LE MUSEE PRIVE 139, rue Cardinet 75017 Paris tél: (33) 09 75 80 13 23 et (33) 01.40.54.77.03 Port. 06 08 06 46 45 Ligne directe en priorité : 09 75 80 13 23
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Doggy Art Bag 4eme Nuit de la Photo Contemporaine
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Doggy Art Bag participe à la 4ème Nuit de la Photographie Contemporaine (initiée par et sous le commissariat de Cyrille Deflandre) lundi 27 juin 2011 de 12 h 00 à 23 h 00, place Saint-Sulpice 75006 Paris et présente les photographes : - Yves Chouraqui - Corinne Fhima - Claude Mollard |  |
ainsi que des portfolios de Philippe Agéa, Cathy Bion, Thomas Czarnecki, Jean-Philippe Pernot.... Partenariat avec les éditions Critères (qui partagent le stand) qui présentent l’ensemble de leurs livres de photographes. En savoir plus ? consultez le dossier de presse sur le site : www.doggyartbag.fr Contact : Véronique Grange-Spahis:
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| | | Yves CHOURAQUI Yves CHOURAQUI est né le 7 juin 1952 à Alger, d’un père commerçant en cuir, et d’une mère sans profession. Arrivé à Paris à l’âge de 10 ans, il continue ses études à Villejuif, dans le Val de Marne. A l’âge de 16 ans, s’intéressant au journalisme et à la photographie, il collabore avec le journal local « la voie nouvelle », où il commence avec un instamatic kodak à photographier les équipes de foot de Villejuif. « Avec mes premiers sous, je m’achète un appareil photo de meilleure qualité et je commence à développer mes premières photos dans la salle de bain de mes parents. » Très vite, il devient correspondant de ce journal, et c’est à ce moment là, que la passion de la photo arrive. A 18 ans, il rentre à l’agence France Presse pour les vacances comme porteur de dépêches et bien sûr, après son travail, traine au service photo. A l’école Louis lumière de photographie, pendant 2 ans, il côtoie les grands reporters de l’AFP. Diplômé, inscris au régime des métiers, ses premiers clients sont les municipalités du Val de Marne. Puis des gros clients tels que Lancôme, Louis Ferraud, hôtel de ville de Créteil, Freshfields ect..... Marié à 26 ans, naissance de mon premier garçon Lionel à 27 ans, Yves Chouraqui travaille en free lance pour AFP, et différents magazines. Puis une idée lui vient et qui va faire son chemin : Offrir un album photo aux personnalités qui viennent en visite en France. « Je demande un rendez vous avec le sous directeur du service de presse. MR BRESSOT qui est devenu l’un de nos plus brillants ambassadeurs de France, et avec lui on fait quelques essais avec des ministres des affaires étrangères en visite officielle en France. Nous sommes à la fin du septennat du Président Giscard d’Estaing et 3 ans plus tard, le jour de la naissance de Marc, mon deuxième garçon, le service du protocole de la Présidence de la République m’appelle pour me confirmer que le président MITTERAND avait donné son accord, afin que l’on puisse offrir à chaque invité en visite officielle en France un album photo dédicacé par lui même. Une confiance de 14 ans s’installe entre le Président Mitterrand, le service du protocole et moi même, puisque le président me dédicaçait à vide les albums. Ensuite viennent les années du Président Chirac, sa fille Claude, chargée de la communication du président, donne son accord, et envoie l’album à la dédicace. Je continue avec le Président Sarkozy, et 2 ans après, le renouvellement de mon marché est interrompu. » Une nouvelle ère s’installe, où Yves Chouraqui décide de travailler sur la matière, d’envisager une création personnelle et devenir un photographe qui a envie de montrer dans l’instant de la magie du mouvement qu’une image pouvait apparaître dans « mon imagination et la faire apparaître sur la surface sensible de mon appareil photo ». "Je deviens créateur de mon propre univers, je deviens le peintre devant un tableau vierge qui fait apparaître avec son pinceau les couleurs qui lui-même envisage de reproduire.Mes images sur l’eau sont une démonstration de ma vision, et plusieurs thèmes sont à l’étude dans mon imagination. J’ai fait tirer mes images sur l’eau, sur plexi, pour donner plus de profondeur à mes images, plus de transparence avec l’avantage de pouvoir les tirer au format désiré. » | | | Corinne FHIMA
