Max Beckmann in New York, Opening at The Met on
October 19, Will Spotlight the Artist's Special Connection with the City

Exhibition Dates:
October 19, 2016–February 20, 2017
Exhibition Location:

The Metropolitan Museum of Art
1000 Fifth Avenue - Gallery 199
New York, NY 10028
T 212 535 7710,

Opening October 19, 2016, the exhibition Max Beckmann in New York at The Metropolitan Museum of Art will put a spotlight on the artist's special connection with New York City. It will feature 14 paintings that Beckmann created while living in New York from 1949 to 1950, as well as 25 works, dating from 1920 to 1948, from New York collections. The exhibition assembles several groups of iconic works, including self-portraits; mythical, expressionist interiors; robust, colorful portraits of women and performers; landscapes; and triptychs.

The exhibition is made possible by The Isaacson-Draper Foundation.

It is supported by an Indemnity from the Federal Council on the Arts and the Humanities.

In late December 1950, Beckmann set out from his apartment on the Upper West Side of New York to see his Self-Portrait in Blue Jacket (1950), which was on view at The Metropolitan Museum of Art in the exhibition American Painting Today. However, on the corner of 69th Street and Central Park West, the 66-year-old artist suffered a fatal heart attack and never made it to the Museum. The poignant circumstance of the artist's death served as the inspiration for the exhibition.

Max Beckmann (German, Leipzig 1884-1950 New York). Self-Portrait in Blue Jacket, 1950. Oil on canvas. Saint Louis Art Museum, Bequest of Morton D. May. SL.9.2016.24.1, © 2016 Artists Rights Society (ARS), New York / VG Bild-Kunst, Bonn

Max Beckmann (German, Leipzig 1884-1950 New York). Self-Portrait in Blue Jacket, 1950. Oil on canvas. Saint Louis Art Museum, Bequest of Morton D. May. SL.9.2016.24.1, © 2016 Artists Rights Society (ARS), New York / VG Bild-Kunst, Bonn

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Ernest Pignon-Ernest
Du mur au livre de l’éphémère à l’éternité
1er octobre 2016 – 8 janvier 2017

Bibliothèque Louis Nucéra
2, place Yves Klein – Nice
Mardi-mercredi  10h-19h -  Jeudi-vendredi  14h-19h
Samedi 10h-18h
Dimanche 14h-18h
entrée libre
Au moment où l’exposition de l’église abbatiale de Saint-Pons s’achève, la bibliothèque Louis Nucéra prend le relais, selon le souhait de l’artiste maintes fois exprimé, en célébrant tout un pan de l’œuvre d’Ernest Pignon-Ernest,  sa collaboration avec les hommes et femmes de lettres. En effet, loin de se limiter à la fréquentation des milieux artistiques, Ernest Pignon-Ernest, depuis sa jeunesse, aime fréquenter écrivains, poètes, romanciers, philosophes et penseurs : plus d’une cinquantaine de ces auteurs, ses amis pour la plupart, l’ont honoré dans Face aux murs : Ernest Pignon-Ernest paru chez Delpire en 2010. C’est ce long et intense compagnonnage que la bibliothèque se propose de révéler au public.

Par une exposition rassemblant la série des 19 portraits de poètes dont les reproductions orneront le livre d’André Velter, Ceux de la poésie vécue, des ouvrages de bibliophilie ainsi que les livres de et sur l’artiste, en particulier  ceux illustrant tous ses combats depuis les années 70 et dont Ernest Pignon-Ernest a composé la couverture.

Ernest Pignon Ernest Bibliothèque Louis Nucéra Nice
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Kandinsky, Marc & Der Blaue Reiter
4 septembre 2016 – 22 janvier 2017

Fondation Beyeler,
Beyeler Museum AG,
Baselstrasse 77, CH-4125 Riehen
www.fondationbeyeler.ch

Pour la première fois depuis 30 ans, la Suisse consacre une vaste exposition à l’un des chapitres les plus fascinants de l’art moderne, entré dans l’histoire sous l’appellation de Der Blaue Reiter, « Le Cavalier bleu ». L’exposition munichoise de 1911 et le mouvement d’artistes du même nom ont été à l’origine d’une expérience artistique d’une nouveauté révolutionnaire. À partir des oeuvres de Wassily Kandinsky appartenant à la Collection Beyeler, le public peut découvrir la création d’un groupe d’artistes d’avant-garde, marqué par des principes d’ouverture d’esprit et d’internationalité auxquels la Première Guerre mondiale est venue mettre un terme.


