Jean Dubuffet, Les prestations, 6 juillet 1979, acrylique sur papier entoilé (avec 6 pièces rapportées collées), 51 x 70 cm   Coll. Fondation Dubuffet, Paris © ADAGP, Paris, 2024

Jean Dubuffet, Les prestations, 6 juillet 1979, acrylique sur papier entoilé (avec 6 pièces rapportées collées), 51 x 70 cm

Coll. Fondation Dubuffet, Paris © ADAGP, Paris, 2024

Avoir été choisie pour être l’invitée de la présente édition du Salon du dessin touche particulièrement la Fondation Dubuffet, qui, durant toute l’année 2024, célèbre ses 50 ans d’existence. Créée par l’artiste lui-même, la fondation a été reconnue d’utilité publique par décret en 1974. L’exposition présentée par la Fondation au Salon du dessin est l’un des premiers événements organisés pour cet anniversaire. Elle prend la suite des prestigieuses institutions muséales, invitées jusqu’à présent, qui avaient choisi de présenter les plus belles « feuilles » de leurs collections. Le terme en usage de « feuille » a une résonnance conventionnelle que Jean Dubuffet aurait sans doute rejetée, lui qui n’a eu de cesse de s’opposer aux valeurs académiques.

Riche d’une collection de plus de 1 300 oeuvres sur papier, dons de l’artiste de son vivant ou acquisitions plus récentes, la Fondation a sélectionné 55 oeuvres réalisées entre 1935 et 1985 qui témoignent de la diversité des techniques employées par Jean Dubuffet et de l'usage inventif qu'il en fait.

Artiste majeur de la seconde moitié du XXe siècle, Jean Dubuffet (1901-1985) s’engage, en 1942, dans une vaste entreprise de déstabilisation de l’institution culturelle. Ainsi, à ceux qui défendent le parti du bien dessiner, il leur oppose celui du mal dessiner. Dans un entretien où il est tout à la fois l’interviewé et l’intervieweur, il explique : « On appelle couramment bien dessiner le faire de manière à s’approcher avec exactitude d’une prise de vue photographique et c’est ce qui m’apparaît à moi mal dessiner, ou plutôt ne pas dessiner du tout. À toute production d’art, si humble soit-elle, on demande en tout cas qu’elle soit créative. »

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 29/09/2023 - 14/01/2024

Picasso Escultor - Picasson SculpteurPablo Picasso (1881-1973) a travaillé sur la sculpture pratiquement dès le début de sa longue carrière. Pour l'artiste de Malaga, il ne s'agissait pas d'un médium de moindre rang, mais plutôt d'une forme d'expression comparable à la peinture, au dessin ou à la gravure. Dans sa pratique, il n’y avait pas d’arts majeurs et mineurs, mais plutôt des langages et des matériaux différents qui lui permettaient de transmettre divers aspects de sa création. Le corps, objectif ultime de la représentation et instrument principal de Picasso tout au long de sa carrière, est le pilier fondamental de cette exposition qui s'inscrit dans le cadre des commémorations du 50e anniversaire de sa mort.

Pablo Picasso (1881–1973) trabajó la escultura prácticamente desde los inicios de su dilatada trayectoria. Para el artista malagueño, no se trataba de un medio de un rango menor, sino de una forma de expresión equiparable a la pintura, el dibujo o el grabado. En su práctica, no existían artes mayores y menores, sino diferentes lenguajes y materiales que le permitían transmitir aspectos diversos de su creación. El cuerpo, objetivo último de la representación e instrumento principal de Picasso a lo largo de su carrera, es el pilar fundamental de esta exposición, que se enmarca dentro de los actos de conmemoración del 50º aniversario de su fallecimiento.

Monographie dédiée à l'artiste, avec des essais de Carmen Giménez, Diana Widmaier-Ruiz-Picasso et Pepe Karmel sur l'œuvre sculpturale de Picasso . Le volume est illustré d'images des œuvres présentes dans l'exposition, tant actuelles qu'historiques réalisées par Brassaï.

 

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Nicolas de Staël Musée d’Art Moderne de ParisNicolas de Staël Musée d’Art Moderne de Paris

15 septembre 2023 – 21 janvier 2024

Le Musée d’Art Moderne de Paris consacre une grande rétrospective à Nicolas de Staël (1914-1955), figure incontournable de la scène artistique française d’après guerre. Vingt ans après celle organisée par le Centre Pompidou en 2003, l’exposition propose un nouveau regard sur le travail de l’artiste, en tirant parti d’expositions thématiques plus récentes ayant mis en lumière certains aspects méconnus de sa carrière (Antibes en 2014, Le Havre en 2014, Aix-en-Provence en 2018

La rétrospective rassemble une sélection d’environ 200 tableaux, dessins, gravures et carnets venus de nombreuses collections publiques et privées, en Europe et aux Etats-Unis. À côté de chefs-d’œuvre emblématiques tels que le Parc des Princes, elle présente un ensemble important d’œuvres rarement, sinon jamais, exposées, dont une cinquantaine montrées pour la première fois dans un musée français.

Organisée de manière chronologique, l’exposition retrace les évolutions successives de l’artiste, depuis ses premiers pas figuratifs et ses toiles sombres et matiérées des années 1940, jusqu’à ses tableaux peints à la veille de sa mort prématurée en 1955. Si l’essentiel de son travail tient en une douzaine d’années, Staël ne cesse de se renouveler et d’explorer de nouvelles voies : son « inévitable besoin de tout casser quand la machine semble tourner trop rond » le conduit à produire une œuvre remarquablement riche et complexe, « sans esthétique a priori ». Insensible aux modes comme aux querelles de son temps, son travail bouleverse délibérément la distinction entre abstraction et figuration, et apparaît comme la poursuite, menée dans l’urgence, d’un art toujours plus dense et concis : « c’est si triste sans tableaux la vie que je fonce tant que je peux », écrivait-il.

La rétrospective permet de suivre pas à pas cette quête picturale d’une rare intensité, en commençant par ses voyages de jeunesse et ses premières années parisiennes, puis en évoquant son installation dans le Vaucluse, son fameux voyage en Sicile en 1953, et enfin ses derniers mois à Antibes, dans un atelier face à la mer.

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transidentite

En prenant appui sur deux projets phares autour de la transidentité et de la photographie, Transgalatique et Casa Suzanna, nous aborderons avec nos invité·es l'artiste chercheur SMITH et les commissaires d'exposition Nadège Piton et Isabelle Bonnet, la question du genre et ses mutations par le prisme de la photographie et des livres de photographie.

Rencontre animée par Véronique Prugnaud - The Eyes : https://www.institut-photo.com/event/photographie-transidentite/

https://www.instagram.com/theeyespublishing/ 

Crédits : Mark Rothko, No. 14, 1960 - Huile sur toile, 289.6 x 266.7 cm San Francisco Museum of Modern Art  Helen Crocker Russell Fund purchase © 1998 Kate Rothko Prizel & Christopher Rothko - Adagp, Paris, 2023MARK ROTHKO

Du 18 octobre 2023 au 2 avril 2024

Première rétrospective en France consacrée à Mark Rothko (1903-1970) depuis celle du musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999, l’exposition présentée à la Fondation Louis Vuitton à partir du 18 octobre 2023 réunit quelque 115 œuvres provenant des plus grandes collections institutionnelles et privées internationales, notamment de la National Gallery of Art de Washington, de la famille de l’artiste et de la Tate de Londres. Se déployant dans la totalité des espaces de la Fondation, selon un parcours chronologique, elle retrace l’ensemble de la carrière de l’artiste depuis ses premières peintures figuratives jusqu’à l’abstraction qui définit aujourd’hui son œuvre.

“Je ne m’intéresse qu’à l’expression des émotions humaines fondamentales...”

Mark Rothko

L’exposition s’ouvre sur des scènes intimistes et des paysages urbains – telles les scènes du métro new-yorkais –, qui dominent dans les années 1930, avant de céder la place à un répertoire inspiré des mythes antiques et du surréalisme à travers lesquels s’exprime, pendant la guerre, la dimension tragique de la condition humaine.  

À partir de 1946, Rothko opère un tournant décisif vers l’abstraction dont la première phase est celle des Multiformes, où des masses chromatiques en suspension tendent à s’équilibrer. Progressivement, leur nombre diminue et l’organisation spatiale de sa peinture évolue rapidement vers ses œuvres dites « classiques » des années 1950 où se superposent des formes rectangulaires suivant un rythme binaire ou ternaire, caractérisées par des tons jaunes, rouges, ocre, orange, mais aussi bleus, blancs...  

En 1958, Rothko reçoit la commande d’un ensemble de peintures murales destinées au restaurant Four Seasons conçu par Philip Johnson pour le Seagram Building – dont Ludwig Mies van der Rohe dirige la construction à New York. Rothko renonce finalement à livrer la commande et conserve l’intégralité de la série. Onze ans plus tard, en 1969, l’artiste fera don à la Tate Gallery de neuf de ces peintures qui se distinguent des précédentes par leurs teintes d’un rouge profond, constituant une salle exclusivement dédiée à son travail au sein des collections. Cet ensemble est présenté exceptionnellement dans l’exposition.

Crédits : Mark Rothko, No. 14, 1960 - Huile sur toile, 289.6 x 266.7 cm
San Francisco Museum of Modern Art Helen Crocker Russell Fund purchase
© 1998 Kate Rothko Prizel & Christopher Rothko - Adagp, Paris, 2023

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Self Portrait,1990 © Viviane Sassen and Stevenson (Johannesburg / Cape Town / Amsterdam)La MEP présente du 18 octobre 2023 – 11 février 2024 la première rétrospective en France de l’artiste néerlandaise Viviane Sassen Phosphor – Art & Fashion (1990-2023)

MEP – Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy 75004 Paris
01 44 78 75 00

www.mep-fr.org 

Cette exposition réunit plus de 200 créations et retrace 30 ans de production d’une œuvre où la photographie côtoie le collage, la peinture et la vidéo.

Cette exposition réunit ses séries iconiques, parmi lesquelles « Umbra », « Parasomnia », « Flamboya » ou « Roxane », des archives inédites, ses œuvres aux techniques mixtes mêlant tirages photographiques, peintures, collages et vidéos ainsi qu’une sélection de ses photographies de mode. L’exposition ambitionne d’éclairer le processus créatif de Viviane Sassen en suivant deux grands axes : la recherche constante de renouvellement des formes photographiques et l’importance de la sphère intime dans son œuvre. Chez Sassen, la photographie n’est pas une simple surface mais un lieu ouvert où elle fait cohabiter ses rêves, ses désirs et ses craintes avec la réalité tangible du monde.

Après quelques années passées à étudier la mode, Viviane Sassen se tourne rapidement vers la photographie où elle se forme à la Utrecht School of the Arts (HKU). Dès la fin de ses études, elle alterne entre projets personnels et commandes commerciales. Son style photographique – aux couleurs intenses, aux jeux graphiques sur l’ombre et la lumière ainsi que le regard singulier qu’elle porte sur les corps – est rapidement plébiscité. Sassen acquiert une renommée internationale, aussi bien dans la sphère de la mode qu’au sein des institutions culturelles.

A l’occasion de cette exposition sera édité un ouvrage de plus de 400 pages aux éditions Prestel et en collaboration avec la MEP. La conception du livre est assurée par la graphiste néerlandaise Irma Boom

Commissaire de l’exposition :Clothilde Morette, responsable de la programmation, MEP assistée par Aden Vincendeau, assistante d’exposition, MEP et Elisa Monteillet, chargée de production, MEP

Photo : Self Portrait,1990 © Viviane Sassen and Stevenson (Johannesburg / Cape Town / Amsterdam)

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VOL - LA PEINTURE FIGURATIVE DE JUDIT REIGL MUSÉE DE KISCELL BUDAPEST HONGRIEVOL - LA PEINTURE FIGURATIVE DE JUDIT REIGL

MUSÉE DE KISCELL, BUDAPEST, HONGRIE

23 AOÛT - 27 OCTOBRE 2023

Plusieurs musées européens et hongrois célèbrent le centenaire de la naissance de Judit Reigl au travers d'expositions consacrées à l'artiste. Les œuvres présentées au Musée Kiscell - Galerie Municipale de Budapest permettent de faire le pont entre l'exposition de la Neue Nationalgalerie de Berlin et celle organisée par le Musée des Beaux-Arts de Budapest. En effet, la première couvre la période la plus célèbre de l'artiste, ses peintures abstraites et figuratives des années 1950 aux années 1980, tandis que la seconde propose une sélection d'œuvres datant des dernières années de la carrière de Judit Reigl. L'exposition au Musée Kiscell se concentre quant à elle sur l'intervalle entre ces deux périodes et révèle pour la première fois l'importance occupée par la représentation de l'homme dans l'œuvre de Judit Reigl.

Dans l'espace monumental de la chapelle du Musée Kiscell (qui était un lieu important pour Reigl) ces figures humaines flottantes et volantes trouvent un contexte particulier. L'exposition est organisée en collaboration avec le Fonds de dotation Judit Reigl, la fondation parisienne chargée de préserver l'héritage de l'artiste et détenant les droits d'auteur de son œuvre.

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 John Singer Sargent (1856–1925)

On view October 8, 2023–January 15, 2024

BOSTON (August 9, 2023) - John Singer Sargent (1856–1925) brought his sitters to life, but he did much more than simply record what appeared before him. He pinned and draped, he changed or ignored decorative details, and sometimes he simply made it up. Organized by the Museum of Fine Arts, Boston (MFA), and Tate Britain, Fashioned by Sargent explores the artist’s influence over his sitters’ images by illuminating the liberties he took with sartorial choices to express distinctive personalities, social positions, professions, gender identities and nationalities. The exhibition features approximately 50 paintings by Sargent—including major loans from museums and private collections around the world—along with more than a dozen dresses and accessories. Several of these garments are reunited for the first time with Sargent’s portraits of the sitters who once wore them. Through the lens of dress, Fashioned by Sargent presents exciting new scholarship and offers a new perspective on the artist’s creative practice.

Fashioned by Sargent is sponsored by Bank of America. Generously supported by the Terra Foundation for American Art, and Tom and Bonnie Rosse. Additional support from Lynn Dale and Frank Wisneski, the Barbara M. Eagle Exhibition Fund, the MFA Associates / MFA Senior Associates Exhibition Endowment Fund, the Dr. Lawrence H. and Roberta Cohn Fund for Exhibitions, and the Alexander M. Levine and Dr. Rosemarie D. Bria-Levine Exhibition Fund. Fashioned by Sargent is co-organized by the Museum of Fine Arts, Boston, and the Tate Britain, London.

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 Mohamed Melehi Untitled 1983 © Mohamed Melehi Estate

Mohamed Melehi Untitled 1983 © Mohamed Melehi Estate

UNTIL 14 JANUARY 2024

A major exhibition about the artists of the renowned Casablanca Art School

Tate St Ives will be the first museum in the UK to explore the intense period of artistic rebirth that followed Morocco’s independence, forged by the experimental teaching methods of the Casablanca Art School in the 1960s and 1970s.

Led by Farid Belkahia alongside Mohammed ChabâaMohamed Melehi and others, this pioneering school paved the way for a new generation of socially engaged modern artists who formed an influential avant-garde network.

Works by 22 artists will be brought together to demonstrate the wide variety of the Moroccan ‘new wave’, from vibrant abstract paintings and urban murals to applied arts, typography, graphics and interior design.

The exhibition will also include a selection of rarely-seen print archives, vintage journals, documentary photographs and films.

This exhibition is a collaboration between Tate St Ives and Sharjah Art Foundation, where it will open in February 2024. It is also part of a key moment of international research into the Casablanca Art School, which includes a collaborative project initiated in 2020 between KW Institute for Contemporary Art and Sharjah Art Foundation, in partnership with Goethe-Institut Marokko, ThinkArt and Zamân Books & Curating.

Tate St Ives Porthmeor Beach St Ives Cornwall TR26 1TG

https://www.tate.org.uk/

A Brief Guide to the Casablanca Art School | Tate

Over The River, Project for Arkansas River, State of Colorado - 1998 - 38 x 165 cm & 106,6 x 165 cm - collage in 2 partsOver The River, Project for Arkansas River, State of Colorado - 1998 - 38 x 165 cm & 106,6 x 165 cm - collage in 2 parts

Linda et Guy Pieters ont le plaisir de vous convier à l'exposition Christo and Jeanne-Claude
du 5 septembre au 5 novembre 2023
Fondation Linda et Guy Pieters
Place des Lices - 28 Boulevard Vasserot – 83990 Saint-Tropez
www.fondationlgp.com  - info(at)fondationlgp.com
+33 4 22 84 01 89
Ouvert tous les jours
de 10h à 13h30 et de 14h30 à 18h
Fermé dimanche et lundi

A l'occasion d'une exposition d'oeuvres préparatoires de l'artiste Christo dans la galerie Guy Pieters dans les années 2010, Patrick Reynolds, Directeur du Musée Privé, et Sébastien Lecca, plasticien et performer, ont eu l'opportunité de poser quelques questions à l'un des artistes les plus monumentaux et influents de notre époque.
Compte-rendu en images...https://www.dailymotion.com/video/xg2c4y 

Une interview réalisée et préparée par André-Charles Idier / andrecharles.idier(at)gmail.com

Remerciements à Christo, Guy Pieters et Isabelle Lelievre.

Their Majesties The King and Queen with Barbara Hepworth’s Four-Square (Walk Through) at the Barbara Hepworth Museum and Sculpture Garden in St Ives, Cornwall. Photo © Guy Martin / Tate
 Their Majesties The King and Queen with Barbara Hepworth’s Four-Square (Walk Through) at the Barbara Hepworth Museum and Sculpture Garden in St Ives, Cornwall. Photo © Guy Martin / Tate

To celebrate the 30th anniversary of Tate St Ives, Their Majesties The King and Queen visited the Barbara Hepworth Museum and Sculpture Garden today. They were given a tour of Hepworth’s studio and garden, which is cared for by Tate St Ives, and were introduced to several people who have played important roles in Tate St Ives’s success over the past 30 years.