EXPOSITIONS 2010 : Festen – Galerie Paul-Louis Flandrin - Paris Publication dans « CHIEN », de Philippe Di Folco Chic Art Fair – Paris Les roses de Saint-Germain - Galerie de l’Europe - Art St-Germain–des-Prés – Paris 2009 : 2ème nuit de la photographie contemporaine – Paris 2008 : Art Photo Expo – foire off Miami Art Basel Etats-Unis Mois de la photo off - Atelier Richelieu - Paris Artsénat - Orangerie du Luxembourg - Paris Festival Manifesto - Toulouse Festival Paris fait sa comédie – Paris 2006 : Biennale Européenne - Edimbourg, Ecosse Biennale Européenne - Varsovie, Pologne Biennale Européenne - Kaunas, Lituanie Biennale de Nîmes 2005 : Biennale de Corbeil 2004 : Salon de Montrouge Détours 04 - Pau “Et la femme créa l’homme” – Paris 2003 : Biennale d’Issy 2002 : Actuart - St-Cloud Salon de Montrouge IXe Salon du Gébo-Art - Draveil "Cochon qui s'en dédit" - Atelier d'Estienne - Pont-Scorff Jeune Création – Paris 1998 : Confluence - Paris Musée de Ein Harod – Israël 1997 : Jeune Création – Paris 1996 : Parallels - Jérusalem, Israël 1994 : Ten shekels kilo - Tel Aviv, Israël Musée de Beer-Sheva, - Israël 1993 : Galerie de la Grande Masse des Beaux Arts – Paris 1992 : Galerie Peinture Peinture – Paris 1991 : La femme enfin - Orangerie du Luxembourg – Paris 1990 : Salon de Bagneux RÉSIDENCE 1998 : Résidence Confluence – Paris FORMATION 1989-90 : Licence d’Arts Plastiques / Université de Paris VIII 1984-89 : Diplôme Supérieur d’Arts Plastiques / Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts - Paris SITE INTERNET www.corinnefhima.com
«Eve series» Le personnage d’Eve, femme originelle, est au centre de mon travail artistique intitulé «Eve series». A travers ses différents volets («Eve on the Promised land», «Eve Paradise less», «Eve and the bedroom», «Eve waiting for trains»), je transpose le mythe fondateur de la création de l’humanité dans notre modernité, et je recherche des interprétations possibles. Pour ce projet, j’utilise des techniques mixtes: je travaille d’abord sur un support photographique auquel je donne un traitement particulier, et par la suite - du relief. Des questionnements sur l’identité: féminité, histoire personnelle A travers ce personnage, j’explore les représentations artistiques, sociales, fantasmatiques de la femme aujourd’hui. Dans les différentes séries, Eve a le corps estampillé, enchaîné, plongé dans une bassine, comme pour être purifié.  Parfois, c’est un corps faussement dissimulé par un torchon de ménage, ou par un tissu à signification symbolique (par exemple, un tissu de prière). Dans mon travail, j’interroge également la nudité de cette Eve moderne, ses significations. Le dévoilement du corps contraste avec l’anonymat: les yeux sont bandées, la perruque dissimule l’identité. Une série d’accessoires (bottes; gants de ménage...) portent la réflexion sur le mensonge, le déguisement, les faux-semblants sociaux. Enfin, le corps d’Eve est parfois estampillée par des lettres, W, R, E.. Ces lettres évoquent la façon dont la grande Histoire laisse des traces dans l’être humain. Ici, les lettres suggèrent le ghetto de Varsovie et sa destruction sanglante, une des pires horreurs du XXe siècle.

Que sont les paradis perdus devenus? Travaillée en volume, Eve surplombe des scènes photographiques frontales (rues, plages, intérieurs d’habitat...). Elle est à la fois prisonnière de cette réalité, et libre; elle se dégage des significations littérales et s’élève dans la suspension du temps - l’espace. Les lieux des prises de vue ne sont pas anodins, ils cherchent à rapprocher le monde contemporain et le mythe. Le traitement particulier des scènes photographiques vise à les «arracher» à la réalité des scènes capturées par la photo, afin de les élever vers des évocations plus universelles. Ainsi, par exemple, les plages dans la série «Terre promise» se situent en Israël, terre sacrée et fantasmée, terre de conflits. Là aussi, je cherche à créer cette étrange inquiétude: derrière la nonchalance des loisirs, se cache une histoire douloureuse de conflits séculaires. Eve vient interroger cette histoire-là. La série «Eve waiting for trains» poursuit la réflexion sur le passé douloureux de la Deuxième guerre mondiale et de l’Holocauste. Dans la série «Eve paradise less», je tente de représenter ce qu’est devenu le paradis de la nature que les hommes n’ont cessé de vénérer et de saccager à la fois. Dans la modernité, les animaux son empaillés et servent à décorer les murs des salons. Dans la série «Eve and the bedroom», j’interroge ce qu’est devenu dans la modernité le couple constitutif d’Adam et Eve. La dépersonnalisation de cette chambre d’hôtel, la cruauté suggérée par l’écran de télévision, les mots estampillés sur le corps illustrent mes réflexions. Enfin, cette mise en abîme d’identités ne suggère-t-il pas des bribes d’autofiction? Ève, la Femme originelle, ne représente-t-elle pas également celle qui manie l’image en amont, qui construit et conçoit l’oeuvre ?