Der Blaue Reiter : tel est le titre du légendaire almanach édité par Wassily Kandinsky (1866–1944) et Franz Marc (1880–1916), qui fut publié à Munich en 1912. Kandinsky et Marc avaient rassemblé dans ce recueil des textes et des images issus de cultures diverses, réalisés par différents artistes. Cet almanach devait être l’expression de la nécessité d’une transformation radicale des arts en ce début du XXe siècle. Il témoigne d’une nouvelle appréhension de l’art et du monde, révolutionnaire pour l’époque, qui ne s’attachait plus à reproduire la réalité visible mais à illustrer des interrogations mentales. Ce souci s’exprime avant tout par une libération de la couleur inspirée par le paysage des Préalpes au sud de Munich.


Cette réflexion, qui a servi de toile de fond à l’évolution vers l’abstraction de Kandinsky et de Marc surtout, a conduit à un tournant de la conception artistique occidentale et a influencé plusieurs générations de peintres – jusqu’à nos jours.

Wassily Kandinsky und Franz Marc (Hrsg.) Almanach Der Blaue Reiter, Munich, 1914 29,5 x 23 x 2,5 cm ahlers collection © Thomas Ganzenmüller, Hannover

Wassily Kandinsky und Franz Marc (Hrsg.)
Almanach Der Blaue Reiter, Munich, 1914
29,5 x 23 x 2,5 cm
ahlers collection © Thomas Ganzenmüller, Hannover
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MUSÉE MENDJISKY
ÉCOLES DE PARIS

Présente
Les Insoumis
de l’Art Moderne

Paris, les années 50

12 octobre - 31 décembre 2016

15 Square de Vergennes - Paris XV

Contact presse Hermine Parmentier : 01 47 07 98 31
info(at)fmep.fr
www.fmep.fr

À travers une soixantaine d’oeuvres maîtresses, l’exposition présente des artistes tels que Bernard Buffet, Bernard Lorjou, André Minaux ou encore Paul Rebeyrolle qui ont réaffirmé une vision de l’art faite de chair et de terre et nous montrent combien la seconde partie du XXe siècle n’est pas celle du vide mais celle de la figure réinventée.

Dans les années 50, ces jeunes peintres français, se sont battus tout comme Francis Bacon, Balthus, Lucian Freud, Edward Hopper ou Giorgio Morandi pour imposer une figuration que la modernité voulait à jamais dissoudre.

Les Insoumis  de l’Art Moderne
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Dates : du 30 septembre 2016 au 8 janvier 2017
Exposition organisée par le Musée Guggenheim Bilbao en collaboration avec le Grimaldi Forum Monaco

Avenida Abandoibarra, 2 48009 Bilbao
Téléphone :   +34 944 35 90 00  (horaire bureaux)   +34 944 35 90 80  (horaire d’ouverture Musée) 
Commissaire : Martin Harrison
Une exposition parrainée par Iberdrola

• Portraits, nus, paysages, tauromachie… l’exposition porte un regard neuf sur l’oeuvre de Bacon en l’abordant sous l’angle de l’influence des cultures française et espagnole sur son travail.

• Bacon a créé un nouvel univers d’images à partir de la littérature, du cinéma, de l’art et de sa propre vie, en adoptant un langage absolument singulier qui reflète la vulnérabilité humaine avec une grande crudité.

• Dans les nus de Bacon prédominent les personnages isolés saisis dans des postures quotidiennes, que le peintre transforme en déformant leur corps d’une façon presque animale, réinventant ainsi le portrait.

• Transgresseur dans sa vie et dans son oeuvre, Bacon a franchi plusieurs frontières jusqu’alors difficiles à briser et situé l’être humain face à un miroir où il peut se contempler dans toute sa crudité et sa violence.

