’exposition du 4 mai au 6 juin 1973 : Cogollo Le monde d’un Nohor Galerie Suzanne VISAT Hériberto Cogollo (né en 1945) huile sur toile dimensions 162 x 130 cm signée en bas à droite et datée IX 73 Au dos étiquette Galerie EDITIONS GEORGES VISAT 13, rue du Dragon PARIS 6ème.
Fourni le Catalogue de l’exposition du 4 mai au 6 juin 1973 : Cogollo Le monde d’un Nohor Galerie Suzanne VISAT
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Eliane Rosso (Française 1928 - 1994)

Eliane Rosso est une artiste peintre, graveur, illustratrice et lithographe française née en 1928 à Paris.
Rosso fait ses études à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Marquée par la querelle entre l’abstraction et le réalisme qui fait rage dans l’immédiat après-guerre, elle commence à produire une œuvre qui intègre les principes du cubisme tout en gardant les références au sujet et à la figuration, dans la lignée d’un Jacques Villon.
En 1954, elle remporte le Prix de la Casa Velasquez, et fait partie bientôt des jeunes artistes femmes les plus remarquées par la critique.
Elle remporte le Prix du Dôme en 1958 et en 1959 est sélectionnée par le jury pour participer à la première Biennale de Paris, au Musée d’Art moderne de la ville de Paris. Peu à peu, elle se tourne vers l’abstraction et y déploie une palette aux coloris très chauds. Elle  crée un univers de formes réfléchies et structurées,  aux contours arrondis, qui allie puissance des contrastes colorés et profondeur formelle. Elle expose régulièrement au Salon des Artistes indépendants.
Elle a participé à de nombreux salons et expositions notamment  à  l’ Académie Gérard Mourgue  l’ Hotel Hilton, la Fondation Taylor, les Salons Biennale de Paris.
Elle est présente dans des collections françaises et internationales.

MUSEES : ses œuvres sont présentes au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et au Musée de Saint-Etienne et au Musée de Conches (Eure)

PRIX
1954 - Casa Velasquez
1958 - Prix du Dôme
1959 - Première Biennale de Paris. –

BIBLIOGRAPHIE
Éliane Rosso Les Cahiers D'Art-Documents -
Numéro 210 - 1964 Cailler, Pierre
Edité par Éditions Pierre Cailler, Genève (1964)
Biographie de peintre Éliane Rosso, le contenu comprend la signature de l'artiste, préface de Robert Vrinat, chronologie, bibliographie, collections des musées, l'histoire de l'exposition, commentaires de la presse et autres.

Eliane Rosso 162x130 - Vente d

Eliane Rosso Huile sur toile 162 x 130 cm

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Salvatore Gallo was born in 1928 in Vittoria in Sicily He studied in Turin with Carlo Carra from 1946-49. He then went to study in Mexico with the Mexican artist David Siqueiros fom 1955 -1957.
Gallo moved to New York USA in 1958 where he had his first major show at the Chiser Gallery. And began a collaboration with his cousin Frank Gallo Professor of Art at Boston University. Upon, completing several major commissions together. They had a major exhibition of work in Tel Aviv, Israel. In 1964 he left the States to move to Paris.
In 1965 he held his first major show at "' L’Academie Dufaux"' Paris. At the same time he took part in the Major exhibition “Art Fantastique” at the Langlois Gallery in Paris.
He received major recognition when he exhibited his sculptures At the Italian Embassy in Paris and at the musee d”Art Moderne. In 1969 he participated in the exhibition "Since Rodin" where he was presented with the Medalle de bronze.
In 1970 he was honoured further in recognition of his work with the Medaille d’argent a la Biennale Internationale de Juvisy.
Then in 1972 he won the Medaille d’ora la Biennale Internationale de Juvisy, culminating with the honour Eme Grand Prix de Juan-les Pins. He started working at his new studio at La Maison des Artistes in Nogent sur Marne Paris
Awards and commissions from 1975–1996 Medaille d’or au 14 eme salon International de Paris Sud de Juvisy. 1975 Participated in the 50th anniversary of the group of de Grear at the Chateau de Montvillargenne.
It was in this year that Salvatore Gallo and his cousin Frank Gallo worked on a number of projects in the states including monuments in Dallas, Texas, as well as several sculptures for the Play Boy Club of America

Salvatore Gallo Sculptor 1928-1996

Salvatore Gallo oil on canvas 97 x 130 cm

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Je remercie particulièrement Annie Cuillerat diplômée en histoire de l'art qui a écrit cette biographie de son frère, personne ne pouvait mieux qu'elle, faire la synthèse de cette oeuvre particulièrement créative que les collectionneurs avertis connaissent, et nous ouvrir les portes de la compréhension de la spiritualité de Jean Cuillerat.