| | | Cathy Bion Essaouira, 2009 Tirage numérique sans retouche sur dibond (numéroté et limité à 10 exemplaires) | Cathy BION « Les ports du monde sont mon domaine de prédilection : Maroc, Portugal, Australie, Japon, France … C’est dans les ports marocains de Tanger et d’Essaouira qu’a débuté ma recherche plastique. Fragments colorés attestant du travail des hommes, traces transformées par le passage du temps et l’alchimie secrète des éléments… Nourrie de matières et de couleurs, ma démarche photographique est abstraite, proche de la peinture (sans retouche, ni recadrage). J’expose mon travail en France et à l’étranger depuis 1992 ; la presse française et étrangère en fait régulièrement l’écho. J’ai créé plusieurs livres d’artiste et j’anime des ateliers d’arts plastiques depuis plus de dix ans. Mes photographies ont été publiées sur divers supports : affiches, livres, cartes et elles sont intégrées à des collections publiques et privées en France, au Maroc, au Japon et en Australie. » Un ouvrage des photographies de Cathy Bion intitulé Couleurs d’alizés publié par Critères Editions, est diffusé en librairies depuis fin octobre 2010. | Les expositions de Cathy Bion En France depuis 1992 : Mairie du 10e - Galerie Tetrel Déco (Paris 4e) - Little Big Galerie (Paris 18e) - Le Potomitan / Santec - Foire d’Art Contemporain Affordable Art Fair avec la Galerie Pharadise / Espace Champerret (Paris 17e ) - Galerie Arcima (Paris 5e) - Clara au fil des arts / Espace des Arts sans Frontières (Paris 19e) - Place aux Artistes / Salon d’art contemporain (Paris 14e) - Ateliers de Ménilmontant (depuis 2007 - Paris 20e) - Ateliers Anvers aux Abbesses (depuis 20006 - Paris 18e) - Le monde de Namate (Paris 18e) - Galerie Wengé (Paris 18e) - Galerie Actée (Charenton) - Espace Camille Claudel (Ville de Charenton) - Galerie Amayoubé (Paris 9e) - Galerie Sans Titre (La Rochelle) - Galerie Art’9 (Paris 9e) - Cité Internationale des Arts (Paris 4e) - Marché Foire de l’Odéon (Paris 6e) - Lézarts de la Bièvre (Paris 5e) - Galerie Art’9 (Paris 9e) - Rencontres d’art contemporain Carpeaux 18 (Paris 18e) - Bibliothèques Elsa Triolet et Jules Verne (Pantin) - Galerie Claude Dorval (Paris 11e) - Artdéclic / Festival Attitude 18 (Paris 18e) - Ateliers de Ménilmontant (Paris 20e) - Librairie-Galerie Graphes (Paris 6e) - La Lanterne (Nice) - Art Code Art / Atelier Sévigné (Paris 4e ) - « Le Temps du Maroc » (Plur’art) / Bibliothèque Maurice Genevoix (Paris 18e) - Bibliothèque Porte Montmartre / Attitude 18 (Paris 18e) - Saga Fiac Edition / Espace Eiffel Branly (Paris 7e) - Mairie du 18e - Parvis Poétiques (Paris 18e) - Montmartre en Europe (Paris 18e ) - Le Tunnel (Paris 19e) - Salon du Collage Contemporain / Les Cascades (Paris 20e) - Hôpital Henri Mondor (Créteil) - Galerie Artchipel (Paris 18e) - Galerie Udac (Paris 20e ) - Salon du Collage (Angers) - Ateliers Goutte d’Or Carré d’Art (Paris 18e). | | | Cathy Bion Carantec, 2009 Tirage numérique sans retouche sur dibond (numéroté et limité à 10 exemplaires) : | A l’étranger depuis 1996 : Galerie l’Arbre Bleu / Essaouira (Maroc) - Galerie Maison d’Art / Osaka (Japon) - Sofitel Thalassa Mogador / Essaouira (Maroc) - Printemps des Alizés / Essaouira (Maroc) - Whyroom / Sydney (Australie) - Visual Arts Centre / Hong - Kong - Galerie des Beaux-Arts / Hong - Kong - Musée de Setagaya / Tokyo (Japon). | | | Cathy Bion Carantec, 2009 Tirage numérique sans retouche sur dibond (numéroté et limité à 10 exemplaires) | Activités artistiques : Diffusion photographique : Publication de plusieurs photos dans la revue N°6 des Xérographes sur le thème de la trace, 2008. Couverture du livre « Gaston Bachelard ou le rêve