The visit was hosted by Anne Barlow (Director of Tate St Ives) and Roland Rudd (Chair of Tate). Their Majesties began their visit in Hepworth’s beautiful studio space, filled with some of the artist’s most famous works in wood, bronze, marble and plaster. Dr Sophie Bowness (Barbara Hepworth’s granddaughter) introduced the history of the building, alongside Dame Jayne-Anne Gadhia (Trustee of Tate) and Sir Anthony Salz (Chair of Tate St Ives Advisory Council).

The King and Queen then had a tour of Hepworth’s garden and the many sculptures on display there. Head Gardener Jodi Dickinson, who began his career in horticulture thanks to the support of The Prince’s Trust, described how he has worked to restore the garden to its former glory. Together they planted a penstemon shrub to celebrate the royal visit, and Their Majesties were presented with a gift of some rare seeds from a cineraria which was originally planted by Hepworth herself.
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Foto: Pablo Asenjo © Museo Picasso Málaga

Foto: Pablo Asenjo © Museo Picasso Málaga

THE MUSEO PICASSO MAGAGA COLLECTION IN DIALOGUE WITH THE EXHIBITION PICASSO SCULPTOR. MATTER AND BODY (28/04/2023)

Two of the galleries housing the collection of the Museo Picasso Málaga have been transformed for the upcoming opening of the Picasso Sculptor. Matter and Body exhibition. From this week onwards rooms IX and X will present Perpetual Metamorphosis, a selection of works by Picasso that establish a subtle dialogue with the exhibition. This display will remain in place until the show ends.

Devised by Michael FitzGerald, a professor of Fine Art at Trinity College in Hartford (United States), Perpetual Metamorphosis complements the Picasso Sculptor. Matter and Body exhibition due to open at the Museo Picasso Málaga on May 9 as part of the Picasso Celebration. 1973–2023 commemoration.

Rooms IX and X of the Palacio de Bellavista will display works illustrating the broad variety of forms in which Picasso explored the female body using a wide range of media: sculpture, painting, drawing and ceramics. For Picasso, the ancient rivalry between painting and sculpture was meaningless. The constant evolution of his ideas exploded traditional differences between media, as his art was in perpetual motion across painting, sculpture, drawing, and printmaking.

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CARMELO ARDEN QUIN CENTRO CULTURAL LA MONEDAGiovedi 6 luglio 2023, alle ore 19,00,

nella Hall Central - Sala Andes - Nivel -3 

del CENTRO CULTURAL LA MONEDA, 

plaza de la Ciudadania 26, Santiago del Cile

(metrò La Moneda), 

sarà inaugurata la mostra MADI: 

CARMELO ARDEN QUIN 

en la trama del Arte Constructivo

L'esposizione, a cura di Maria Cristina Rossi, dottoressa, professoressa 

e studiosa dell'arte latino-americana, è organizzata dal 

MUSEO NACIONAL de BELLAS ARTES dell'ARGENTINA di Buenos Aires

in collaborazione con il CENTRO CULTURAL de LA MONEDA di Santiago del Cile.

La mostra sarà preceduta alle ore 12,00 nella SALA DELLE DECINE /Nivel-2 da un DIALOGO

tra la storica dell'arte MAGDALENA DARDEL e la professoressa MARIA CRISTINA ROSSI sul tema:

CARMELO ARDEN QUIN E LA RELAZIONE CON IL CILE: l'ARTE COSTRUTTIVA e la POESIA.

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LE MACM ANNONCE UNE NOUVELLE ORIENTATION ARTISTIQUE PROMETTEUSE
À compter du printemps 2024, le musée sera dédié à des expositions d'art moderne & contemporain.
Le Musée d'Art Classique de Mougins deviendra
LE MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MOUGINS
MACM ANNOUNCES EXCITING
NEW ARTISTIC DIRECTION
Starting Spring 2024: The MACM will become a dedicated venue for Modern & Contemporary Art Exhibitions & the Musée d'Art Classique will become
THE MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MOUGINS
 Le Musée d'art classique de Mougins MACN est un musée privé

Christian Levett, l'homme derrière le Musée d'Art Classique de Mougins, va donner à son musée une nouvelle impulsion. En ce sens, ce dernier va fermer ses portes en tant que musée d'art classique le 31 août 2023 pour rouvrir au printemps 2024 en tant que musée dédié à la présentation d'expositions d'art moderne & contemporain thématiques & temporaires.

« Avoir eu la possibilité de créer ce musée & partager mes collections avec le public a été un véritable honneur pour moi en tant que collectionneur», déclare Christian Levett. « Je tiens à remercier les Amis du MACM, les Mouginois, l'équipe du musée & tous nos visiteurs grâce à qui le MACM a rencontré un si grand succès. Cela fait un quart de siècle que je collectionne des oeuvres diverses, & comme mes goûts ont évolué, je pense qu'il est temps que le musée évolue aussi. Je suis impatient d'ouvrir notre nouveau musée, qui, j'en suis certain, deviendra rapidement une destination incontournable pour les amateurs d'art, les connaisseurs & les collectionneurs dans le Sud de la France & au-delà. »

Christian Levett, the founder & owner of the Mougins Museum of Classical Art, is to give the museum a complete facelift, closing it as a classical art museum on 31st August 2023, & reopening as an exhibition museum in spring 2024, displaying rotating shows of modern & contemporary art.


"Creating this museum & sharing it with the public has been an incredibly exciting experience for me as a collector," Christian Levett said. "I want to thank the Friends of the MACM, the people of Mougins, our dedicated staff, & all of our visitors for making this such a success. I have been a passionate collector for over a quarter century now, & as my collecting & art research interests matured over the years, I believe that it is now time for the museum to evolve as well. I cannot wait to reopen as a new exhibition museum, which I am certain will quickly become a vibrant destination for connoisseurs, collectors, & art lovers in the South of France & globally."

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Hermann Nitsch (1938-2022), Sans titre, 2020, acrylique sur toile, 200 x 300 cm Galerie RX Paris, Paris - New York © Hermann Nitsch, ADAGP, 2023, Paris / Photo : Jorit AustHERMANN NITSCH HOMMAGE

 MUSÉE DE L'ORANGERIE

11 Octobre 2023 - 29 Janvier 2024

La Galerie RX est heureuse de vous annoncer la prochaine exposition ( https://www.galerierx.com/fr )

d'Hermann Nitsch au Musée de l'Orangerie.

Galerie RX is delighted to announce Hermann Nitsch's forthcoming exhibition at the Musée de l'Orangerie.

Exposition du 11 Octobre 2023 au 29 janvier 2024 -  Exhibition from October 11, 2023 to January 29, 2024

Contrepoint #11 - Counterpoint #11

Considéré comme un artiste majeur du mouvement de l'Actionnisme viennois dont il fut l'un des fondateurs, Hermann Nitsch, né en 1938 à Vienne, est décédé en avril 2022 à Mistelbach (Autriche), où il vivait et travaillait. Reconnu internationalement comme le maître de la performance autrichienne, l'artiste a développé un œuvre puissamment expressif, empruntant à la dramaturgie religieuse pour développer un art total culminant chaque année depuis les années 1950 dans ses « Orgien Mysterien Theater », où il invitait amis et publics à six jours de festivités et de performances ininterrompues.

Durant les dernières années de sa carrière, Hermann Nitsch a développé une peinture d'une grande vitalité, de plus en plus colorée, toujours étroitement liée à ses actes performatifs et aux lieux dans lesquels elle intervient. Fasciné par les Nymphéas de Monet, auxquels il rendait hommage au musée de l'Orangerie lors chacun de ses séjours à Paris, l'artiste viennois a été invité avant sa mort à venir dialoguer avec ce chef d'œuvre de l'impressionnisme, dont il a souligné la proximité qu'il y voyait avec les enjeux de sa propre pratique : « dans mes performances, ma peinture expressive et religieuse est devenue un drame achevé, une dramaturgie analytique.

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Mohamed Melehi 1983hTate St Ives Exhibition
Tate St Ives
Porthmeor Beach
St Ives
Cornwall TR26 1TG
The Casablanca Art School

27 May 2023 – 14 January 2024

A major exhibition about the artists of the renowned Casablanca Art School

Tate St Ives will be the first museum in the UK to explore the intense period of artistic rebirth that followed Morocco’s independence, forged by the experimental teaching methods of the Casablanca Art School in the 1960s and 1970s.

Led by Farid Belkahia alongside Mohammed Chabâa, Mohamed Melehi and others, this pioneering school paved the way for a new generation of socially engaged modern artists who formed an influential avant-garde network.

Works by 22 artists will be brought together to demonstrate the wide variety of the Moroccan ‘new wave’, from vibrant abstract paintings and urban murals to applied arts, typography, graphics and interior design.

The exhibition will also include a selection of rarely-seen print archives, vintage journals, documentary photographs and films.

This exhibition is a collaboration between Tate St Ives and Sharjah Art Foundation, where it will open in February 2024. It is also part of a key moment of international research into the Casablanca Art School, which includes a collaborative project initiated in 2020 between KW Institute for Contemporary Art and Sharjah Art Foundation, in partnership with Goethe-Institut Marokko, ThinkArt and Zamân Books & Curating.

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MUSEU DE ARTE MODERNALogo após sua fundação, em 1948, o MAM Rio assumiu como tarefa principal acolher e dar acesso à arte do seu tempo – a arte moderna –, contribuindo com seus processos de criação. Isso se traduz na relação com movimentos internacionais norte-americanos e principalmente europeus, simultânea à atenção ao modernismo brasileiro. 

Em seguida, acontece a primeira exposição na sede temporária – no Banco Boavista –, dedicada à pintura europeia contemporânea (1949).

A segunda sede foi no Palácio Gustavo Capanema, em 1952, e somente em 1953 o arquiteto Affonso Eduardo Reidy começaria a projetar um museu integrado ao entorno, um “espaço fluente” que não comprometesse a relação das pessoas com a paisagem à volta.

O resultado é uma construção sem paredes internas e com paredes externas, em sua maior parte de vidro, que se tornou um ícone internacional do modernismo. O edifício foi construído em terreno aterrado junto à Baía de Guanabara, doado pela prefeitura ao MAM Rio, antes mesmo da criação do Parque do Flamengo.

O Bloco Escola foi o primeiro a ficar pronto, em 1958, e serviu como espaço misto de educação e exposições até 1967, quando o Bloco de Exposições foi finalizado
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George Segal - Girl on a Green Kitchen Chair - 1964 - plaster with painted woodLinda et Guy Pieters ont le plaisir de vous annoncer l'exposition
GEORGE SEGAL - WIM DELVOYE - BARBARA DE PAUW du 21 mai - 27 juin 2023
Si vous souhaitez assister au venissage samedi 20 mai de 11h à 14h contactez la Fondation

Fondation Linda et Guy Pieters
Place des Lices - 28 Boulevard Vasserot – 83990 Saint-Tropez
www.fondationlgp.com  - info(at)fondationlgp.com
+33 4 22 84 01 89

Ouvert tous les jours
de 10h à 13h30 et de 14h30 à 18h
Fermé dimanche et lundi

Lien vers : https://www.guypietersgallery.com/en/home

Image : George Segal - Girl on a Green Kitchen Chair - 1964 - plaster with painted wood

Hokusai Inspiration and Influence MFA BOSTONAnn and Graham Gund Gallery (Gallery LG31)
through July 23, 2023

Thanks to the popularity of the instantly recognizable Great Wave—cited everywhere from book covers and Lego sets to anime and emoji—Katsushika Hokusai (1760–1849) has become one of the most famous and influential artists in the world. This major exhibition takes a new approach to the work of the versatile master, pairing more than 100 of his woodblock prints, paintings, and illustrated books from the MFA’s renowned collection with more than 200 works by his teachers, students, rivals, and admirers. These unique juxtapositions demonstrate Hokusai’s impact through the centuries and around the globe—seen in works by, among others, his daughter Katsushika Ōi, his contemporaries Utagawa Hiroshige and Utagawa Kuniyoshi, the 19th-century French Japonistes, and modern and contemporary artists including Loïs Mailou Jones, John Cederquist and Yoshitomo Nara.

“Hokusai: Inspiration and Influence” is sponsored by UNIQLO USA. Generously supported by the MFA Associates / MFA Senior Associates. Additional support from the Jean S. and Frederic A. Sharf Exhibition Fund, the Museum Council Artist in Residency Program Fund, the Dr. Terry Satsuki Milhaupt Fund for Japanese Textiles, the MFA Associates / MFA Senior Associates Exhibition Endowment Fund, the Patricia B. Jacoby Exhibition Fund, and the Alexander M. Levine and Dr. Rosemarie D. Bria-Levine Exhibition Fund.

 

 

Museum of Fine Arts, Boston
465 Huntington Avenue
Boston, MA 02115
617-267-9300
March 26–July 16, 2023

https://www.mfa.org/

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Crédits : MICHAEL HALSBAND — Andy Warhol & Jean-Michel Basquiat #143 New York City, July 10 1985 (détail) — © Michael Halsband, 2023À la Fondation LOUIS VUITTON
BASQUIAT X WARHOL, À QUATRE MAINS
Du 5 avril au 28 août 2023

En 2018, La Fondation Louis Vuitton présentait l’exposition « Jean-Michel Basquiat » qui remporta un succès considérable, avec près de 700 000 visiteurs.
En 2023, du 5 avril au 28 août, la Fondation poursuit son exploration de l’oeuvre de Jean-Michel Basquiat, révélant cette fois sa collaboration avec Andy Warhol.

De 1984 à 1985, Jean-Michel Basquiat (1960-1988) et Andy Warhol (1928-1987) réalisent environ 160 toiles ensemble, « à quatre mains », dont certaines parmi les plus grandes de leurs carrières respectives. Témoin de leur amitié et de cette production commune, Keith Haring (1958-1990) parlera d’une « conversation advenant par la peinture, à la place des mots », et de deux esprits fusionnant pour en créer un « troisième, séparé et unique ».

La Fondation Louis Vuitton présente « Basquiat x Warhol, à quatre mains », l’exposition la plus importante jamais consacrée à cette oeuvre singulière. Sous le commissariat de Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer, en association avec Olivier Michelon, conservateur à la Fondation Louis Vuitton, l’exposition regroupera plus de trois cent oeuvres et documents dont quatre-vingts toiles signées conjointement.

Seront aussi exposées des oeuvres individuelles de chaque artiste, ainsi qu’un ensemble de travaux d’autres personnalités (Michael Halsband, Keith Haring, Jenny Holzer, Kenny Scharf...), afin de restituer la scène artistique du Downtown new-yorkais des années 1980. A noter que des photographies, dont la célèbre série aux gants de boxe réalisée par Michael Halsband pour le poster de l’exposition de Jean-Michel Basquiat et Andy Warhol en 1985 dans la Galerie Tony Shafrazi, enrichiront le parcours.

L’exposition s’ouvre sur une série de portraits croisés, Basquiat par Warhol, Warhol par Basquiat. Elle se poursuit avec les premières collaborations. Initiées par le galeriste des deux artistes, Bruno Bischofberger, ces oeuvres profitent de la participation du peintre italien Francesco Clemente (né en 1952). Après cette quinzaine d’oeuvres à trois, Basquiat et Warhol poursuivent leur collaboration avec enthousiasme et complicité, à un rythme presque quotidien. L’énergie et la force de leurs échanges incessants conduiront les visiteurs tout au long du parcours dans la totalité des galeries de la Fondation rythmé par des oeuvres capitales telles que Ten Punching Bags (Last Supper) ou la toile de 10 mètres African Mask.

Basquiat admire Warhol comme un aîné, un personnage clé du monde de l’art, initiateur d’un langage inédit et d’un rapport original à la culture populaire. En retour, Warhol trouve avec Basquiat un intérêt renouvelé pour la peinture. Avec lui, il se remet à peindre manuellement, à très grande échelle. Les sujets de Warhol (titres de presse, logos de General Electric, de la Paramount, des Jeux Olympiques) servent de structure à de véritables séries qui scandent le parcours.

« Andy commençait la plupart des peintures. Il mettait quelque chose de très reconnaissable, le logo d’une marque, et d’une certaine façon je le défigurais. Ensuite, j’essayais de le faire revenir, je voulais qu’il peigne encore », expliquait Basquiat. « Je dessine d’abord, et ensuite je peins comme Jean-Michel. Je pense que les peintures que nous faisons ensemble sont meilleures quand on ne sait pas qui a fait quoi », estimait Warhol.

L’exposition montre ces allers-retours, un dialogue de styles et de formes qui traite aussi de sujets cruciaux comme l’insertion de la communauté africaine-américaine dans le récit états-unien, un pays dont Warhol a été un des grands fabricants d’icônes.

Crédits : MICHAEL HALSBAND — Andy Warhol & Jean-Michel Basquiat #143 New York City, July 10 1985 (détail) — © Michael Halsband, 2023

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 «Dali, Why do you paint? -Because I love art», 1954 © Philippe Halsman Estate 2023, Image rights of Salvador Dalí reserved, Fundació Gala- Salvador Dalí
 «Dali, Why do you paint? -Because I love art», 1954 © Philippe Halsman Estate 2023, Image rights of Salvador Dalí reserved, Fundació Gala-
Salvador Dalí

La peinture religieuse illustre les épisodes « transactionnels » de la Bible (L’adoration des Rois Mages, Le Denier de César, les 30 deniers de Judas, …), et y apparaissent les thèmes de l’avarice, de la charité, du « bon et du mauvais riche » et les injonctions morales (Vanités, memento mori). Dans les pays convertis à la Réforme protestante, à partir du XVIe siècle, se multiplient les représentations de transactions monétaires, du commerce en plein développement et des métiers d’argent.

La naissance de l’impressionnisme représente un basculement historique avec de nouveaux modes économiques qui se dessinent dans le champ du commerce de l’art. C’est en effet à partir de la seconde moitié du XIXe siècle qu’une rupture esthétique avec l’Académie ébranle les liens entre la valeur travail, la valeur d’usage et la valeur d’échange. Une dérégulation de la mainmise de l’État sur l’art au travers de l’Académie s’opère, avec comme résultat une valeur des oeuvres fixée par le jugement critique au détriment des critères académiques.

