31-05-2012

LE MUSEE PRIVE
139, rue Cardinet
75017 Paris
tél: (33) 09 75 80 13 23
et   (33) 01.40.54.77.03

Port. 06 08 06 46 45

Ligne directe en priorité :
09 75 80 13 23

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Métro : Malesherbes

Horaires d'ouverture de la galerie rue Cardinet :  sur rendez-vous ouverture à la demande téléphonez au 09 75 80 13 23.

    Artprice en direct

artprice
vente art en ligne contemporain artiste artistes luxe expositions art catalogue vente collectors musées collection américain oeuvres privé curiosa france artistiques musee dessins expositions dessin création magazine estampes galerie exposition galeries paris exclusivité john levee levée lire livres nu M.O.M.A manuscrits madonna fine arts french moderne expos peinture musee design artists new érotisme oeuvres photo paris patrick photographies création reynolds brooklyn museum raisonné arts tableaux sculpture sculptures signée artprice galerie images library tableaux actu
 

LAGOUARDE CLEMENT ( NE EN 1988)

Convertir en PDF Suggérer par mail

CLEMENT LAGOUARDE (NE EN 1988) "La Fourmillière" acrylique sur toile signée en bas à droite comprenant de 4 toiles chacune de dimensions 50 x 20 cm. Cette oeuvre représente des rues de Bordeaux ville dont est originaire ce jeune artiste passionné par l'art graphique le théatre la bande dessinée et l'art dramatique. 

Prix : 700 EUROS

Voir dans Lire la suite une autre oeuvre de Clément Lagouarde

 

CLEMENT LAGOUARDE (NE EN 1988) " Jour et Nuit" dyptique sur toile (chaque toite est signée en bas à gauche) comprenant de 2 toiles chacune de dimensions 55 x 45,5 cm.

Prix : 800 EUROS

 

 

CLEMENT LAGOUARDE (NE EN 1988) " L'échantillon" 73 x 92 cm " acrylique sur toile 

Prix : 900 EUROS

 

CLEMENT LAGOUARDE (NE EN 1988) " la nuit qui tombe ou beaucoup de bruit pour rien" 81 x 100 cm acrylique sur toile 

Prix : 900 EUROS

 

CLEMENT LAGOUARDE (NE EN 1988) "Sortie de bistrot tard dans la nuit" 116 x 89 cm acrylique sur toile 

Prix : 1000 EUROS

 

Plasticien-comédien, Clément porte un regard sur la ville, l’urbain et l’humain, « la fourmilière » comme il le dit où s’organise ses fourmis humaines.
Clément fait d’abord des photos puis les peint. « Lorsque l’on peint d’après photo c’est une façon de rendre l’image vivante de lui redonner vie ».

Dans son labyrinthe de perspective Clément, en noir et blanc nous montre la rue, les façades des immeubles qui appartiennent plus aux passants, qu’aux locataires et propriétaires qui les occupent.

Dans cet itinéraire horizontal parmi les masses verticales minérales pierreuses de jour ou de nuit du noir au blanc déambulent des voitures, des passants au milieu des panneaux de signalisation et des enseignes autorisant ou interdisant les flux, les passages, les migrations, les déambulations, les promenades de silhouettes humaines colorées.

Dans la fourmilière urbaine il y a ces fourmis grouillantes se frayant un passage courant marchant traversant les artères, parcourant le dédale.
Clément observe ses congénères, curieux et amusé dans un esprit qui nous évoque un peu la bande dessinée.

Il regarde et retranscrit nos humains désirs, nos humaines faiblesses, notre humaine condition. Conditionnée par l’urbain dans les grandes villes ; Paris, Bordeaux au cœur desquelles il perçoit notre présence, nos accumulations de bruit, nos signes.
Des espaces sont propices au feu exacerbé de la figuration dont l’unité ne peut être saisie qu’à la faveur d’une rupture, d’un décrochement, par le travail solitaire de l’artiste.

A la fois curieux fasciné, peut être aussi dérangé par la ville, Clément à donner des noms à ces tableaux. « La nuit porte conseil », « La nuit nous appartient », « L’éclipse », « La fourmilière », « La différence », « Papa la rue est vide », « Jeux interdits », « Nuit noire ».

A une époque ou règne l’individualisme Clément Lagouarde représente des individus silhouettes, indifférenciés, des spectres jaunes, des ombres rouges, des auréoles de couleurs.
Comme si la ville nous gommait, effaçant les visages, les détails, les identités, les différences, les indifférences nous métamorphosant en anonymes bipèdes sociaux écrasés par notre multitude solitude ; comme si la bousculade et les accélérations urbaine occultait la lisibilité des visages.

Peut-être a t’il voulu nous dire, comme l’écrivait Sartre,  que nous sommes « Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n'importe qui.  » ?
  

Jean Philippe SARTHOU.
Plasticien, comédien et directeur du centre d’animation              
« Monséjour » à Bordeaux Caudéran
http://www.centres-animation-quartiers-bordeaux.eu/monsejour

 
 

Ce site est listé dans la catégorie Peinture : Peinture abstraite de l'annuaire Actualité du référencement et Dictionnaire