des origines » de Jean-Luc Pouliquen, Ed. L’Harmattan (2007). Présentation de l’artiste et de ses photos lors de la conférence de François Soulages « La Photographie et la couleur », Bibliothèque Château d’eau / Paris 10° (2004). Couverture du livre « Les Fiancées du Ponant : La Rochelle - Essaouira » de Sylvie Ingold, Ed. L. Gatineau , incluant un chapitre sur Cathy Bion (2003). Impression d’une photo par la Ville de Pantin pour une affiche (120 X 176) diffusée sur les panneaux municipaux Decaux et d’une carte postale pour ses bibliothèques dans le cadre de l’exposition « Nuances Marocaines » (2000). Plasticienne créatrice de livres d’artistes pour enfants et adultes : (depuis 1996) « Voyage en écriture » avec le poète Jean-Luc Pouliquen, « Impressions d’Asie », « Fragments de Méditerranée » et « Etoiles des mers ». Fondatrice de l’association Plur’art : (depuis 1991) Echanges culturels avec des artistes venant du Japon en particulier, à travers l’organi- sation d’expositions entre Paris et Tokyo ; mais aussi avec Essaouira (Maroc) , Bangkok (Thaïlande), Hong-Kong, et Sydney (Australie). Intervenante arts plastiques : (depuis 1997) Animation d’ateliers collage et photo pour jeunes et adultes dans divers secteurs : écoles maternelles et élémentaires, services jeunesse de mairies, bibliothèques, alphabétisation, formation, prévention, gens du voyage, Alliance Française (Paris 18e, Pantin, Villejuif, Saint-Denis, Orléans, Meaux, Essaouira/Maroc). SITE INTERNET : www.cathybion.com
| | | Claude MOLLARD Né le 9 septembre 1941 à Chambéry (Savoie) Licencié en Droit, diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon, Ancien élève de l'Ecole Nationale d'Administration (1965 / 1967) Conseiller-maître à la Cour des Comptes (2004-2010). Mais aussi : - expert en ingénierie culturelle, - artiste-photographe, - écrivain. Président de l’association des amis de Frans Krajcberg Conseiller du président de l’IMEC (Institut Mémoire Editions Contemporaines) qui est Jack Lang pour le projet de transfert de l’Atelier typographique de l’Imprimerie Nationale depuis Paris à l’abbaye d’Ardenne à proximité de Caen. Enseignant et conférencier auprès des universités d’Aix-Marseille, de Gênes, de Rio de Janeiro, de l’ICART (Paris). Claude Mollard est l’un des pères du Centre Pompidou dont il a dirigé la construction. Proche collaborateur de Jack Lang, il a assuré dans les années 80 le doublement du budget de la Culture et lancé la nouvelle politique des arts plastiques (centres d’art, Fonds régionaux d’art contemporain…). Il a dirigé de nombreuses institutions artistiques et culturelles (Musée des arts décoratifs, délégation aux arts plastiques, centre national de la photo). Il a créé en 1986 l’agence d’ingénierie culturelle ABCD et l’Institut de formation Supérieure de Management Culturel (ISMC). Ces dernières années, il a exercé auprès de Jack Lang les fonctions de chargé de mission pour l’éducation artistique et culturelle et de directeur général du Centre national de la documentation pédagogique. Ancien magistrat de la Cour des Comptes et auteur de nombreux livres sur la politique culturelle, il poursuit également une carrière de photographe en donnant à voir les esprits de la nature qu’il désigne sous le nom d’ « Origènes ». A ce titre il a organisé de nombreuses expositions en France et à l’étranger. ⊗ COMME ECRIVAIN Il a publié: →- des monographies de projets culturels: L’enjeu du Centre Pompidou (collection 10/18, 1976) La cathédrale d’Evry (Odile Jacob 1996) La saga de l’Axe majeur, Dani Karavan à Cergy-Pontoise (Beaux-Arts éditions, 2011) → -des essais Le mythe de Babel, essai sur l’artiste et le système. Grasset. (1984) La Passion de l’art. La Différence (1986) →- des ouvrages méthodologiques: Profession: ingénieur culturel (La Différence 1987), Concevoir un équipement culturel (Le Moniteur 1992), L’ingénierie culturelle (Que sais-je ? 