À partir du XXe siècle, l’artiste ne se contente plus de représenter les thèmes traditionnels liés à l’argent ; il engage une réflexion sur ses mécanismes, dès lors que ces derniers sont immanents à l’oeuvre d’art.

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PICASSO. Artiste et modèle – Derniers tableaux
19 février – 1er mai 2023

Pablo Picasso  Le peintre et son modèle, 28.3.1963  Huile sur toile, 130 x 162 cm  Nahmad Collection  © Succession Picasso/2023, ProLitteris, ZurichDans le cadre des commémorations internationales du 50ème anniversaire de la disparition de Pablo Picasso (1881–1973), la Fondation Beyeler présente du 19 février au 1er mai 2023 une sélection concentrée de dix toiles tardives de l’artiste en provenance de la Collection Beyeler, de l’Anthax Collection Marx et d’autres collections privées.

Au cours de la dernière décennie de sa vie, alors qu’il est déjà âgé de plus de 80 ans, l’artiste espagnol poursuit de manière hautement productive son oeuvre audacieux. Avec une énergie irrépressible, au cours de cette ultime période il produit souvent plusieurs oeuvres par jour, faisant preuve d’une saisissante puissance créatrice, comme s’il cherchait à combattre l’âge et la diminution attenante de ses capacités de création artistiques et corporelles. Parmi les nombreux travaux des années 1960 et du début des années 1970 figure un important groupe d’oeuvres dans lesquelles Picasso se consacre au sujet de l’artiste et du modèle. Dans ces oeuvres hautement expressives, il explore d’une part l’image (de soi) de l’artiste et d’autre part l’acte et le processus de création.

Oscillant entre autoportrait, cliché et caricature, certains des tableaux donnent à voir l’artiste en chemise rayée, convoquant ainsi aussi l’image déjà élevée au rang de mythe de Picasso. Cependant, comme une forme de contre-image à son apparence personnelle, il représente souvent l’artiste sous les traits d’un homme barbu. Par ailleurs, Picasso présente le plus souvent l’artiste peignant directement devant le modèle, à l’encontre de sa propre pratique de travail – il peignait toujours de mémoire. Dans cette constellation, le modèle féminin nu, dont la représentation oscille également entre idéalisation et caricature, est exposé au regard de l’artiste. Avec ces oeuvres, la question reste ainsi ouverte de savoir dans quelle mesure Picasso exalte ou ironise sa fixation sur le nu féminin et l’appropriation visuelle du corps féminin. Son impressionnante série d’images du peintre et de son modèle soulève ainsi aussi des questions concernant le traitement personnel et artistique du corps féminin par l’homme et la possibilité de représenter ce corps dans le contexte actuel.

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Jean Paul Riopelle, Tyuk, 1971, Acrylique sur lithographies marouflées sur toile, collection privée

Jean Paul Riopelle, Tyuk, 1971, Acrylique sur lithographies marouflées sur toile, collection privée

Exposition du 1er juillet au 5 novembre 2023
Dans le cadre de « Riopelle 100 »,
année du centenaire de la naissance de l'artiste
Commissaire invitée : Yseult Riopelle

À l'été 2023, la Fondation Marguerite et Aimé Maeght proposera une exposition monographique consacrée à Jean Paul Riopelle (1923-2002), artiste canadien qui a profondément marqué l'histoire de l'art. Du 1er juillet au 5 novembre 2023, l'exposition « Jean Paul Riopelle - Parfums d'ateliers » explorera l'Œuvre de l'artiste comme il n'a jamais été vu grâce au commissariat de sa fille, Yseult Riopelle, et à de nombreux prêts exclusifs publics et privés.

Quand il arrive à Paris en 1947, Riopelle découvre le travail d'artistes internationaux tous avides comme lui de liberté et d'expérimentation. Rapidement, ses œuvres sont exposées à Paris, Londres, New York, Ottawa, Montréal et Québec. En 1962, Riopelle représente le Canada à la Biennale de Venise et reçoit un des trois prix de l'UNESCO. Dès lors, sa renommée internationale est immense pour un artiste aussi jeune. Pendant quarante ans, entre ses ateliers au Québec, à Paris, Vétheuil, Meudon, Saint-Cyr-en-Arthies, ou dans le Sud de la France et son retour au Canada en 1990, Riopelle, toujours débordant d'idées et ouvert à toutes les techniques, s'avérera un artiste unique.

Après deux expositions monographiques consacrées à Riopelle en 1970 et 1990, la Fondation Maeght propose avec « Jean Paul Riopelle - Parfums d'ateliers » une approche nouvelle, un voyage au cœur des œuvres de l'artiste, réalisées au sein des différents ateliers qu'il occupa des deux côtés de l'Atlantique. L'exposition présentera ainsi plus de 180 œuvres de Riopelle, des travaux phares aussi bien qu'inédits, proposant un cheminement à travers les techniques utilisées par l'artiste.

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Dagyde Photographies et épingles - Eric Vassal d'après double indemnity 1944Maison des Arts
11 rue de Bagneux
92320 Châtillon
01 40 84 97 11
maisondesarts(at)chatillon92.fr

Exposition
Du 13 janvier au 26 mars 2023
À découvrir de 14h à 18h,
tous les jours sauf le lundi

Eric Vassal
Storyboard

Depuis la fin des années 90, le travail d’Eric Vassal s’est développé à travers un échange constant entre la sculpture, la peinture, l’estampe, la photographie et la vidéo. Ces différents médiums lui permettent de traiter d’un sujet constant : le lien que l’œuvre d’art entretient avec l’histoire de l’art et le patrimoine.

Cinéphile de la première heure, Eric Vassal présentera à la Maison des Arts de Châtillon une exposition de photographies plasticiennes autour du septième art.

La série « Agnosis » revisite le patrimoine cinématographique en mettant en évidence une vision structuraliste du discours image / langage. Cette série traite du langage d’un point de vue esthétique et sémantique. 

Pour les œuvres de la série « Dagyde », Eric Vassal a recours à des captures d’écran de scènes de cinéma. Ces extraits Eric Vassald’œuvres sont réécrites par un travail direct sur la photographie. Des épingles sont plantées afin de mettre en évidence certains éléments de la scène. La photographie passe alors de deux dimensions à trois dimensions, procédé inverse du cinéma. 

Enfin, Eric Vassal présentera une récente série d'œuvres intitulée « Story-board » à travers laquelle l’artiste interroge la notion de temps en déstructurant des scènes cinématographiques.

Ref image : Dagyde Photographies et épingles - Eric Vassal d'après double indemnity 1944

Série "Dagyde" d'après Attack of the 50 ft woman (1958) -  Photographie et épingles

https://www.maisondesarts-chatillon.fr/

Exposition ouverte au public du mardi au dimanche, de 14h à 18h
du 13 janvier au 26 mars 2023
Entrée libre 

Accès: métro ligne 13 - arrêt "Châtillon/Montrouge" puis bus n°388 arrêt "Mairie de Châtillon"

Vue d’installation de l’exposition “Rétrospective Joan Mitchell” © The Estate of Joan Mitchell © Fondation Louis Vuitton / Marc Domage

Vue d’installation de l’exposition “Rétrospective Joan Mitchell”
© The Estate of Joan Mitchell
© Fondation Louis Vuitton / Marc Domage

Vue d’installation de l’exposition “Le dialogue Claude Monet – Joan Mitchell” © The Estate of Joan Mitchell © Fondation Louis Vuitton / Marc Domage

Vue d’installation de l’exposition “Le dialogue Claude Monet – Joan Mitchell”
© The Estate of Joan Mitchell
© Fondation Louis Vuitton / Marc Domage

 

Claude Monet, La maison de l’artiste vue du jardin aux roses, 1922-1924 Huile sur toile, 81 x 92 cm Musée Marmottan Monet, Paris

MONET - MITCHELL
Du 5 octobre 2022 au 27 février 2023
L’exposition « Monet - Mitchell » constitue l’événement de l’automne 2022 à la Fondation Louis Vuitton.
Pour la première fois, l’exposition « Monet -Mitchell » met en scène un dialogue sensible entre les œuvres de deux artistes exceptionnels, Claude Monet (1840-1926) avec les Nymphéas et Joan Mitchell (1925-1992), qui marquèrent de leur empreinte non seulement leur temps mais des générations de peintres.
L’exposition « Monet - Mitchell » est complétée d’une rétrospective sur Joan Mitchell qui permettra la découverte de son œuvre par le public français et européen.
« Monet - Mitchell » et la « Rétrospective Joan Mitchell » donnent à voir leurs sensations singulières face au paysage et à la nature, exprimées dans des formats souvent immersifs.
Le dernier Monet, celui des Nymphéas, restitue à l’atelier désormais, la persistance visuelle de motifs longuement observés devant les nymphéas de Giverny ; Joan Mitchell qui s’installe définitivement à Vétheuil en 1968, explore ses « feelings » - perceptions vives par-delà l’espace et le temps - à travers le filtre de ses mémoires croisées.

Joan Mitchell, Two Pianos, 1980 Huile sur toile, 279,4 × 360,7 cm Collection particulière © The Estate of Joan Mitchell  Photo : © Patrice Schmidt DIALOGUE MONET - MITCHELL
Galerie 4 à Galerie 11
Cet automne 2022, la Fondation Louis Vuitton, a le privilège d’annoncer le partenariat avec le Musée Marmottan Monet pour l’exposition « Monet - Mitchell », consacrée au dialogue entre la dernière période de Claude Monet (1914-1926), les Nymphéas, et l’œuvre de l’artiste américaine Joan Mitchell. Unique par son ampleur et sa force poétique, l’exposition « Monet - Mitchell » est présentée à la Fondation Louis Vuitton du 5 octobre 2022 au 27 février 2023 dans sept galeries, du rez-de-chaussée à tous les niveaux supérieurs, en écho à une rétrospective, permettant de découvrir l’œuvre de Joan Mitchell, présentée, quant à elle, en rez-de-bassin, dans la partie basse du bâtiment
de Les Nymphéas de Claude Monet trouvent une consécration dès les années 1950 aux États-Unis, où ils sont perçus comme précurseurs de l’abstraction par les peintres de l’Expressionnisme abstrait.
Après André Masson, Clément Greenberg, le célèbre critique américain, prend position pour défendre leur modernité : « Le principe que [Monet] a finalement trouvé (...) est plus large : il ne résidait pas dans la nature comme il pensait, mais dans l’essence même de l’art, dans sa faculté d’ « abstraction »1. Dans ce contexte du « Monet Revival », Mitchell participe en 1957 et 1958 à des expositions consacrées à la notion d’ « impressionnisme abstrait », terme inventé par son amie Elaine de Kooning. Le rapprochement des deux artistes est affermi par l’installation de Joan Mitchell en 1968, à Vétheuil, dans une propriété, proche de celle où vécut Monet de 1878 à 1881. L’artiste a toutefois revendiqué une totale indépendance artistique.

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Domenica 20 novembre 2022, 
al MUSEO NACIONAL de BELLAS ARTES, 
Av. Del Libertador, 1473 – Buenos Aires - Argentina 
si concluderà la grande esposizione
"CARMELO ARDEN QUIN
en LA TRAMA DEL ARTE CONSTRUCTIVO"
arden quin4h

La mostra, a cura della Prof.ssa Cristina Rossi, e con il patrocinio del Ministero della Cultura Argentina è stata presentata con 100 opere di Arden Quin, messe in dialogo con 63 opere realizzate dai seguenti artisti :

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Photography Exhibition, Linda Troeller: Self Power | Self Play to Open at Museum of Sex

Museum of Sex, Photography September 28, 2022 Linda Troeller, Photography

 Linda Troller, Floating, 2017. Image courtesy of the Museum

Linda Troller, Floating, 2017. Image courtesy of the Museum

The Museum of Sex is pleased to announce Self Power | Self Play: 50 years of Erotic Portraiture by Linda Troeller. For half a century, artist Linda Troeller (b. 1949) has used the camera as a tool for sensual empowerment. The first museum retrospective of Troeller’s work in New York City, Self Power | Self Play will feature over sixty erotic photographs on loan from the artist’s studio and Bryn Mawr College Special Collections which highlight her radical and playful photographic practice. The museum will host a private opening reception on the evening of Monday, October 17th and the exhibition will be open to the public on Wednesday, October 19th.

Self Power | Self Play demonstrates Troeller’s early commitment to challenge social taboos and explore uninhibited sexual identity. Since 1973, when she first took a self-portrait, Troeller has strategically utilized her photographic practice to embolden female intimacy, pleasure, masturbation, and orgasm. Now in her 70s, she continues to take subversive and erotic self-portraits.

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 MFA Boston Obama portraits

September 3–October 30, 2022

Multi-City Tour Organized by the Smithsonian’s National Portrait Gallery

The MFA to Offer Free Admission to the Exhibition on September 5, September 19, October 10 and October 30

BOSTON (June 9, 2022)—The Museum of Fine Arts, Boston (MFA), presents the portraits of former President Barack Obama and Mrs. Michelle Obama by artists Kehinde Wiley and Amy Sherald, respectively, as part of The Obama Portraits Tour organized by the Smithsonian’s National Portrait Gallery. The paintings will be on view in the Lois B. and Michael K. Torf Gallery from September 3 through October 30, 2022. To celebrate the portraits’ debut at the MFA, the Museum will engage community partners on a collaborative art-making project that will be presented in conjunction with the exhibition—creating a unique moment for Boston audiences to respond to these captivating paintings of the former President and First Lady, and explore the evolving dynamics of leadership.

“Kehinde Wiley and Amy Sherald are visionary artists whose paintings both pay homage to and reimagine the centuries-old tradition of American portraiture, which has strong roots in Boston. It is an honor for us to host their Obama portraits at the MFA and to offer New England audiences a chance to experience these powerful works of art,” said Matthew Teitelbaum, Ann and Graham Gund Director.

The Obama Portraits Tour is an opportunity to bring the power of portraiture to different audiences across the nation,” said Kim Sajet, director of the National Portrait Gallery. “Portraiture is incomplete without the viewer and these paintings have elicited responses that range from deep contemplation to pure joy. We are delighted to be able to extend this experience to San Francisco and Boston for a tour spanning eight cities with the nation’s capital included.”

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Plus de 65 000 visiteurs cet été à la Fondation Maeght et encore un mois d'exposition pour « Au cœur de l'abstraction » 

Depuis son ouverture au public le 2 juillet, l'exposition « Au cœur de l'abstraction » présentant plus de 100 œuvres majeures issues de la Fondation Gandur pour l'art et proposant une immersion passionnante dans l'abstraction des années 1950 à 1980 rencontre un vif succès, à la hauteur de cette collection extraordinaire. L'exposition, présentée jusqu'au 23 octobre, a déjà attiré plus de 65 000 visiteurs en trois mois : une fréquentation conséquente et diversifiée venue également découvrir la programmation estivale proposée par la Fondation Maeght ainsi que le nouveau restaurant Sous les pins, repris en juin par Les Agitateurs, au coeur des jardins de la Fondation.

Vue de l'exposition Au cœur de l'abstraction - Collection de la Fondation Gandur pour l'art © Roland Michaud
Vue de l'exposition Au cœur de l'abstraction - Collection de la Fondation Gandur pour l'art © Roland Michaud

Riche d'une collection de plus de 13 000 œuvres, la Fondation Maeght est toujours curieuse et honorée de présenter d'autres collections, parfois peu accessibles au public, comme elle l'a régulièrement fait par le passé. Depuis le 2 juillet et jusqu'au 23 octobre, elle présente ainsi plus de 100 œuvres issues de la Fondation Gandur pour l'art et propose une immersion passionnante dans l'abstraction des années 1950 à 1980. Sous le commissariat de Yan Schubert, conservateur de la Fondation Gandur pour l'art, l'exposition retrace les différentes formes que revêt l'abstraction au sortir de la Seconde Guerre mondiale, alors que Paris redevient une place forte de la création et reprend sa place de capitale culturelle mondiale. Les œuvres de Hans Hartung, de Martin Barré, de Simon Hantaï ou de Pierre Soulages montrent ainsi l'évolution de l'art non-figuratif sur quatre décennies. Dans un parcours thématique et chronologique, l'exposition propose notamment de découvrir l'abstraction lyrique et gestuelle de Georges Mathieu, l'expressionnisme abstrait de Sam Francis ou Joan Mitchell, l'abstraction géométrique de Victor Vasarely, les œuvres cinétiques d'Alexander Calder et de Jean Tinguely, jusqu'à la remise en question de la peinture par le groupe Supports/Surfaces. Les œuvres des années 1980 témoignent par ailleurs du renouvellement que connaît l'art abstrait à cette époque, poursuivant les expérimentations intenses des années précédentes.

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Images: (1) David Hockney, A Year in Normandie (detail), composite iPad painting, © David Hockney  (2) Tapisserie de Bayeux, XIème siècle © Bayeux MuseumArtist David Hockney presents “his” Normandy at the Bayeux Tapestry Museum
Exhibition - A Year in Normandie

From 22 September 2022 to 23 April 2023
(Winter closure in January 2023)

When British artist David Hockney arrived in Normandy in 2019, he became fascinated by the unfolding scenes of the Bayeux Tapestry, and resolved to draw from this inspiration in order to create a large scale narrative, depicting the cycle of seasons. As the world stood still during the successive lockdowns, Hockney depicted in the manner of the Impressionists the effects of light in the Norman skies and the arrival of spring around him. Confined in his typical half-timbered house of the Pays d’Auge, he captured the blossoming of nature and painted its variations with bright and colourful hues using the digital brushes of his IPad – a technology he has been using for the past twelve decade.

An exhibition of David Hockney’s famous work “A Year in Normandie” will begin at the Bayeux Tapestry Museum this autumn. The original work, recently presented in the main gallery of the Musée de l’Orangerie in Paris, takes the form of a 90 meter long frieze celebrating the arrival of spring in the Normandy countryside. Painted on an IPad, it was greatly inspired by the thousand-year-old narrative embroidery. From September, the Bayeux exhibition will bring Hockney’s frieze and its muse together in an unprecedented face-à-face, in the form of half scale reproductions of the monumental works shown on the second floor of the museum.