Jean Cuillerat s'inscrit dans la mouvance de la nouvelle Ecole de Paris, rallié au mouvement de l'abstraction lyrique et poétique, il a développé une expression personnelle en quête permanente de recherche spirituelle et transcendantale qu'il puisait inlassablement aux sources de la création de l'univers, des religions, de la philosophie, du symbolisme et de l'art.

Patrick Reynolds

cuillerat 1965
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Artiste peintre né le 20 juin 1957 au Venezuela , résidant en France depuis 1973, expositions individuelles et collectives dans plussieurs pays: Venezuela, France, Suisse, Italie, Puerto Rico, Belgique,USA,Espagne,Allemagne,Yougoslavie. actuellement vie et travaille à Redon Bretagne.

ALVARO MEJIAS nacio en Valencia, Venezuela, el 20 de junio de 1957. sus primeros pasos en la pintura los realiza en el "taller libre de arte " de El Tigre(Anzoategui). En 1973 viaja a Francia donde hace estudios en la Escuela superior de Bellas artes de Paris.vive y trabaja en Paris hasta 1992 .actualmente reside en la region de la Bretaña   (oeste de Francia).

Avec quelle patience, douceur et simplicité les oiseaux construisent leurs nids… une vraie œuvre d’art. Combien de musiciens et compositeurs ont essayé de traduire en symphonie leurs chants. Quelle merveille la toile d’araignée, les ailes des papillons, les plumages multicolores des oiseaux, les coloris et formes des fleurs… et quoi dire du monde fantastique des océans.

L’art respire dans tout notre univers, on est de simples copieurs de la nature et on a la hardiesse de croire qu’on est des auteurs. On a perdu l’instinct d’observation, l’admiration, sentir, apprécier… être plus proche de l’instinct animal. La femme comme image créatrice, sensuelle, fragile, battante, muse incommensurable de l’artiste. Quel poète n’a pas abandonné son âme pour un regard, un baiser, une simple caresse… devenu ainsi chanson, poème , histoire d’amour.

Alvaro MEJIAS N°17 huile sur toile 92x73 "ingenuidad"

 

Alvaro MEJIAS N°17 huile sur toile 92x73 "ingenuidad"

 
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Les artistes Rafael Solbes, Juan Toledo et Manolo Valdés créent à Valence, en 1965, le groupe Equipo Crónica et présentent pour la première fois, la même année, un ensemble d'œuvres collectives au XVIe Salon de la jeune peinture à Paris. Juan Toledo quitte rapidement le groupe, qui ne sera plus constitué que par Manolo Valdés et Rafael Solbes jusqu'en 1981, date de la mort de ce dernier. Fondé sur la base d'un réalisme pictural dialectique, Equipo Crónica entreprend une critique des images de la culture contemporaine. Usant d'un langage proche de celui des affiches de propagande, le groupe provoque la rencontre des arts majeurs (chefs-d'œuvre de l'art) et mineurs (B.D., imagerie populaire). Il dresse parallèlement le procès du franquisme et s'inscrit, comme le peintre espagnol Arroyo, à l'intérieur de la contestation de la dictature. Le traitement que Solbes et Valdés font subir aux images évoque les peintures de quelques-uns des représentants français de la Figuration narrative, tels Aillaud et Recalcati, qu'ils rencontrent à Paris en 1965.

EQUIPO CRONICA SERIGRAPHIE SERIE EL BILLAR

Sérigraphie Collection Privée S. R. O Madrid (Espagne)

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LE MUSEE PRIVE

Tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
patrick reynolds 03h
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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