1994, 2e édition en 1999, 3e édition en 2008, 4e édition en 2011) →- des livres d’art: Jeanclos (La Différence, 1986), Les mille et une nuits de Ramsà (Picturia Edelweiss, 1989) Vana Xenou (Le Cercle d'art, 1995), Le poème attrapé par la queue (AREA, 1999) Les nouveaux réalistes (Le Cercle d’art, 2002) Juan Gris (Le Cercle d’art, 2006) →- un livre d'histoire : "Le 5e pouvoir, la culture et l’Etat de Malraux à Lang, (Armand Colin, 1999). →-un conte, “ Le Très Grand Véda en TGV ”, chez Gallimard, mars 2004, avec 50 dessins de Tomi Ungerer → une biographie : « Frans Krajcberg, la traversée du feu », (co-auteur la journaliste Pascale Lismonde) Isthmes Editions, 2005 → des livres sur ses photographies dites « Origènes » qui représentent une captation des « esprits de la nature » : « Origènes » avec un texte de Christine Buci-Glucksmann (2066), « Pompéi, métamorphose du portrait », avec des textes de Pascale Lismonde, de Michel Sicard et de Claude Mollard (2008). « Contaminazioni », avec le concours de Valérie Honnart (2010) →- de nombreux articles sur la culture et sur l’art contemporain. ⊗ COMME PHOTOGRAPHE-PLASTICIEN Claude Mollard a décidé de rendre public son travail photographique qu’il conduit depuis plus de 40 ans. Il a commencé à faire des expositions de photographies qui reproduisent les esprits de la nature, sorte de paysages anthropomorphes.. Les Editions « Cercle d’Art » lui ont consacré un livre qui présente ces images avec un texte de Christine Buci-Glucksmann qui les appelle les « visages d’avant les dieux ». Il a entrepris un recensement dans de nombreux pays des « origènes », nom qu’il donne à ses photos anthropomorphes, pour identifier à travers ces visages que les homme primitifs avaient déjà reconnus, les origines de notre culture, de l’art et donc de l’homme lui-même. Depuis 2005, il a exposé à Marrakech, Strasbourg, Gand, Bruxelles, Karlsruhe, Paris (Espace Paul Ricard), Naples, Paris, Aix en Provence, Arles, abbaye de Silvacane, Meknès, Lima (Pérou), Paris, Mayence, etc. Aujourd’hui, Claude Mollard est Conseiller maître honoraires à la Cour des Comptes. Il a créé l’Association des amis du sculpteur Frans Krajcberg, qu’il préside, et il est chargé de conférences sur l’art contemporain à l’université Candido Mendes à Rio de Janeiro. Il a dirigé la délégation française au Sommet culturel mondial de Sao Paulo en 2004, et participé au Forum international de la Culture en août 2005 à Bahia. Il intervient comme expert dans la conception et le développement de projets culturel ou d’intérêt général comme « la Tour de la Terre » avec l’architecte Nicolas Normier, l’Espace de vie et de mémoire de l’abbé Pierre à Esteville (Normandie) pour le compte du Mouvement Emmaüs, le projet de sauvegarde et valorisation de l’Atelier typographique de l’Imprimerie nationale dans le cadre de l’IMEC dans l’abbaye d’Ardenne, près de Caen, pour le compte de Jack Lang en sa qualité de président de l’IMEC, sur le projet de Musée des Grands formats à Rouen pour le compte de Laurent Fabius, président de l’agglomération de Rouen Elbeuf, etc. . ⊗ DECORATIONS - Chevalier de la Légion d'honneur - Officier de l'Ordre national du Mérite - Commandeur de l'Ordre national des Arts et des Lettres | | | Véronique Grange-Spahis Consultante en art Commissaire d'exposition Rédactrice à Exporevue
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01 42 26 48 03 06 20 63 47 17 | |
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