This dialogue between the famous embroidery (11th century) and David Hockney’s imposing frieze will allow visitors to immerse themselves in the two narratives simultaneously. Visitors will thus be able to observe and compare the stylised representations of trees in the Tapestry with the fruit trees in the artist’s orchard. “If you look closely, the two masterpieces, with admittedly very different artistic techniques, immortalise a specific moment in time. Both freeze-frame a conquest: that of a Norman Duke in England in the 11th century for one, and that of nature in Normandy and its constant renewal regardless of human turmoil for the other,” explains Antoine Verney, curator of the Museums of Bayeux.

Images: (1) David Hockney, A Year in Normandie (detail), composite iPad painting, © David Hockney (2) Tapisserie de Bayeux, XIème siècle © Bayeux Museum

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LE MACM FAIT SA RENTRÉE !Après une saison estivale rythmée par les vacanciers, nous nous tournons vers les enseignants & les enfants qui reprennent le chemin de l'école.

Le MACM, de par son concept novateur qui mêle objets des civilisations égyptiennes, grecques & romaines & oeuvres d'artistes majeurs du XVIIème siècle à nos jours, offre un environnement idéal où questionner le monde & appréhender l'histoire des arts.

Notre équipe, toujours à l'écoute de vos projets, se réjouit de vous proposer de toutes nouvelles ressources pédagogiques & de vous assister dans la mise en place de nouveaux moments d'échanges & de partage.

Pour discuter de votre programme & planifier votre visite, merci de contacter Victoria sur victoriadelgado(at)mouginsmusee.com

UN MUSÉE ACCESSIBLE À TOUS

Les visites de musées constituent une sortie culturelle conviviale & le MACM s'applique à vous accueillir dans les meilleures conditions possibles. En visites libres ou guidées, les visiteurs de 60 ans & + bénéficient d'un tarif préférentiel & sont invités à profiter d'un moment d'évasion exceptionnel au coeur des civilisations antiques. Histoire, mythologies égyptiennes, grecques & romaines, oeuvres d'art par les artistes les plus illustres sont au coeur de ce parcours accessible à tous.

L'offre du pittoresque village de Mougins où il fait bon se promener & déjeuner vous offre de surcroît l'opportunité de prolonger ce moment de bien-être.

Stationnement gratuit à l'entrée du village de Mougins.

Et si vous ne pouvez pas venir au MACM, alors le MACM vient à votre rencontre !

Bénédicte Montain, Directrice Adjointe du MACM & Géraldine Crevat, conférencière & conceptrice d'une méthode d'accompagnement de développement personnel illustrée par les concepts de la pensée antique, joignent leurs sensibilités pour vous proposer des rencontres à la porté de tous au sein de vos clubs seniors & résidences retraite.

Visites virtuelles des collections, mythologies, philosophie & intrigues de la Grèce antique prendront vie dans ces présentations passionnées, dynamiques & interactives.

Pour tous renseignements complémentaires, n'hésitez pas à contacter Bénédicte Montain sur benedictemontain(at)mouginsmusee.com

https://mouginsmusee.com/fr

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logo fondation pieters h

Brigitte Bardot par Jacques HéripretLinda et Guy Pieters ont le plaisir de vous annoncer l'exposition

JACQUES HÉRIPRET
B.B. ET BREL DANS MON OBJECTIF

dimanche 4 septembre de 11h à 14h
5 septembre – 18 septembre 2022

Fondation Linda et Guy Pieters
Place des Lices - 28 Boulevard Vasserot – 83990 Saint-Tropez
www.fondationlgp.com  - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
+33 4 22 84 01 89

Ouvert tous les jours
de 10h à 13h30 et de 14h30 à 18h
Fermé lundi et mardi

Brigitte Bardot Photo de Jacques Héripret

musee gevaudan logo1Ouverture du Musée du Gévaudan
le 18 octobre 2022

Une fenêtre sur l'histoire de la Lozère

Après deux ans de travaux, le musée du Gévaudan ouvrira ses portes le mardi 18 octobre 2022 à Mende, en région Occitanie. Son accès sera gratuit. Doté d'un fonds de plus de 16 000 pièces, le musée du Gévaudan retrace l'histoire de la Lozère, ancienne province royale du Gévaudan, des premiers témoignages de vie jusqu'à nos jours. Lieu patrimonial inscrit au titre des Monuments historiques, labellisé Musée de France, le musée a été pensé comme un espace de vie, de découverte, de partage, d'échange et de convivialité, ouvert sur le territoire et accessible à tous.

Musée du Gévaudan © Ville de Mende
Musée du Gévaudan © Ville de Mende
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17 set 2022 – 26 fev 2023
Curadoria: Beatriz Lemos, Keyna Eleison, Pablo Lafuente e Thiago de Paula Souza

 Vem aí Atos de revolta: outros imaginários sobre independência, a nova exposição do Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro.

Vem aí Atos de revolta: outros imaginários sobre independência, a nova exposição do Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro.

O bicentenário da Independência do Brasil oportuniza repensar esse processo histórico. Atos de revolta foca em uma série de levantes, motins e insurreições que antecederam aquele momento ou que ocorreram nas décadas subsequentes, durante o Primeiro e o Segundo Reinado e o período regencial. 

Com o objetivo de abordar os diversos imaginários de país então esboçados, a mostra faz referência à Guerra Guaranítica (1753-56), à Inconfidência Mineira (1789), à Revolução Pernambucana (1817), à Independência da Bahia (1822), à Cabanagem (1835-40), à Revolução Farroupilha (1835-45), à Revolta de Vassouras (1839) e à Balaiada (1838-41), entre outras. 

Artistas brasileiros, de gerações e geografias diversas, foram convidados a pensar sobre essas narrativas. Ao abordar os conflitos do sistema colonial, a exposição revela as contradições da historiografia brasileira, que produziu apagamentos de personagens determinantes, sobretudo de populações negras, indígenas e mulheres.

Os trabalhos apresentados respondem a cinco eixos conceituais que oferecem chaves de leitura para determinados acontecimentos: a figura do herói e a posição de liderança política;

as construções simbólicas (bandeiras, hinos, brasões); os modos de organização e sua relação com sistemas de direitos, a definição de territórios e os processos de produção e circulação de valor.

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Oskar Kokoschka Autoportrait / Selbstbildnis, 1917 Huile sur toile 79 x 63 cm Von der Heydt-Museum, Wuppertal  Photo Patrick Schwarz © Fondation Oskar Kokoschka / Adagp, Paris 2022  Oskar Kokoschka
Un fauve à Vienne

Exposition : 23 septembre 2022 - 12 février 2023

Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective parisienne consacrée à l’artiste autrichien Oskar Kokoschka (1886-1980). Retraçant sept décennies de création picturale, l’exposition rend compte de l'originalité dont fait preuve l’artiste et nous permet de traverser à ses côtés le XXe européen.

Peintre, mais aussi écrivain, dramaturge et poète, Oskar Kokoschka apparaît comme un artiste engagé, porté par les bouleversements artistiques et intellectuels de la Vienne du début du XXe siècle. Par sa volonté d’exprimer l’intensité des états d’âmes de son époque, et un talent certain pour la provocation, il devient pour la critique l’enfant terrible de Vienne à partir de 1908 où soutenu par Gustav Klimt et Adolf Loos, il inspire une nouvelle génération d’artistes, parmi lesquels Egon Schiele. Portraitiste de la société viennoise, Kokoschka parvient à mettre en lumière l'intériorité de ses modèles avec une efficacité inégalée.

Ébranlé par sa rupture avec la compositrice Alma Mahler avec qui il entretient une relation tumultueuse entre 1912 et 1914, Kokoschka s’engage dans l’armée au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il sera gravement blessé à deux reprises. Il enseigne ensuite à l’Académie des Beaux-Arts de Dresde, où il recherche de nouvelles formes d’expressions picturales, en contrepoint des mouvements contemporains tels que l’expressionnisme, la Nouvelle Objectivité et l'abstraction.

Voyageur infatigable, il entreprend dans les années 1920 d’incessants périples en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Sa fragilité financière l’oblige à revenir à Vienne, qui connaît dès le début des années 1930 d’importants troubles politiques, le contraignant à partir pour Prague en 1934. Qualifié par les nazis d’artiste « dégénéré », ses oeuvres sont retirées des musées allemands. Kokoschka s’engage alors pleinement pour la défense de la liberté face au fascisme. Contraint à l’exil, il parvient à fuir en Grande-Bretagne en 1938 où il prend part à la résistance internationale.

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ART PRIZE PALLAVICINI

Venerdì 9 settembre 2022 ore 11.00 Palazzo Pallavicini, nel salone delle feste, inaugura la stagione autunnale con l'apertura al pubblico e la conferenza stampa della prima edizione del Premio APP

ART PRIZE PALLAVICINI a cura di Claudia Andreotta e Francesca Bogliolo in collaborazione con Pallavicini srl.

La mostra

App in questa prima edizione ha ricevuto moltissime candidature di Artisti provenienti da tutto il mondo, tra i quali si sono contraddistinti gli Artisti vincitori che esporranno le proprie opere dal 9 al 18 settembre.

Il tema

"la vita intesa nella sua dimensione intima e collettiva, in relazione allo spazio e al tempo"

L'esperienza delle avanguardie storiche in Europa non solo ha trasformato completamente i linguaggi espressivi, ma ha anche abbattuto in modo definitivo la rigida distinzione tra l'arte intesa come puro fenomeno estetico, cristallizzato in canoni ideali, e la vita. Da quel momento, infatti, qualsiasi corrente artistica si pone non solo come innovatrice nel contesto di accademie e musei, ma come portatrice di una volontà di intervento globale: non si "riveste" il reale con uno "stile", ma si procede secondo una Weltanschauung (concezione della vita) che da visione diventa metodo per rifondare l'urbanistica, l'industria, l'istruzione, la moda, persino l'alimentazione, qualunque aspetto della società. L'estetica si unisce all'etica, l'arte alla vita.

Poiché il dibattito artistico odierno è ancora innegabilmente debitore della rivoluzione delle avanguardie, il tema proposto dalla prima edizione del premio APP Art Prize Pallavicini risulta ancora di stringente attualità, tanto da aver richiamato numerosi artisti italiani e internazionali: la Vita e come l'Arte la influenzi e ne sia influenzata con l'invito a  misurare la vita intesa nella sua dimensione intima e collettiva, in relazione allo spazio e al tempo, nelle sue diverse forme ed espressioni, dove quello che conta è il percorso dell'opera e dell'Artista che l'ha concepita. In un caleidoscopio di soluzioni linguistiche (dalla nitida narrativa alle strutture aniconiche, all'iperrealismo) e tecniche (pittura, arazzo, fotografia, assemblaggio...) le opere selezionate  affrontano ogni possibile aspetto del vivere, rappresentando  l'uomo e i  suoi stati d'animo (dolore, inquietudine, serenità...), il suo guardare alla realtà con ironia, con senso di attesa  o con la volontà di andare anche oltre tramite un anelito spirituale; per molti artisti  la vita trascorre attraverso gli oggetti del quotidiano,  che da banali strumenti d'uso si fanno portatori della lirica dell'esistere. Ricorre frequentemente anche la ricerca sul rapporto consapevole con la natura e con l'ambiente, sull'intervento in essi dell'uomo (dalle armonie dell'architettura, all'invadenza dell'industria e della tecnologia), sulla città come luogo privilegiato dell'aggregazione. Non manca tuttavia l'eterno incanto per le bellezze naturali, ritratte nella loro delicata opulenza e indagate sia nelle microscopiche evoluzioni formali della loro costituzione chimico-matematica sia nell'incalcolabile grandezza dell'universo. Un infinito che l'uomo ha tentato di imbrigliare con la geometria, di trasformare con l'ingegneria, di armonizzare con la musica (tutte discipline variamente raffigurate): ma il reale evolve costantemente e l'unico modo per fermare in un attimo infinitesimale questo inarrestabile fluire è l'arte con la sua essenza di doppia riflessione dinamica. Non si tratta solo infatti di un pensiero temporaneo dell'artista fissato in un'opera, ma di tutto il flusso di idee, interrogativi, scoperte che essa può generare nell'osservatore, dell'incontro tra l'arte e la vita e di come (citando nuovamente il testo del bando del premio) l'Arte la influenzi e ne sia influenzata.

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Agnès Varda deux expositions à Cannes 
PLAGES, CABANES ET COQUILLAGES
8 juillet – 20 novembre 2022
Le Centre d’art La Malmaison, Cannes

8 juillet – 18 septembre 2022
La Villa Domergue, Cannes

Cet été, la Mairie de Cannes présente dans deux espaces de son Pôle d’Art Contemporain une exposition consacrée à celle qui fut tour à tour cinéaste, photographe et plasticienne :
Agnès Varda.
Du 8 juillet au 20 novembre 2022 au Centre d’art la Malmaison et du 8 juillet au 18 septembre à la Villa Domergue, Rosalie Varda, directrice artistique et co-commissaire de l’exposition avec Hanna Baudet, directrice du Pôle d’Art Contemporain de Cannes, met à l’honneur l’univers d’Agnès Varda, dans la ville même qui l’a célébrée pour sa filmographie foisonnante, à travers une exposition estivale autour de la mer, de la plage et des cabanes, thèmes récurrents dans son travail de cinéaste et d’artiste plasticienne.
Agnès Varda sur le tournage du film Les Créatures (1965). Photographie : Marilù Parolini © ciné-tamaris
Agnès Varda sur le tournage du film Les Créatures (1965). Photographie : Marilù Parolini © ciné-tamaris
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Hans Hartung, T 1987-H3, T 1987-H4, 10 mars 1987 (1)
Hans Hartung, T 1987-H3, T 1987-H4, 10 mars 1987 (1) 

Au cœur de l'abstraction
Collection de la Fondation Gandur pour l'Art

Exposition du 2 juillet au 20 novembre 2022

Riche d'une collection de plus de 13 000 œuvres, la Fondation Maeght est toujours curieuse et honorée de présenter d'autres collections, parfois peu accessibles au public, comme elle l'a régulièrement fait par le passé. En cet été 2022, elle dévoile du 2 juillet au 20 novembre près de 120 œuvres de la Fondation Gandur pour l'Art (Genève) et propose une immersion passionnante dans l'abstraction des années 1950 à 1980.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, alors que nombre d'artistes européens exilés aux États-Unis reprennent le chemin de la France, Paris redevient une place forte de la création et reprend sa place de capitale culturelle mondiale. Une soif de liberté vissée au corps ainsi qu'un besoin impérieux de repenser la peinture après les années de guerre, des artistes du monde entier retrouvent leurs ateliers abandonnés durant l'occupation allemande et participent à une période d'effervescence créatrice, qu'elle soit artistique, littéraire ou cinématographique. Si les brèches ouvertes par les avant-gardes de la première moitié du XXe siècle restent un ferment important après-guerre, l'art abstrait se renouvelle, de l'expression la plus gestuelle aux questionnements sur la matière, les supports et les techniques.

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MHAB-Musée d'Histoire et d'Art de BormesLe musée Arts et Histoire

Une magnifique bâtisse en pierres de Bormes qui abrite une collection d'oeuvres de qualité et des expositions évènementielles

Installé depuis 1985 dans une magnifique bâtisse du 17ème siècle au cœur du village medieval, le musée Arts & Histoire créé en 1926 par le peintre Emmanuel-Charles Bénézit est aujourd’hui géré par le service culturel de la municipalité et bénéficie du label Musées de France.

Le musée abrite une très belle collection de peintures et sculptures des 19ème et 20ème siècles parmi lesquelles les œuvres de Bénézit, Cross, Van Rysselberghe, Peské, Rivière… 

Des expositions temporaires de peintures, sculptures et photos y sont organisées d’avril à octobre. Le musée participe chaque année à la Nuit Européenne des Musées.

Conçu en pierre du pays, l’édifice inscrit à l’inventaire des sites se distingue par son impressionnant plafond à caissons. Appartenant auparavant à l’Avocat Général de la Molle, il était devenu en 1754 la Maison commune qui abritait en même temps l’école de garçons, les séances du Conseil municipal, la prison et le tribunal avant de devenir maison particulière au début du 19ème siècle. Le bâtiment  a été rénové avec la participation de l’association « Sauvegarde du Vieux-Bormes » créée par le peintre Georges-Henri Pescadère.

Le 22 octobre 2022, le MHAB - Musée d’Histoire et d’Art de Bormes Les Mimosas a rouvert ses portes et dévoilé sa nouvelle expérience unique et spectaculaire en réalité augmentée qui vous plongera dans 2400 ans d’histoire de la ville et dans les collections de Bormes les Mimosas !

Au MHAB-Musée d'Histoire et d'Art de Bormes les Mimosas, la réalité augmentée est mise au service de l'Histoire. Pour la première fois, un musée de France propose une exposition permanente entièrement conçue autour de ses collections et de la réalité augmentée. Garant d'une collection d'art datant de la fin du XIXe à nos jours et d'un fonds historique local, le musée de Bormes propose un voyage immersif au cœur des 2400 ans d'histoire de la ville.

À l'aide de la tablette HistoPad, voyagez à travers les époques et découvrez les reconstitutions au réalisme saisissant, réalisées par l'entreprise Histovery. L'Histopad, tablette tactile, est remis à chaque visiteur dès l'entrée pour parcourir l'exposition permanente, présentée dans les niveaux supérieurs du musée. Chaque station est une véritable fenêtre sur  un événement passé et est mis en parallèle de notre collection.

A ne pas manquer également, les expositions temporaires du musée, son jardin intimiste et sa terrasse panoramique !

Horaires:

   - Le MHAB est ouvert toute l'année : www.musee-bormes.com

   - HORAIRES D'HIVER (du 1er octobre au 30 avril) : du mercredi au dimanche de 11h à 18h. Vacances scolaires toutes zones : du mardi au dimanche de 10h à 18h.

   - HORAIRES D'ÉTÉ (du 1er mai au 30 septembre) : du mardi au dimanche de 10h à 19h.

   - Le musée est ouvert durant les jours fériés, même ceux tombant un lundi ou mardi (sauf le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre)

 
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Fondation Hartung-Bergman
 

Fondation Hartung-BergmanCréée en 1994 à Antibes dans la villa-atelier d’Hans Hartung et Anna-Eva Bergman, figures incontournables de l’art moderne, la Fondation Hartung-Bergman sera inaugurée en mai 2022 après deux ans de chantiers de construction et d’aménagement. Ceux-ci ont permis d’inventer des modalités de visites dans ses espaces et d’ouvrir enfin au public cet ensemble architectural remarquable inscrit au patrimoine du 20e siècle.

Ces nouveaux espaces de visite comprennent désormais un bâtiment d’accueil avec boutique et restauration rapide, un parc d’oliviers, des terrasses, des galeries d’expositions, des ateliers réhabilités, des salles de projection. Le 7 mai 2022 sera inaugurée dans ce cadre la première exposition in situ « Les archives de la création ».

En quelques chiffres, ce sont désormais 1500 mètres carrés de jardin, 500 mètres carrés de terrasse, et 600 mètres carrés de surfaces d’exposition, médiation et d’atelier qui sont accessibles et offrent une immersion dans un lieu extraordinaire par la variété de ses patrimoines : ses bâtiments, sa végétation, ses oeuvres, ses archives. Le tout a été adapté en vue de pouvoir accueillir au mieux le public PMR.

Mais la Fondation inaugure aussi en 2022 son centre de recherche dans la partie « villa ». Il conduira des programmes par cycle de deux ans. Le premier sera consacré à la thématique « sciences et abstractions » ; il permettra aux chercheurs de bénéficier de conditions de travail exceptionnelles inspirées par les institutions les plus soucieuses d’une réception idéale, sinon « utopique », comme le Getty Center ou la Villa Médicis qui ont servi de sources d’inspiration.

La Fondation qui n’ouvrait ses portes au public que de manière exceptionnelle, exclusivement sur réservation et sous forme de visite guidée, et qui travaillait surtout à la promotion de ses artistes hors-les-murs, connaît ainsi, après 28 ans d’innombrables projets, une toute nouvelle phase de son existence.

Ainsi, grâce à la construction d’un nouveau bâtiment d’accueil conçu par l’architecte Cristiano Isnardi et ces abondants travaux, la Fondation pourra présenter chaque année une grande exposition temporaire consacrée à la vie et l’oeuvre d’Anna-Eva Bergman et de Hans Hartung.
Du 11 mai au 30 septembre 2022, l’exposition inaugurale « Les archives de la création » constitue une plongée dans les secrets de leur production.

Enfin, la Fondation est soucieuse de son implantation locale et, à ce titre, proposera un kiosque « Chez Marcelle » tenu par celle qui est depuis 1973 cuisinière dans les lieux, d’abord auprès de Hartung et Bergman et aujourd’hui pour le compte de la Fondation. Elle servira sa spécialité de la région faite maison : la fameuse pissaladière.

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Ruth Gurvich Aux lisières Exposition Maison des Arts Châtillon

Nadège AZZAZ, La Maire de Châtillon
Martine GOURIET L'Adjointe à Madame la Maire, déléguée à la culture et au patrimoine
Caroline QUAGHEBEUR, La Directrice de la Maison des Arts
sont heureuses de vous inviter à l' exposition du 13 Mai 2022 au 26 juin 202
À découvrir de 14h à 18h, tous les jours sauf le lundi
Ruth Gurvich Aux lisières Exposition

Maison des Arts
11 rue de Bagneux
92320 Châtillon
01 40 84 97 11
Pour assister au vernissage demander une invitation à la Maison des Arts
maisondesarts(at)chatillon92.f

Par un savant truchement de nos sens, Ruth Gurvich entreprend à chacune de ses pièces d’interroger notre rapport aux objets et à la culture.

On entre dans l’une de ses expositions comme dans un lieu connu et habité d’éléments maintes fois observés, admirés. A y regarder de plus près, un hiatus surgit : cette tasse que l’on pensait en porcelaine fine n’est que papier, cette moulure florale que l’on croyait entourer le grand miroir du salon longe le sol pour mieux rejoindre le jardin.

Née en Argentine dans une famille russo-polonaise, Ruth Gurvich commence des études d’architecture pour ensuite se tourner vers les beaux-arts, qui la conduiront jusqu’à Paris. Précision, netteté et géométrie sont mis au service d’une réflexion sur la tradition et la permanence des choses. L’étude des arts appliqués en est le prétexte.

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Jean-Claude GandurLa Fondation Gandur pour l'Art a été créée en 2010 par Jean Claude Gandur afin de rendre accessible à un large public ses collections d'envergure internationale. Basée à Genève (Suisse) et reconnue d'utilité publique, la Fondation s'emploie à préserver, documenter, enrichir et exposer ses collections dans des institutions de renom en Suisse et à l'étranger.
La Fondation Gandur pour l'Art est membre de l'ICOM (Conseil International des Musées) depuis 2013 ainsi que de l'AMS (Association des musées suisses) depuis 2019.

Jean Claude Gandur

« Issu d'une famille sensible à l’art, j’ai eu la chance de le côtoyer depuis l’enfance et ainsi de me familiariser aux cultures européennes, orientales ou sud-américaines.

La démarche, suivie tout au long de ma vie, et celle désormais de la Fondation, est nourrie par trois motivations : le goût de l’art, l’envie de développer des collections et le désir de les partager. Y a-t-il plus belle perspective que celle de soumettre ses choix à l’appréciation des autres, de permettre à tous de voir et d’admirer des œuvres uniques, réunies dans une quête esthétique et intellectuelle constante ?
L’art n’est pas seulement la cristallisation d’un moment de l’histoire, mais également un vecteur de dialogue entre les civilisations et un témoignage du génie humain. Ce langage universel ouvre sur la tolérance et la compréhension entre les peuples. Si ces collections permettent à des personnes d’origines différentes de se reconnaître à l’aune de leur tradition et contribuent à les faire vivre en harmonie, alors l’effort consenti n’aura pas été vain.
Je remercie tous ceux qui m’entourent — famille et collaborateurs — de m’aider à poursuivre ce but. »

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L’âme primitive s’expose au Musée ZadkineMusée Zadkine, Exposition du 29 septembre 2021 au 27 février 2022

Ce n’est pas la première fois qu’un musée se penche sur la question du primitivisme dans l’art et le musée Zadkine remet la question à l’ordre du jour. Le sujet est judicieusement abordé non seulement au regard des oeuvres de Zadkine et de quelques uns de ses contemporains mais aussi des jeunes artistes émergents dont les oeuvres prennent place au fil d’un joli parcours, auprès de sculptures choisies du maître des lieux. C’est donc une mise en écho entre des artistes d’époques différentes et, par conséquent, au vocabulaire plastique riche et varié, qui tente de répondre aux interrogations et nous conduit vers une réflexion sur le monde au travers de l’art. Pour la plupart des artistes exposés, qu’ils soient d’hier ou d’aujourd’hui, le constat tourne autour d’une vision tragique et généralement critique du monde contemporain. De ce fait, tous ou presque remettent en question la direction que prend la société au regard de leur présent et de ce qu’ils pressentent être le futur. Ils se positionnent du point de vue sociétal autant que du point de vue de l’art et leur création est clairement définie comme un moyen d’expression puissant, destiné à comprendre le monde et lui faire prendre une direction moins tragique.

Mais l’art peut il changer le monde?

Depuis le Contrat social de Rousseau jusqu’aux réflexions les plus récentes, le primitivisme, si on le considère comme un retour aux sources, a souvent été considéré par les artistes comme un bon compromis pour tout reconstruire. Née d’une forme de pragmatisme, l’idée qui en ressort est qu’il convient de se retourner vers les leçons du passé pour construire un art nouveau, plus apte à exprimer les préoccupations de chaque époque. Non dénuées d’une certaine audace, les avant gardes du XXème siècle vont suggérer un idéal artistique simple, tant dans le sujet que dans le processus de création, et un retour aux sources de l’art, une approche primitiviste qui va s’avérer constituer un élément essentiel pour créer l’art moderne en symbiose avec le monde moderne. Il faut prendre garde à ne pas trop rapidement associer le terme ‘’primitif ‘’ à ce que l’on nommait abusivement les sociétés non évoluées. D’ailleurs, qu’est ce qu’une société évoluée? Par rapport à qui? A quoi? Nous laisserons ces interrogations aux philosophes, sociologues et anthropologues et nous nous focaliserons, quant à nous, au primitivisme tel qu’il a été abordé du point de vue de l’art.

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NIKI DE SAINT PHALLE Fondation Linda et Guy PietersLinda et Guy Pieters ont le plaisir de vous inviter à visiter l'exposition

NIKI DE SAINT PHALLE

18 décembre 2021 - 6 mars 2022

Fondation Linda et Guy Pieters
Place des Lices - 28 Boulevard Vasserot – 83990 Saint-Tropez
www.fondationlgp.com  -
Fondation Linda et Guy Pieters <info(at)fondationlgp.com>
+33 4 22 84 01 89

ouvert tous les jours de 11h à 17h
dimanche de 11h à 13h30
fermé le dimanche après-midi et lundi

Jeff Koons Puppy 1992 Stainless steel, soil, and flowering plants Dimensions 1240 x 1240 x 820 cm Guggenheim Bilbao MuseoaJeff Koons rose to prominence in the mid-1980s as part of a generation of artists who explored the meaning of art in a media-saturated era and the attendant crisis of representation. Drawing on the visual language of advertising, marketing, and the entertainment industry and with the stated intent to "communicate with the masses," Koons tested the boundaries between popular and elite culture. His sculptural menagerie includes Plexiglas-encased Hoover vacuum cleaners, basketballs suspended in glass aquariums, porcelain homages to Michael Jackson and the Pink Panther, and glass depictions of himself coupled with his then-wife Ilona Staller, also known as La Cicciolina (a former adult-film star and member of the Italian parliament). Extending the legacy of Marcel Duchamp's readymades, and integrating references to Minimalism and Pop, Koons presents art as a commodity that cannot be placed within the hierarchy of conventional aesthetics.

With Puppy, Koons engaged both past and present, employing sophisticated computer modeling to create a work that references the 18th-century formal European garden. A behemoth West Highland terrier carpeted in bedding plants, Puppy employs the most saccharine of iconography—flowers and puppies—in a monument to the sentimental. Imposing in scale, its size both tightly contained and seemingly out of control (it is both literally and figuratively still growing), and juxtaposing elite and mass-cultural references (topiary and dog breeding, Chia Pets and Hallmark greeting cards), the work may be read as an allegory of contemporary culture. Koons designed this public sculpture to relentlessly entice, to create optimism, and to instill, in his own words, "confidence and security." Dignified and stalwart as it stands guard at the museum, Puppy fills viewers with awe, and even joy.

Sponsored by: Seguros Bilbao

https://www.guggenheim-bilbao.eus/en/

Bombas Gens 20_07_2021 foto Eva Ripoll 016Artist Thomas Hirschhorn starts his critical workshop Energy = Yes! Quality = No!” at Bombas Gens Centre dArt

From October the 27th to November the 21st, everyone, not only art enthusiasts, are welcome to participate in the critical workshop attending one of the two daily sessions conducted from Wednesday to Sunday.

The workshop, open to the public and free of charge, is a work of art in itself and it will constitute a unique and unrepeatable experience.

Under the artistic direction of Sandra Guimarães, it is the first project from the series Presence and Productionthat the artist does in Spain.

Valencia, 28th October 2021. After visiting more than 50 organisations with social, cultural, educational and neighbourhood-oriented purpose throughout three Fieldworks, and inviting the residents of the city of Valencia to participate, artist Thomas Hirschhorn will start his critical workshop “Energy = Yes! Quality = No!” at Bombas Gens Centre d’Art. It will take place from October the 27th to November the 21st, from Wednesdays to Sundays, having the chance of choose between two daily sessions in the morning and in the evening. 

Curated by Sandra Guimarães, it is the first project from the series Presence and Production that the artist does in Spain. In this action, considered as a universal and inclusive artwork, each one of the participants will contribute to the workshop individually with a work made by them (a text, a song, a sculpture, a drawing, etc). Apart from this main requirement, the attendees will have to commit themselves to participate actively throughout the 3 hours that the session will last. This way, each one will be able to create something and be ready to be judged and trust their criterion. Each participant’s contribution is discussed collectively and equally. The work will be judged through questions and debates such as “Is there implication?”, “Is it an event?”, “Are there encounters?”, “Does it create a new term in the arts?”. The critical workshop will have a translator, therefore, all the sessions will be conducted both in English and Spanish.

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jeu d enfant1hUn week-end d'activités et de jeux
23 & 24 octobre 2021

À l'occasion de la 23e édition de "Monument jeu d'enfant", le Centre des monuments nationaux (CMN) convie enfants et parents à célébrer les monuments en famille, les 23 & 24 octobre prochains, lors d'un week-end d'activités ludiques et pédagogiques.

UN RENDEZ-VOUS AVEC LES MONUMENTS

Les 23 et 24 octobre prochains, petits et grands sont attendus dans 52 monuments du Centre des monuments nationaux partout en France. Palais, châteaux, sites archéologiques et abbayes se découvriront sous un nouveau regard, entre apprentissage et émerveillement. À l'occasion de "Monument jeu d'enfant", durant deux jours, des formes inédites et ludiques d'appropriation des monuments seront proposées aux enfants de 5 à 12 ans et leurs familles : jeux de pistes, enquêtes, ateliers d'arts plastiques, de musique, de danse, lectures de contes ou encore parcours multisensoriels.

UNE PROGRAMMATION RICHE ET VARIÉE À DESTINATION DU JEUNE PUBLIC

Déambulation dans les jardins, jeux d'adresse, parcours contés ou encore concerts et jeux coopératifs : l'ensemble des monuments participant à la nouvelle édition de "Monument jeu d'enfant" concoctent aux petits et aux plus grands, un week-end riche en festivités ! Les enfants et leurs familles sont invités à se parer de leurs plus beaux atours au grand bal du château d'Aulteribe, à mener l'enquête sur l'incroyable disparition des joyaux de la Couronne à travers un jeu de piste sonore et visuel à l'Hôtel de la Marine, à fêter le 400e anniversaire de Jean de la Fontaine en faisant revivre ses personnages les plus célèbres au château de Maisons à Maisons-Laffitte. Ils pourront également s'initier aux techniques de fouilles archéologiques au château d'Angers, à la création de céramique à l'abbaye de Cluny et participeront à une oeuvre collective à l'abbaye du Mont-Saint-Michel : autant d'invitations à découvrir les monuments, en s'amusant !

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Affiche Gustave Caillebotte FONDATION PIERRE GIANADDA MARTIGNY SUISSEGustave Caillebotte,
impressionniste et moderne
18 juin 2021 – 21 novembre 2021
Tous les jours de 9h00 à 19h00

L’exposition à laquelle nous invitent la Fondation Pierre Gianadda et Daniel Marchesseau, commissaire, a été reportée d’un an en raison de la pandémie qui nous a tous frappés. Elle sera présentée du 18 juin au 21 novembre 2021.

La Fondation Pierre Gianadda consacre sa grande exposition d’été au peintre trop mal connu, Gustave Caillebotte (1848-1894). Organisée avec Daniel Marchesseau, conservateur général honoraire du
Patrimoine, elle clôt le cycle consacré à l’impressionnisme commencé à Martigny en 1993 sous la direction du professeur Ronald Pickvance (1930-2017) avec Edgar Degas.

Cet hommage à Gustave Caillebotte, en forme de rétrospective, réunit quelque 90 toiles peintes entre 1870 et 1894 : un ensemble rare révélé au public grâce aux prêts essentiels consentis par plusieurs
musée européens : le Musée d’Orsay, Paris, le musée Marmottan Monet, Paris, le musée des Beaux-Arts, Rennes, le musée des Beaux-Arts, Rouen, le Petit Palais, Genève, la Fondation de l’Hermitage, Lausanne, le musée Van Gogh, Amsterdam, et le Museum Barberini, Potsdam ainsi que d’importantes collections privées européennes. Cette sélection souligne l’audace et la dualité picturale de l’impressionniste parisien le plus secret, disparu prématurément à l’âge de 45 ans en laissant un corpus d’oeuvres de moins de cinq cents toiles.

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Lucian Freud, Girl with a White Dog 1950-1 © TateLucian Freud: Real Lives
Tate Liverpool
24 July 2021 – 16 January 2022
Supported by Tate Liverpool Patrons

This summer, Tate Liverpool will stage a significant presentation of Lucian Freud (1922 - 2011) artworks, the first in the North West in over thirty years. Widely considered a master of modern portraiture, Freud was an artist who continued to expand his exploration of paint throughout his career. This focused exhibition will feature some of the artist’s most iconic paintings and etchings as well as photographs that provide an intimate glimpse into Freud’s life. Lucian Freud: Real Lives concentrates on the artist’s sitters who were often friends and family, creating clusters of portraits of those he captured over time, and thereby illuminating Freud’s technical virtuosity and stylistic development.

Deeply private and guarded, it is through his work that we get to know Freud the man, and this exhibition tracks the personal and artistic changes he went through, revealing the different people that came in and out of his life over a prolific career spanning more than 60 years.

Freud painted unapologetic and frank celebrations of the human form, with a focus on physicality that had rarely been seen before. The exhibition will include some of his most celebrated works, including portraits of sitters such as performance artist Leigh Bowery, his first wife Kitty Garman, his friend and long-time studio assistant, the painter David Dawson, and his mother, Lucie Freud. Freud’s representations of people either in all the vulnerability of nakedness or in a transfixing, almost intrusive proximity, emphasise the subject’s humanity and he is now regarded as one of Britain’s great realist painters. The show also provides a rare opportunity to bring together all of the Freud works held within the Tate collection, including Girl with a Kitten 1947 and Girl with a White Dog 1950–1.

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les Journées Juridiques du Patrimoine
les Journées Juridiques du Patrimoine
Pour cette 21ème édition, les Journées Juridiques du Patrimoine reviennent le 15 novembre 2021 à la Maison du Barreau.

Reconnue formation continue obligatoire (FCO), la journée se déroule en deux temps, afin de réaliser une rétrospective de l'année juridique écoulée avant de se concentrer sur un thème précis. Sur chaque sujet interviennent successivement parlementaires, avocats, élus, représentants des administrations et des grandes associations concernées, tout en favorisant des échanges avec la salle.

Les conférences du matin seront consacrées à l'actualité législative récente qui touche au patrimoine et au paysage. Seront notamment discutés la loi Climat et résilience et le projet de loi 3DS. De plus, le sujet des éoliennes sera approfondi.

Cette année encore, nous organiserons la 5ème édition du prix Pierre-Laurent Frier. Le prix, remis en fin de matinée, vise à récompenser les meilleurs mémoires des étudiants de Master 2 en droit du patrimoine matériel et immatériel, culturel et paysager, évalués par un jury composé d'universitaires.

Quant au thème de l'après-midi, nos intervenants essaieront de répondre à la question suivante : « le droit pénal au secours du patrimoine et de l'environnement ? » afin de préciser la manière dont le droit pénal peut être utilisé pour faire respecter le droit du patrimoine et de l'environnement. Nous évoquerons également la question centrale du volontarisme du maire en amont et en aval de la sanction.

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Ernst Beyeler, 1993. Photo: Kurt Wyss, BâleCommuniqué de presse, 16 juillet 2021
Centenaire de la naissance d’Ernst Beyeler

Le 16 juillet 1921 naissait Ernst Beyeler, fondateur de la Fondation Beyeler. En tant qu’un des galeristes les plus influents de son temps, il a constitué avec son épouse Hildy l’une des plus importantes collections d’art moderne au monde, hébergée depuis 1997 à la Fondation Beyeler dont le bâtiment a été conçu par l’architecte italien Renzo Piano. En tant que co-fondateur d’Art Basel, Ernst Beyeler a fortement contribué au rayonnement culturel international de la ville de Bâle.

Ernst Beyeler est né le 16 juillet 1921 à Bâle. Pendant sa formation commerciale et ses études d’économie et d’histoire de l’art à l’Université de Bâle, il travaille pour le magasin de livres rares et anciens « La Librairie du Château d’Art » d’Oskar Schloss à Bâle, qu’il reprend en 1945 et rebaptise « Galerie Beyeler » en 1952.
Dans les années qui suivent, Ernst Beyeler y organise de nombreuses expositions qui lui valent une renommée croissante à l’international. Des amitiés étroites se nouent avec des artistes tels Pablo Picasso, Alberto Giacometti, Jean Dubuffet, Francis Bacon, Jean Tinguely, Robert Rauschenberg et Bridget Riley.
Dans les années 1980, deux expositions de sculptures qu’organise Ernst Beyeler sous le titre « La sculpture au 20ème siècle » marquent particulièrement les esprits – en 1980 il réunit environ 200 oeuvres d’Auguste Rodin à Richard Serra au Wenkenpark à Riehen et en 1984 220 oeuvres d’Antoine Bourdelle à Joseph Beuys au Merian-Park à Bâle.

Plus de cinquante années durant, Ernst et Hildy Beyeler constituent l’une des plus importantes collections d’art moderne. Aujourd’hui, la collection de la Fondation Beyeler compte plus de 400 oeuvres d’art moderne et contemporain. Elle s’étend de l’impressionnisme et post-impressionnisme, avec des oeuvres de Paul Cézanne, Vincent van Gogh et Claude Monet, en passant par le cubisme, avec Pablo Picasso (qui occupe une place centrale dans la Collection Beyeler) et Georges Braque, à des groupes d’oeuvres majeurs de Joan Miró, Piet Mondrian, Henri Matisse, Alberto Giacometti et Paul Klee. L’expressionnisme américain est fortement représenté avec des oeuvres de Mark Rothko et Barnett Newman. Depuis, l’envergure et la réputation de la collection ne cessent de croître grâce à de nouvelles acquisitions d’artistes de premier plan comme Louise Bourgeois, Marlene Dumas, Jenny Holzer, Roni Horn, Gerhard Richter, Philippe Parreno ou Wolfgang Tillmans. La qualité exceptionnelle de la collection est actuellement donnée à voir dans la présentation « Natureculture », et ce jusqu’au 21 septembre.

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FONDATION BEYELER EXPOSITION CLOSE-UP  

CLOSE-UP

Berthe Morisot, Mary Cassatt, Paula Modersohn-Becker, Lotte Laserstein, Frida Kahlo,
Alice Neel, Marlene Dumas, Cindy Sherman, Elizabeth Peyton

19 septembre 2021 – 2 janvier 2022

L’exposition présentera des œuvres de neuf femmes artistes dont l’œuvre occupe une position éminente dans l’histoire de l’art moderne depuis 1870 jusqu’à aujourd’hui. C’est l’époque où, pour la première fois, il devint possible à des femmes en Europe et en Amérique de développer une activité artistique professionnelle sur une large base.

Au centre de l’exposition figurent des artistes qui ont en commun leur intérêt pour la représentation d’êtres humains, le portrait dans ses différentes déclinaisons et l’autoportrait. La Française Berthe Morisot et l’Américaine Mary Cassatt, toutes deux actives dans les années 1870 et 1880 à Paris, qui était alors la capitale de la création artistique la plus avancée; l’Allemande Paula Modersohn-Becker de 1900 à 1907 entre la petite ville provinciale de Worpswede, dans le Nord de l’Allemagne, et la métropole parisienne; l’Allemande Lotte Laserstein de 1925 à 1933 dans le Berlin de la République de Weimar; la Mexicaine Frida Kahlo depuis la fin des années 1920 jusque vers 1950, à Mexico City, pendant la période mouvementée de la consolidation de la révolution mexicaine; l’Américaine Alice Neel depuis la fin des années 1920 jusqu’au début des années 1980, d’abord à Cuba, puis à Manhattan, de Greenwich Village au Upper West Side en passant par Spanish Harlem; Marlene Dumas, née en Afrique du Sud, qui a grandi au Cap au plus fort de l'Apartheid, et vit depuis 1976 à Amsterdam; en même temps l’Américaine Cindy Sherman à New York, pôle occidental d’une nouvelle génération d’artistes contemporains; et enfin l’Américaine Elizabeth Peyton depuis les années 1990, entre New York et l’Europe de l’Ouest.

 
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Saloua Raouda Choucair, Fractional Module, détail, 1947-1951 Courtesy Galerie Saleh Barakat © Saloua Raouda ChoucairFoundation Photo © DRElles font l'abstraction
http://www.centrepompidou.fr  
Du 19 mai au 23 août 2021

Commissaire générale :
Christine Macel, conservatrice, cheffe du service création contemporaine et prospective,
Commissaire associée pour la photographie :
Karolina Lewandowska, directrice du musée de Varsovie, Pologne

L’exposition « Elles font l’abstraction » présentée au Centre Pompidou de la réouverture jusqu'au 23 août 2021, propose une relecture inédite de l’histoire de l’abstraction depuis ses origines jusqu’aux années 1980, articulant les apports spécifiques de près de cent dix « artistes femmes ». La commissaire générale Christine Macel et la commissaire associée pour la photographie, Karolina Lewandowska, revisitent cette histoire, tout en mettant en évidence le processus d’invisibilisation qui a marqué le travail des «artistes femmes», à travers un parcours chronologique mêlant arts plastiques, danse, photographie, film et arts décoratifs. Les artistes y sont présentées, selon les termes choisis pour le titre, comme actrices et cocréatrices à part entière du modernisme et de ses suites.

L’exposition présente les tournants décisifs qui ont marqué l’histoire de l’abstraction tout en remettant en cause ses canons esthétiques, sans pour autant en redéfinir un. Il s’agit aussi de dépasser l’idée d’une histoire de l’art conçue comme une succession de pratiques pionnières. En redonnant une place aux « artistes femmes » au sein de cette histoire, l’exposition en démontre la complexité et la diversité. Elle opère tout d’abord une incursion inédite dans le 19e siècle avec la redécouverte de l’oeuvre de Georgiana Houghton datant des années 1860, bouleversant la chronologie des origines de l’abstraction à partir de ses racines spiritualistes. Elle valorise ensuite des figures phares par de mini-monographies mettant en avant des artistes peu montrées en Europe ou injustement éclipsées. Une attention toute particulière est donnée aux contextes spécifiques qui ont entouré, favorisé ou au contraire limité la reconnaissance des « artistes femmes » – des contextes à la fois éducationnels,
sociaux, institutionnels. L’exposition révèle ainsi le processus d’invisibilisation de ces artistes tout en rendant compte de leurs positions, avec leurs complexités et leurs paradoxes.
Beaucoup, comme Sonia Delaunay-Terk, se sont situées au-delà du genre, quand d’autres comme Judy Chicago, ont revendiqué un art « féminin ».

Reférence Image : Saloua Raouda Choucair,
Fractional Module, détail, 1947-1951
Courtesy Galerie Saleh Barakat
© Saloua Raouda ChoucairFoundation
Photo © DR

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 © Tadao Ando Architect & Associates, Niney et Marca Architectes, agence Pierre-Antoine Gatier. Photo Maxime Tetard

Un nouveau lieu pour faire vivre et partager la collection

Nouveau musée parmi le réseau de lieux et d’initiatives développés depuis 2006 par François Pinault, la Bourse de Commerce — Pinault Collection propose un point de vue sur la collection d’œuvres contemporaines qu’il rassemble depuis plus de cinquante ans, à travers un programme d’expositions et d’événements.

« À la faveur de l’ouverture d’un nouveau lieu de présentation de ma collection à la Bourse de Commerce, au cœur de Paris, une nouvelle étape est franchie dans la mise en œuvre de mon projet culturel : partager ma passion pour l’art de mon temps avec le plus grand nombre. » François Pinault

https://www.pinaultcollection.com/fr/boursedecommerce

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Alberto Giacometti
1. Alberto Giacometti, Portrait de Marguerite Maeght, 1961. Huile sur toile, 130 x 96,5 cm. Collection Adrien Maeght, Saint-Paul-de-Vence © Succession Giacometti (Fondation Giacometti, Paris et ADAGP, Paris) 2021
2. Alberto Giacometti, Le Chien, 1951. Bronze, 47 x 100 x 15 cm. Collection Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence © Succession Giacometti (Fondation Giacometti, Paris et ADAGP, Paris) 2021

GIOVANNI, AUGUSTO, ALBERTO, DIEGO ET BRUNO

Exposition du 3 juillet au 14 novembre 2021

Du 3 juillet au 14 novembre 2021, la Fondation Maeght propose une première mondiale en réunissant les cinq artistes de l'exceptionnelle famille Giacometti originaire du village suisse de Stampa : Giovanni, Augusto, Alberto, Diego et Bruno Giacometti, cinq artistes aux parcours différents mais entremêlés. Sous le commissariat de Peter Knapp, l'exposition « Les Giacometti : une famille de créateurs » invite à découvrir les talents et les influences artistiques de chacun dans leurs domaines de prédilection : peinture, sculpture, design et architecture.

« Évidemment, tout le monde connaît Alberto
mais moi j'avais envie d'exposer pour la première fois
les cinq artistes de cette famille créative.
En les exposant tous ensemble, j'espère
faire connaître les prénoms des quatre autres. »
Peter Knapp

Cette exposition originale permet de découvrir à travers plus de 300 œuvres l'importance de cette famille dans le tournant de la modernité de la première moitié du XXe siècle. Autour d'Alberto Giacometti, le plus connu de la famille pour ses sculptures emblématiques, les visiteurs pourront découvrir le travail de son père Giovanni, dont les peintures recèlent une puissance chromatique extraordinaire et qui compte, avec Ferdinand Hodler, Cuno Amiet et Félix Vallotton, parmi les peintres phares de la modernité suisse. L'exposition met également en lumière l'œuvre d'Augusto, cousin d'Alberto, précurseur de l'art non figuratif, qui amorce avec ses premiers pastels réalisés à Paris au début du XXe un langage personnel abstrait et coloré ; l'œuvre de ses deux frères, Diego son cadet, l'autre « paire de mains » et modèle de prédilection d'Alberto, qui s'illustra notoirement dans la création de pièces d'arts décoratifs et Bruno, le plus jeune, qui exerça le métier d'architecte et dont la vaste production en fit un représentant majeur de la modernité d'après-guerre en Suisse. La relation intime que chacun d'eux entretient avec leur village natal, Stampa, dans le canton des Grisons en Suisse, devenu aujourd'hui un lieu incontournable de l'histoire de l'art moderne, est mise en exergue tout au long de l'exposition.

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Photo RautertLa Fundació Per Amor a l’Art será protagonista en el Círculo de Bellas Artes con White Nights, Timm Rautert, Crazy Horse / Tod Papageorge, Studio 54 de la Colección Per Amor a l’Art.

París y Nueva York, retratadas por Timm Rautert y Tod Papageorge respectivamente. PHotoESPAÑA y Bombas Gens Centre d’Art presentan dos series fotográficas que muestran la vida nocturna durante la década de los setenta en estas dos grandes ciudades. La exposición está comisariada por Sandra Guimarães, Vicent Todolí y Julia Castelló.

Timm Rautert fotografió el cabaret parisino Crazy Horse en 1976 por encargo de la revista alemana ZEITmagazin. Si bien el encargo consistía en retratar del fundador del cabaret, finalmente se publicaron las fotografías que Rautert había hecho a las bailarinas en el camerino durante su visita.

En 1977, un año después de que Rautert fotografiara el Crazy Horse, abrió en Nueva York el mítico club nocturno Studio 54. A pesar de su efímera vida, su fama se disparó a nivel internacional por la cantidad de rostros conocidos que lo frecuentaban, llegando a convertirse en símbolo de la inmoralidad y el libertinaje. Tod Papageorge consiguió acceder a la fiesta de Nochevieja de 1977 para retratar algo más que la ostentación y el glamour, tomando como referencia las imágenes de la vida nocturna parisina de Brassaï en la década de los años 30.

Ambos trabajos funcionan como reportajes periodísticos. El lenguaje documental y testimonial de las fotografías experimenta con la carga de la imagen y la información que puede llegar a ofrecer la fotografía. Sus obras reflejan una búsqueda estética propia del momento y plantean un cuestionamiento de la autenticidad o “verdad” del lenguaje fotográfico como reflejo de la realidad.

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vernissage patrix1Michel Patrix,

Une joyeuse liberté de peindre

« Pour des artistes tels que Michel Patrix, l'art est une aventure. C'est aussi une expérience vivante. Son activité est désintéressée. Elle se situe sciemment en marge des postulats de l'École de Paris. Elle traduit une volonté de choix qui s'écarte de la norme et une vocation qui échappe totalement à l'emprise de la mode. C'est une activité personnelle et individuelle qui côtoie l'anarchie. Elle n'est concevable que dans un pays libre qui se targue d'ignorer les contraintes esthétiques. Comme la plupart des peintres de sa génération, Michel Patrix subit (ou a subi) la puissante attraction du cubisme, mais il a adopté devant les découvertes de ses prédécesseurs une attitude nouvelle et indisciplinée. » Waldemar George  Michel Patrix, Éditions de la Galerie Paul Raffray, 1959.

« J'admirais le talent de Michel Patrix, et nous étions nombreux à penser qu'il était le plus doué de nous tous… Il m'épatait beaucoup par sa verve, son éclat, et c'est vrai qu'il était habité par la peinture. »  Robert Wogensky - Lettre à Annie Aubrun-Patrix, 6 janvier 1991, extrait des archives de Madame Aubrun-Patrix

« Celui qui vécut la peinture comme une aventure compta parmi les jeunes espoirs de l'École de Paris figurative, tout en gardant une totale liberté ancrée dans une vocation qui échappe à l'emprise de toute mode. »  Lydia Harambourg - L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes 1993.

Michel Patrix fut défendu par les marchands importants de son temps, Emmanuel David en France et Paul Rosenberg à New York. D’après Emmanuel David[1] qui se reproche d’avoir par inexpérience fait échouer l’opportunité, il aurait d’ailleurs été préféré à Bernard Buffet par Rosenberg. Prix du Salon de la Critique en 50, Prix Opera du Musée des Art décoratifs et Prix de la Ville d’Oran au prix de la jeune peinture en 1949, distingué par la critique dès 43, il est l’ainé du groupe de l’Echelle. Groupe de l’Echelle qu’Eric Mercier[2] présente comme l’emblème d’un mouvement réagissant aux traumatismes de guerre par l’hédonisme et la joie de vivre dans son catalogue de l’exposition « jeune peinture des années 50 » au musée de Clermont Ferrand.

Son énergique amour de la liberté et sa volonté délibérée d’incarner sa création, « ma vie et ma peinture sont une seule et même chose, quand le peintre est malade, sa peinture se couche » note-t’il dans son carnet de bord, et son esprit alerte, curieux des avancées scientifiques, philosophiques et sociologiques de son temps a fait de son parcours un phénomène délibérément à part, tout en donnant naissance à une écriture picturale unique.

Cette exposition présente son parcours depuis son enfance jusqu’à son décès à Gonneville-sur-Scie en 1973 où lui même, son épouse et de jeunes artisans ont établi le Centre de créativité qui porte son nom avec l’objectif de « promouvoir et diffuser la créativité par l’art ».   

Ceux qui souhaitent une introduction à cette exposition peuvent s’arrêter là et se reporter aux pages fort bien documentées  de Wikipédia  et du Musée privé.[1]  En regard de l’évolution de notre culture contemporaine, le parcours de l’artiste que fut mon père, indissociable de son époque, de ses amitiés, de ses amours, de ses espérances, de ses tourments, me parait mériter une attention plus soutenue.

Cette exposition sera donc l’occasion de publier un témoignage plus complet.

Bruxelles, le 18 Mai 2021

Blaise Patrix

[1]  cliquez sur les liens : https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Patrix/ et

https://www.le-musee-prive.com/207-biographies-artistes-contemporains/670-biographie-michel-patrix.html/

[1] cité par Patrick Reynolds

[2]  Années 1950, l’alternative figurative Editions un,deux…quatre, 2007

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La Fundació Per Amor a l’Art  Inma Femenía, Vicent Todolí, Sandra Guimaraes y Susana Lloret
La Fundació Per Amor a l’Art Inma Femenía, Vicent Todolí, Sandra Guimaraes y Susana Lloret
  • · La artista valenciana ha donado los ocho esbozos que representan las distintas partes de la muestra que hizo para este centro de arte

Valéncia a 2 de marzo de 2021.- Inma Femenía produjo ex profeso la exposición “Infraleve” para el centro de arte Bombas Gens de la Fundació Per Amor a l’Art (FPAA). Tras su clausura el pasado 31 de enero, la FPAA ha adquirido la obra Transversal, para cerrar el círculo de su acción de mecenazgo: impulsar, exponer, adquirir. Femenía, por su parte, ha donado a la colección los ocho esbozos, que se presentan en forma de cuadro y que representan las distintas partes de la exposic̶ión: Transversal, Liminal, Hold, Black Mirror y Mehr Licht!. Ambas obras pasan a formar parte de la Colección Per Amor a L’Art. Esta colección privada de fotografía y arte contemporáneo está compuesta por más de 2.250 obras  de unos 220 autores, tanto nacionales como internacionales. La colección de la Fundació Per Amor a l’Art recibió en 2018 el premio “A” de coleccionismo de la Fundación ARCO.

Transversal (2020) es una instalación hecha con PVC, un material que -debido a su ausencia de color es susceptible de hacer tangibles sus intervenciones y resaltar la forma en que las propiedades luz-materia se relacionan ante una mirada condicionada por lo digital. Esta nueva adquisición se suma a otras ya presentes de la artista en la Colección Per Amor a L’Art y, en palabras de la propia artista: “es una gran satisfacción personal, pues me gusta pensar que en un futuro podrá volver a verse en el lugar que fue concebida o en otros espacios de interés debido a su carácter flexible”.

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Illustration : Sabrina Ratté pour Transmoderna

Communiqué de presse, le 26 mars 2021
Nouvelle date : 7 avril

En collaboration avec l’équipe de Transmoderna, la Fondation Beyeler accueillera Dixon, l’un des plus grands noms de la scène électronique, pour une session de mix unique lors de laquelle le DJ streamera en réalité virtuelle dans les locaux du musée. Cet ambitieux projet audiovisuel sera diffusé le 7 avril à 20 heures en partenariat avec la plateforme musicale Beatport et de Denon DJ.

Dixon a choisi comme point de départ de cette expérience virtuelle l’architecture ainsi que le parc du musée, qui ont été, à cette fin, modélisés en 3D. Il prendra la forme d’un avatar aux traits hyperréalistes et mixera un set exclusif d’une heure. Tout spécialement pour cette performance,
Transmoderna a sélectionné une série d’oeuvres issues de la collection de la Fondation qui apparaîtront aux côtés de l’avatar dans les salles d’exposition pendant le set – il s’agit, entre autres, de photographies de Wolfgang Tillmans, de sculptures de Auguste Rodin et de peintures de Paul Klee. Des travaux d’artistes numériques renommés viendront, en outre, s’ajouter à ces oeuvres d’art. Pour la réalisation de ce projet, Transmoderna a collaboré pour la première fois avec Sofia Crespo, artiste neuronale, Sabrina Ratté, artiste multimédia, et Feileacan McCormick, artiste génératif. Pendant la session de mix, les oeuvres d’art ainsi que l’architecture du bâtiment seront modifiés grâce aux effets spéciaux assistés par intelligence artificielle et se transformeront en une oeuvre d’art totale hyperréaliste.

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Exposition Libres et égales de Sylvia GalmotNice, le vendredi 5 mars 2021
Journée internationale des droits des femmes
Vernissage de l’exposition « Libres et égales » de Sylvia Galmot sur invitation

En présence de Christian Estrosi, Maire de Nice,
Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence Alpes Côte d’Azur
De Maty Diouf, adjointe déléguée à la lutte contre les discriminations et aux droits des femmes & De Sylvia Galmot et des 11 niçoises mises à l’honneur dans l’exposition

Lundi 8 mars 2021 à 11 heures
Promenade des Anglais - Nice
Pergolas, au niveau du Palais de la Méditerranée

L’égalité des femmes et des hommes est un droit fondamental, valeur essentielle de toute société démocratique. Cependant, trop d’injustices demeurent encore aujourd’hui. Christian Estrosi a engagé la Ville de Nice dans cette bataille contre les discriminations en général et contre les inégalités homme-femme en particulier afin de faire évoluer les mentalités et relever ce défi sociétal.
A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, placée sous l'égide de l'ONU depuis 1977 et reconnue en France en 1982, la Ville de Nice et la Métropole Nice Côte d’Azur mettent à l’honneur l’exposition « Libres et égales » de la photographe Sylvia Galmot.

Le thème de cette exposition fait écho à la thématique choisi par l’ONU en 2020 pour la journée internationale des droits des femmes : « Je suis de la génération Egalité : Levez-vous pour les droits des femmes ». L’exposition, composée de 28 portraits de femmes venant d’horizons différents, a été présentée en mars dernier sur les grilles de la cour d'appel à Paris.

A Nice, l’exposition met en lumière 28 portraits de femmes : 11 portraits de niçoises engagées localement pour les droits des femmes et 17 portraits de parisiennes issus de la précédente exposition.

Sportives, avocates, journalistes, présidentes de réseaux associatifs, femmes de lettres, actrices, philosophes …Certaines sont célèbres, d’autres plus anonymes mais toutes sont engagées dans le combat pour les libertés et la dignité des femmes. La vocation de l’exposition « Libres et Egales » est de transmettre un message de solidarité et d’espoir pour toutes.

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kandinsky bertin

L’artiste sonore Antoine Bertin poursuit ses expérimentations en ligne et à Paris au Centre Pompidou pour l’hommage “Dans l’intimité de Kandinsky”, en attendant sa résidence à la Diagonale Paris Saclay avec Laboratoire d’Ecologie, Systématique et Evolution (ESE) du CNRS, où il mettra en musique le travail d’archéologie moléculaire du directeur de recherche Juergen Kroymann au mois de septembre prochain.

Dans le cadre de l’hommage à Kandinsky du 10 février au 31 décembre 2021 “Dans l’intimité de Kandinsky” au Centre Pompidou, Antoine Bertin et le musicien électronique NSDOS imaginent les possibles interactions entre l’oeuvre de génie abstrait et les disques qu’il écoutait en travaillant. Si son incidence sur l’art abstrait est relativement connu du grand public, l’homme derrière la toile l’est moins. Grâce à la numérisation en haute définition de milliers d’œuvrres et documents d’archives rares (toiles, croquis, esquisses, photographies personnelles, correspondances), cette expérience numérique permet de réunir ses chefs-d’œuvre emblématiques mais aussi de partager ses voyages, découvrir les rencontres qui ont marqué sa vie ou encore approfondir notre connaissance de son don de synesthésie – un phénomène neurologique touchant sa perception sensorielle lui permettant d’associer sons, couleurs et formes. Autant d’éléments fondamentaux pour la compréhension de son œuvre.

Cet hommage comporte trois parties. Une monographie en ligne réunit œuvres, photographies, palettes, pinceaux et autres objets lui ayant appartenu. Une « Pocket Gallery » permet de découvrir en réalité augmentée depuis son smartphone ou sa tablette une exposition virtuelle présentant les chefs d’œuvre de Kandinsky. Et “Play a Kandinsky”, cette expérimentation interactive inédite d’Antoine Bertin et NSDOS dont l’ambition est de réinterpréter à l’aune des technologies modernes le don de synesthésie de Kandinsky, en mêlant machine learning et création originale des deux artistes en partenariat avec Google Arts.

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Babs Haenen. Spring Dunes, 1988. Porcelain, 15 1/8 in. (38.4 cm). The Metropolitan Museum of Art, New York, Gift of Robert A. Ellison Jr., in celebration of the Museum's 150th Anniversary, 2020 (2020.296.35). Courtesy Hostler Burrows, New York. Photography by Robert A. Ellison Jr

Exhibition of Magnificent Modern and Contemporary Ceramics Celebrates Gift from
Robert A. Ellison Jr. to The Met
February 22–August 29, 2021 - https://www.metmuseum.org/

Shapes from Out of Nowhere: Ceramics from the Robert A. Ellison Jr. Collection celebrates an extraordinary gift to The Met of 125 modern and contemporary ceramics from Robert A. Ellison Jr., given to the Museum in honor of its 150th anniversary. The exhibition will present a selection of over 75 works from this unparalleled collection that charts the evolution of abstraction in clay from the second half of the 20th century through the present.
The exhibition is made possible by The Modern Circle.
Max Hollein, Marina Kellen French Director of The Met, commented, "For decades, Bob Ellison has transformed The Met's collection with extraordinary gifts of ceramics, a legacy of expertise and generosity made all the more remarkable with this most recent gift. We are deeply grateful to Bob for these outstanding works of art, which represent a diverse array of styles by both well-known and underrepresented artists alike from the last century. It will be an honor to share these objects of great beauty and innovation with our audiences."
"Museums are in many ways collections of collections that have been assembled with the keen eye of passionate individuals. Bob Ellison is one of these brilliant collectors," said Sheena Wagstaff, The Met's Leonard A. Lauder Chairman of Modern and Contemporary Art. "With this donation of marvelously imaginative works by a range of artists—many influenced by the eccentric Mississippian and accidental modernist George Ohr—The Met is now proud to own deep holdings of unique contemporary abstract forms in clay."

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Fondation Maeght

La Fondation Maeght est heureuse de pouvoir à nouveau accueillir ses visiteurs dans ses espaces extérieurs : jardins de scultpures, cour Giacometti, labyrinthe Miró. La préfecture des Alpes Maritimes a en effet autorisé cette ouverture dans le strict respect des consignes de sécurité sanitaire. La librairie, où le visiteur pourra trouver catalogues, affiches, foulards et oeuvres originales, est également autorisée à ouvrir. En attendant l'ouverture des salles d'exposition, le visiteur pourra se promener dans un lieu unique et intemporel où art, architecture et nature dialoguent dans une parfaite harmonie et découvrir des oeuvres d'Alexander Calder, Alberto Giacometti, Joan Miró, Marc Chagall, Jean Arp, Eduardo Chillida, Raoul Ubac, Pierre Tal-Coat, Erik Dietman, Barbara Hepworth, Jean Paul Riopelle, Eugène Dodeigne.

Informations pratiques

Fondation Maeght
623 Chemin des Gardettes
06570 Saint-Paul-de-Vence

https://www.fondation-maeght.com/

Horaires :
Tous les jours : 11h-17h

Tarifs pour les jardins :
Tarif plein : 7 €
Tarif réduit : 5 € (enfants de 10 à 18 ans, étudiants, presse, guides conférenciers)
Gratuit : enfants de moins de 10 ans, personnes en situation de handicap et membres de la Société des Amis

Image: Vue extérieure de la Fondation Beyeler ; Photo: Mark Niedermann

Communiqué de presse, 22 janvier 2021

Bilan 2020 et perspective 2021 de la Fondation Beyeler:
«Ne jamais subir une crise sans en saisir les opportunités»

Comme pour la plupart des institutions culturelles, l’année 2020 aura été difficile pour la Fondation Beyeler. Le bilan est bien inférieur aux attentes mais aussi nettement supérieur aux craintes. La programmation et le nombre de visiteurs·ses ont été massivement impactés par les fermetures obligatoires du musée, les interdictions de manifestations publiques, les restrictions de voyage et de déplacement et autres mesures administratives rendues nécessaires par la pandémie du coronavirus.
Deux grandes expositions et des centaines d’événements, de visites guidées et d’ateliers ont dû être repoussés ou annulés. Malgré tout, les équipes du musée sont parvenues à proposer sur place et en ligne un programme varié et alléchant. En tant que musée d’art le plus visité de Suisse, malgré ce contexte difficile la Fondation Beyeler a accueilli 291’604 visiteurs·ses en 2020. Les propositions de médiation artistique en ligne ont généré un intérêt record, avec plus d’un million de visites sur le site web et des taux de croissance à deux chiffres sur les réseaux sociaux. Dans l’ensemble, la Fondation Beyeler a relativement bien surmonté cette année de crise, entre autres grâce au succès de l’exposition «Edward Hopper», à la programmation en ligne et à l’investissement artistique du parc du musée.
L’ensemble des 203 collaborateurs·rices ont pu continuer à travailler malgré des épisodes temporaires de chômage partiel.

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Long Museum

long museum founders

LONG MUSEUM is founded by couple mega-collectors Mr.Liu Yiqian and Mrs. Wang Wei.

It has been nearly twenty years since the couple Liu Yiqian and Wang Wei began their art collection. By acquiring important representative artworks in each historical period, they have gradually established three main subjects of collection, namely Chinese traditional art, Chinese revolutionary art, and modern and contemporary art.

In this June, they were listed in The 2012 ARTnews 200 Top Collectors. This is the first time for collectors from Mainland China to be listed in this authoritative selection.

Long Museum on Wikipedia

Le musée Long est un musée d'art privé dont le siège est situé à Shanghai, en Chine. Son annexe du Bund-Ouest à Shanghai, est le plus grand musée privé de Chine.
 
Adresse : 3398 Longteng Ave, Xuhui District, Shanghai, Chine
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Tel: 8621-33685521
Email: info(at)thelongmuseum.org

Gustave Le Gray, Grande Vague (détail), 1857,  papier albuminé d’après négatif sur plaque de verre au collodion photo © BnF - Département des Estampes et de la photographie
Gustave Le Gray, Grande Vague (détail), 1857,
papier albuminé d’après négatif sur plaque de verre au collodion photo © BnF - Département des Estampes et de la photographie

Noir & Blanc : une esthétique de la photographie.
Collection de la Bibliothèque nationale de France

nouvelles dates : l' exposition est reportée jusqu'à nouvel ordre conformément aux directrices gouvernementales

Grand Palais
Galerie Sud-Est

Exposition coorganisée par la Réunion des musées nationaux – Grand Palais et la Bibliothèque nationale de France.

« Le monde en noir et blanc recèle quelque chose de mystérieux qui ne peut être décrit et qui est formidablement séduisant. Est-ce faux de penser que cela touche nos coeurs d’autant plus fort que nous vivons à une époque où tout peut être photographié en couleurs ? » Shoji Ueda.

Cette exposition présente des chefs-d’oeuvre en noir et blanc des collections photographiques de la Bibliothèque nationale de France (BnF), exceptionnellement réunis pour l’occasion. Nadar, Man Ray, Ansel Adams, Willy Ronis, Helmut Newton, Diane Arbus, Mario Giacomelli, Robert Frank, William Klein, Daido Moriyama, Valérie Belin… Les grands noms de la photographie française et internationale sont réunis dans un parcours qui embrasse 150 ans d’histoire de la photographie noir et blanc, depuis ses origines au XIXe siècle jusqu’à la création contemporaine.

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Auguste Rodin Le Penseur, taille originale, 1880/1882 Bronze (Auguste Griffoul, 1896), 72 x 34 x 53 cm MAH Musée d’Art et d’Histoire, Genève Photo : © MAH, Genève, Photo Flora Bevilacqua
Auguste Rodin
Le Penseur, taille originale, 1880/1882
Bronze (Auguste Griffoul, 1896), 72 x 34 x 53 cm
MAH Musée d’Art et d’Histoire, Genève
Photo : © MAH, Genève, Photo Flora Bevilacqua

Rodin / Arp
13 décembre 2020 – 16 mai 2021

FONDATION BEYELER
Beyeler Museum AG
Baselstrasse 77, CH-4125 Riehen / Basel
T +41 (0)61 645 97 29 / F +41 (0)61 645 99 60
www.fondationbeyeler.ch
Communiqué de presse, 11 décembre 2020

»Et ainsi la vérité de mes figures, au lieu d’être superficielle, sembla s’épanouir du dedans au dehors
comme la vie même.«
Auguste Rodin

»Nous ne voulons pas copier la nature. Nous ne voulons pas reproduire, nous voulons produire. Nous
voulons produire comme une plante qui produit un fruit et ne pas reproduire.«
Hans Arp

Pour la première fois, une exposition muséale fait dialoguer Auguste Rodin (1840–1917) et Hans Arp (1886–1966), mettant face à face l’oeuvre pionnier du grand réformateur de la sculpture du 19ème siècle finissant et l’oeuvre influent d’un des protagonistes majeurs de la sculpture abstraite du 20ème siècle. Les deux artistes possédaient une puissance d’innovation artistique et un goût pour l’expérimentation exceptionnels. Leurs oeuvres ont fortement marqué leur époque et ont conservé toute leur actualité.

Les créations d’Auguste Rodin et de Hans Arp illustrent de manière impressionnante et exemplaire des aspects fondamentaux du développement de la sculpture moderne. Rodin a ainsi introduit des idées et des possibilités artistiques radicalement nouvelles dont Arp s’est saisi plus tard dans ses formes biomorphes, les faisant évoluer, les réinterprétant ou les contrastant. Il n’est à ce jour pas certain que Rodin et Arp se soient jamais rencontrés personnellement, mais leurs oeuvres présentent des liens de parenté artistique et de références communes, tout comme des différences, qui font de la confrontation de leurs créations singulières une expérience visuelle particulièrement éloquente.

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Samuel Richardot Int'ubagu Musée d'art contemporain de la Haute-Vienne

DU 3 octobre au 14 décembre 2020
Musée d'art contemporain de la
Haute-Vienne - Château de Rochechouart
Place du Château
87600 Rochechouart, France
Tél. : 05 55 03 77 77

https://www.musee-rochechouart.com/index.php/fr/

Pour envisager l’œuvre de Samuel Richardot, il faut penser celle-ci comme une traversée, un voyage initiatique, qui prend pour cadre des espaces picturaux où se rejoue le théâtre du monde.

Cela commence par un blanc. Surface rectangulaire où la couleur fait front. Un jeu de cache-cache s’opère sur la toile, un théâtre des opérations dispose les obliques, barrant les plus petits rectangles, vert sur rouge ou rouge sur vert. L’œil soutient difficilement la brillance des teintes, pourtant nettes, dont l’équivalence annule presque la différence à la frontière de la partition de leurs espaces respectifs. Le vibrato coloré, valeur d’ondes lumineuses que la couleur incarne, agit littéralement sur la surface blanche de la toile apprêtée. Une autre ligne, hasardeuse et floue, formée d’une multitude de points, passée sans doute à la bombe, crée un contre-point qui est une sinusoïde. Celle-ci renforce le bord cadre du rectangle dessus et dessous les deux triangles colorés. Plus qu’un flou, la trace crée une ombre arrêtée. Un arrêt sur image, le noir arrête l’image. Et ce faisant, le noir invente des horizons multiples et contrariés sur la surface plus large de la toile. Que dire du jaune latéral, lui aussi ombré par un noir flouté sur les bords ?

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mondrian beyeler

Communiqué de presse 23 septembre 2020
Le Piet Mondrian Conservation Project (2019–2021)

Une initiative de la Fondation Beyeler, avec le soutien de La Prairie

Dans le cadre d’un projet de conservation d’envergure d’une durée de trois ans (2019–2021), la Fondation Beyeler se penche sur sept tableaux de Piet Mondrian (1872–1944). Le projet porte sur l’étude et la conservation de ces oeuvres appartenant à la Collection Beyeler, trois d’entre elles datant des débuts de l’artiste et quatre de réalisation plus tardive. Avec le soutien de La Prairie, dans les mois à venir les quatre oeuvres tardives emblématiques de l’artiste seront étudiées et analysées de manière approfondie. Jusque fin 2021, les visiteurs·ses intéressé·e·s peuvent observer le travail des restaurateurs·rices d’art. La Fondation Beyeler prévoit une importante exposition Piet Mondrian en 2022.

La Fondation Beyeler possède l’une des plus importantes collections de tableaux de Piet Mondrian de Suisse, allant d’oeuvres majeures des débuts de l’artiste néerlandais à des classiques plus tardifs. Ces sept chefs-d’oeuvre de Mondrian ont donné l’impulsion pour le lancement d’un projet de recherche et de conservation d’une durée de trois ans (2019–2021). Si chaque tableau est pris en compte à titre individuel et indépendant, l’objectif est de considérer les sept oeuvres de Mondrian de la Collection Beyeler comme un groupe cohérent en termes de composition et de présentation. Le Piet Mondrian Conservation Project comporte trois axes de recherche principaux qui sont brièvement présentés dans ce qui suit.

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© Ben Vautier, être libre – droits réservés
© Ben Vautier, être libre – droits réservés

galerie eva vautier
Hors les murs

Être libre BEN
Domaine Départemental de Chamarande
Derniers jours
Exposition jusqu'au 11 octobre 2020

Commissariat de l'exposition Eva Vautier

Pour le Domaine départemental de Chamarande, Ben rassemble plus de 400 œuvres, issues pour la plupart de sa collection personnelle, mais aussi de collections particulières.
L'exposition « Être libre » révèle les multiples facettes d'un artiste iconoclaste et provocateur qui récuse la pensée unique depuis plus de 50 ans. Elle permet de découvrir son œuvre dans toute sa complexité et ses contradictions, son ampleur joyeuse et son foisonnement, qui traversent tous les champs de l'art et de la vie.
Une partie historique présente une sélection d'œuvres significatives des années 1958 à 1978.

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Don Mccullin, fishermen playing during their lunch break, Scarborough, Yorkshire 1967 © Don Mccullin
Don Mccullin, fishermen playing during their lunch break, Scarborough, Yorkshire 1967 © Don Mccullin

16 September 2020 – 9 May 2021

TATE LIVERPOOL
Albert Dock, Liverpool L3 4BB, Royaume-Uni
Téléphone : +44 151 702 7400
https://www.tate.org.uk/

This one-way route guides you from the Main entrance and through to the exhibition. There will be access to toilets, our shop and an opportunity to buy food and drink during your visit.

Discover the work of legendary British photographer Don McCullin (b. 1935). See more than 200 iconic photographs captured over the last 60 years. The exhibition includes poignant images of international conflict. These will be shown alongside photographs of the UK, which depict scenes of working-class life in the industrial north and London’s East End. On display will be some of McCullin’s most recent landscape photography taken in the artist’s home county of Somerset.

In addition to the images shown at Tate Britain, there will be a special selection of photographs depicting life and industrial scenes of Liverpool and other northern towns and cities during the 1960s and 70s.

Alongside these photographs, all printed by McCullin himself in his own darkroom, you’ll have the opportunity to see his magazine spreads, contact sheets, helmet and the Nikon camera which took a bullet for him in Cambodia.

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Lee Krasner Combat, 1965 Oil on canvas 179 × 410.4 cm National Gallery of Victoria, Melbourne, Felton Bequest, 1992 (IC1-1992) © The Pollock-Krasner Foundation
Lee Krasner Combat, 1965 Oil on canvas 179 × 410.4 cm
National Gallery of Victoria, Melbourne, Felton Bequest, 1992 (IC1-1992)
© The Pollock-Krasner Foundation

September 18, 2020 - January 10, 2021

Museo Guggenheim Bilbao
Avenida Abandoibarra, 2
48009 Bilbao
https://www.guggenheim-bilbao.eus
Contact us:
contacto(at)guggenheim-bilbao.eus
Telephone:
+34 944 35 90 00
+34 944 35 90 80

Lee Krasner (b. 1908; d. 1984) was a pioneer of Abstract Expressionism, the movement that made New York a thriving center for modern art in the postwar period. Born in Brooklyn, in an Orthodox Jewish, Russian émigré family, she decided to become an artist at 14. She applied to the only school in New York that offered an art course for girls and would later study at the Cooper Union, the National Academy of Design, and the Hans Hofmann School of Fine Arts.

Krasner was one of the first artists in New York to adopt an entirely abstract approach, and in 1942 she was included in the exhibition American and French Paintings at the McMillen Inc., alongside her friends Willem de Kooning and Stuart Davis. The one fellow exhibitor that she had not met before was Jackson Pollock, so she decided to visit his studio. In 1945 they married and moved to Springs, Long Island.

Unlike many of her contemporaries, Krasner refused to develop a 'signature image,' which she considered to be too rigid. Working in cycles, she sought out new means for authentic expression, even during the most tumultuous of times, including Pollock's sudden death in a car crash in 1956. Krasner's formidable spirit is felt throughout the body of work that she created over more than fifty years in the studio.

Lee Krasner Icarus, 1964 Oil on canvas 116.8 x 175.3 cm Thomson Family Collection, New York © The Pollock-Krasner Foundation. Courtesy Kasmin Gallery, New York Photograph by Diego Flores.

Lee Krasner Icarus, 1964 Oil on canvas 116.8 x 175.3 cm
Thomson Family Collection, New York © The Pollock-Krasner Foundation.
Courtesy Kasmin Gallery, New York - Photograph by Diego Flores.

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Journées européennes du Patrimoine

A l'occasion des Journées européennes du Patrimoine, les 19 et 20 septembre 2020, les Archives départementales du Haut-Rhin vous proposent 5 expositions virtuelles sur la thématique "Patrimoine et éducation : Apprendre pour la vie !".

(Re) découvrez des personnalités sous des angles attendus ou surprenants.

Laissez-vous guider par votre curiosité. Picorez, survolez, approfondissez…

Faites-vous plaisir et laissez-vous emporter à travers un voyage temporel plein de surprises et… sans virus ! encore que…

[nb : le encore que s’explique par quelques interviews qui ont eu lieu pendant le confinement ou le sketch de Catherine et Liliane sur la « Maladie X »…]

http://www.archives.haut-rhin.fr/Education/p167/Journees-europeennes-du-patrimoine-2020

Le 17/09/2020 par départementales Archives

Edward Hopper, The Lee Shore, 1941, huile sur toile, 71,7 x 109,2 cm, The Middleton Family Collection; © Heirs of Josephine Hopper / 2019, ProLitteris, Zurich; Photo: © 2019. Photo Art Resource/Scala, Florence
Edward Hopper, The Lee Shore, 1941, huile sur toile, 71,7 x 109,2 cm, The Middleton Family Collection;
© Heirs of Josephine Hopper / 2019, ProLitteris, Zurich; Photo: © 2019. Photo Art Resource/Scala, Florence

Plus que quelques jours: l'exposition «Edward Hopper» à la Fondation Beyeler prend fin le 20 septembre 2020

L'exposition «Edward Hopper», grand succès public à la Fondation Beyeler à Riehen/Bâle, touche à sa fin. Plus de 200'000 visiteurs·ses ont pu voir les œuvres de cet artiste américain majeur, auquel la crise du coronavirus a conféré une actualité inattendue – dans la presse et sur les réseaux sociaux, Hopper s'est vu qualifié fréquemment de «peintre du moment». Ses paysages emblématiques des années 1909 à 1965 sont à voir à la Fondation Beyeler jusqu'au 20 septembre 2020. Pour la dernière soirée de cette exposition plébiscitée par le public, la Fondation Beyeler prévoit dimanche 20 septembre un horaire d'ouverture étendu à 21h, un bar à boissons et de la musique live dans le Pavillon du Berower Park.

Edward Hopper (1882–1967) compte parmi les artistes majeurs du 20ème siècle. Connu en Europe principalement pour ses peintures à l'huile de scènes de la vie urbaine, dont certaines ont acquis une popularité exceptionnelle, jusqu'à présent ses paysages avaient reçu moins d'attention. Étonnamment, aucune exposition importante n'avait encore été consacrée au regard porté par Hopper sur le paysage américain. C'est par ailleurs la première fois qu'une exposition est consacrée à Edward Hopper en Suisse alémanique. Initialement programmée jusqu'au 17 mai et prolongée jusqu'au 20 septembre, la vaste exposition de la Fondation Beyeler présente des peintures de paysage emblématiques de Hopper ainsi qu'une sélection d'aquarelles et de dessins.

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red cross museum2020
Imagine Réflexions sur la paix Reflections on peace 16.9.2020 photo © Gary Knight /
À quoi ressemble la paix, au-delà des images qu’on s’en fait ?

Nous sommes très heureux de vous présenter notre nouvelle exposition temporaire «Imagine. Réflexions sur la paix», qui ouvrira ses portes le mardi 15 septembre 2020.
Conçue en collaboration avec la VII Foundation, l’exposition invite à imaginer l’idéal de paix au-delà des images qui font l’actualité : quelle (s) forme (s) revêt-elle au quotidien dans des pays qui ont déposé les armes, après bien des années de conflits ?

Des grands noms de la photographie retournent sur les lieux où ils ont réalisé, pour certains d’entre eux, leurs premiers reportages, il y a plus de 20 ans, afin d’examiner les conditions et conséquences des processus de paix au Liban, en Irlande du Nord, en Bosnie-Herzégovine, au Rwanda, au Cambodge et en Colombie, pays qui ont connu des conflits de longue durée.

Sorties pour la plupart du contexte brûlant qui les a fait naître et présentées en tableaux parfois denses, ces 160 photographies rendent compte d’un processus fragile, d’une réalité complexe faite de succès, d’échecs, d’espoir et d’hésitations.

Liste des photographes : Stephen Ferry, Ron Haviv, Gary Knight, Don McCullin, Roland Neveu, Gilles Peress, Jack Picone et Nichole Sobecki.

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Vue de l'exposition Kehinde Wiley, Peintre de l'épopée, Centre d'art La Malmaison, à Cannes © Olivier Clavel
Vue de l'exposition Kehinde Wiley, Peintre de l'épopée, Centre d'art La Malmaison, à Cannes © Olivier Clavel

KEHINDE WILEY,
PEINTRE DE L’ÉPOPÉE

10 juillet > 1er novembre 2020

Centre d'Art de la Malmaison, Cannes
47 boulevard de la Croisette
06400 Cannes
Tél : 04 97 06 45 21
E-mail : centredartlamalmaison(at)ville-cannes.fr
http://www.cannes.com/fr/culture/centre-d-art-la-malmaison.html

Du 10 juillet au 1er novembre, le Centre d'Art de la Malmaison sur la Croisette, accueille l’une des stars internationales les plus recherchées d'aujourd'hui, l'américain Kehinde Wiley. À travers plus d’une vingtaine d'œuvres, le Centre d'art la Malmaison dévoile le dessein épique qui anime le travail de l’artiste depuis plus d’une décennie.

Puisant son inspiration dans la peinture classique, du Titien à Gainsborough en passant par Van Dyck ou Ingres, Kehinde Wiley propose une perspective unique, politique et esthétique. En choisissant de rendre visible les invisibles de l’histoire, il interroge les spectateurs sur les questions de perception, de pouvoir et d’origine.

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MACM Musée d'Art Classique de Mougins
Situé dans une ancienne maison du village médiévale de Mougins, le Musée d'Art Classique de Mougins a été fondé en 2011 par Christian Levett, un gestionnaire d'investissement britannique, qui souhaite partager sa passion de l'histoire et de l'art avec le public, en exposant sa collection d'antiquités et d'art classique.
Sur 4 étages, découvrez une collection d’antiquités unique regroupant sculptures, vases, bijoux, et pièces de monnaie, d’origines romaine, grecque et égyptienne, et la plus grande collection privée d’armes et armures gréco-romaines au monde...
Visite avec Leisa Paoli. : Musée d'Art Classique de Mougins 5 rue des muriers Mougins 06250 France Téléphone : 04 93 75 18 22 https://www.mouginsmusee.com/

JEAN COCTEAU & SA MYTHOLOGIE MUSEE D'ART CLASSIQUE DE MOUGINS
Musée d'Art Classique de Mougins
5 rue des Muriers
06250 MOUGINS - France

11 septembre 2020 - 24 janvier 2021
Une exposition MACM en collaboration avec le Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman de Menton

JEAN COCTEAU & SA MYTHOLOGIE
11th September 2020 - 24th January 2021
An MACM exhibition in collaboration with the
Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman, Menton
Le MACM invite en ses murs celui qui fut connu comme un esthète, un dandy, une des figures à la mode du Tout-Paris et surtout un immense artiste aux multiples talents: peintre, dessinateur, cinéaste, chorégraphe, auteur dramatique, poète... c'est, bien sûr, de Jean Cocteau qu'il s'agit.

The Musée d'Art Classique de Mougins welcomes within its walls the man who was once known as one of the most fashionable figures in Paris, an aesthete, a Dandy & above all a great artist with multiple talents: a painter, a draftsman, a filmmaker, a choreographer, a playwright, a poet... Jean Cocteau !

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12.09.2020 — 03.01.2021
Gérard Fromanger
Annoncez la couleur !
Musée des Beaux Arts, Caen, France

Le Château
14000 Caen — France
T +2 31 30 47 70

www.mba.caen.fr

Particulièrement attaché à la Normandie où il a grandi, Gérard Fromanger est l’un des plus grands représentants du courant de la Figuration narrative. Depuis les événements de mai 68 auxquels il prend une large part en co-fondant notamment l’Atelier populaire des Beaux-Arts de Paris, il s’affirme comme un artiste engagé, ancré « dans le monde ». « Comme tous les artistes, j’étais sorti de mon atelier et le souffle, la beauté de la rue m’ont saisi. Tout à coup j’ai compris le pouvoir de la rue. Elle peut changer le monde. La rue et les gens sont devenus mes thèmes, ils sont entrés dans mes tableaux. » Depuis un demi-siècle Gérard Fromanger décline une stratégie de la couleur fondée sur la quadrichromie en conjuguant les composants de la photographie avec l’impérieuse nécessité de s’impliquer dans son époque. Il revisite à travers ses séries les grands genres de la peinture – scènes d’histoire, paysages, portraits. L’exposition du musée des Beaux-Arts révèle, à travers une soixantaine d’œuvres créées de 1966 à 2018, à quel point ce peintre de la rue et des passions joyeuses, résolument libre, a su développer un art toujours novateur, à l’écart de tout formalisme.

L’exposition bénéficie du commissariat de Claude Guibert, cinéaste et critique d’art.

Gérard Fromanger Annoncez la couleur ! Musée des Beaux Arts, Caen, France

Pablo Picasso (1881-1973). Susanna and the Elders. Nice, summer 1955. Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte, Madrid. On temporary loan to the Museo Picasso Málaga © FABA photo: Hugard & Vanoverschelde Photography © Sucesión Pablo Picasso, VEGAP, Madrid, 2020
Pablo Picasso (1881-1973). Susanna and the Elders. Nice, summer 1955. Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte,
Madrid. On temporary loan to the Museo Picasso Málaga © FABA photo: Hugard & Vanoverschelde Photography
© Sucesión Pablo Picasso, VEGAP, Madrid, 2020
 

MUSEO PICASSO MÁLAGA
Palacio de Buenavista C/ San Agustín, 8
29015 Málaga, Spain

https://www.museopicassomalaga.org/en

By periodically refreshing, and thus revising, its permanent collection, Museo Picasso Málaga is in a way following in the footsteps of Picasso himself, who innovated constantly with his art throughout his life. With its thematic and chronological layout, this new exhibition narrative in the Palacio de Buenavista will enable visitors to acquire a deeper knowledge of Pablo Picasso’s artistic career by grouping his works together in a way that helps them to understand his artistic processes. This is the sixth transformation of the exhibition rooms of the Palacio de Buenavista since the museum first opened in 2003, thanks to the negotiations that took place to ratify the agreement between the Consejería de Cultura y Patrimonio de la Junta de Andalucía and Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (FABA), which has been renewed for three more years, during which time a total of 162 works by Picasso will be added to the 233 works MPM holds in its own collection.

The new layout of the exhibition rooms owes its unique features to an innovative scenographic layout in the museum spaces. There are 44 paintings, 49 drawings, 40 graphic works, 10 sculptures, 17 ceramics, 1 tapestry and 1 linocut plate. With the 233 works belonging to Museo Picasso Málaga and these 162 from Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (FABA), the collection will hold almost four hundred works by Pablo Picasso, dating from between 1894 and 1972, of which 120 will be on display in the Palacio de Buenavista. These works build a story that begins with Picasso’s formative years and continues through the most representative periods of the artist’s career.

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