Le Musée Guggenheim Bilbao présente Francis Bacon : de Picasso à Vélasquez, une exposition de près de 80 toiles qui réunit quelques-unes des peintures les plus marquantes et les moins connues de l’artiste britannique né en Irlande, en regard de l’oeuvre de grands maîtres français et
espagnols qui ont eu un grand ascendant sur sa carrière. Transgresseur dans sa vie et dans son oeuvre, Bacon a franchi plusieurs frontières jusqu’alors difficiles à briser et situé l’être humain face à un miroir où il peut se contempler dans toute sa crudité et sa violence.

Francis Bacon Portrait de Michel Leiris (Portrait of Michel Leiris), 1976 Huile sur toile 34 x 29 cm Centre Pompidou, Paris – Musée national d’art moderne. Centre de création industrielle, Donation de Louise et Michel Leiris, 1984 © The Estate of Francis Bacon. Tous droits réservés DACS/VEGAP, Bilbao, 2016 Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Bertrand Prévost

Francis Bacon
Portrait de Michel Leiris (Portrait of Michel Leiris), 1976
Huile sur toile 34 x 29 cm
Centre Pompidou, Paris – Musée national d’art moderne.
Centre de création industrielle, Donation de Louise et Michel Leiris, 1984
© The Estate of Francis Bacon. Tous droits réservés
DACS/VEGAP, Bilbao, 2016
Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Bertrand Prévost

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Fantaisies brésiliennes
10 juin - 3 octobre 2016
Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky
Château Sainte-Hélène
23 avenue de Fabron - Nice
04 93 71 78 33
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h

Inauguration de cette exposition en présence de Maître Gérard Baudoux, Adjoint au Maire de Nice, délégué aux musées et à l’art moderne et contemporain représentant Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Maire de Nice,
Jacques Ardiès représentant le Ministère de la Culture de Sao Paulo
André de Montigny, Consul Honoraire du Brésil à Monaco

En partenariat avec le Ministère de la Culture de Sao Paulo, la Ville de Nice accueille, du 10 juin au 3 octobre 2016, au Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky, « Fantaisies brésiliennes », une exposition témoignant de l’originalité de l’Art Naïf brésilien issu d’un savant mélange ethnique, d’un syncrétisme religieux, d’un besoin impérieux de braver la dureté de la vie et de lui substituer les couleurs de l’espoir.

anatole jakovsky1979

Légende et crédit de la photo
Crisaldo Morais  - Les Equilibristes  - 100 x 70 cm – 1979 – c.p

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VERNISSAGE de l'exposition
Ernest Pignon-Ernest
Par Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Président de la Métropole Nice Côte d'Azur
& Philippe Pradal, Maire de Nice

En présence de l'artiste
Vendredi 24 juin 2016 à 19h00
MAMAC
Place Yves Klein - Nice

Vernissage de l'exposition à l'église Abbatiale de Saint-Pons le lundi 27 juin 2016 à 17h00

La Ville de Nice accueille cet été une grande exposition rétrospective d'Ernest Pignon-Ernest au MAMAC. L'artiste investira également l'église abbatiale de Saint-Pons avec la présentation des "Extases". Initiateur de l'art urbain en France, Ernest Pignon-Ernest est né à Nice en 1942.

Du plateau d'Albion à Certaldo, de Charleville à Paris, de Naples à Alger, de Nice à Soweto, du Chili à la Palestine, depuis 1966, Ernest Pignon-Ernest change les rues du monde en oeuvre d'art éphémère. Il a ainsi préfiguré nombre d'expériences artistiques qui sollicitent l'espace public. Considéré comme le précurseur de l'art urbain, il est aujourd'hui une figure incontournable et populaire de la scène artistique. Unique par sa tenue éthique et esthétique, son parcours quelque soit les thèmes abordés, a réussi le rare prodige de concilier un engagement sans concession ni reniement avec une expression artistique d'une extrême exigence, au point que certaines de ses images, notamment les fusillés de la Commune, ou son Rimbaud vagabond reproduit à des milliers d'exemplaires, sont devenues de véritables icônes des temps modernes.

 

Ernest Pignon-Ernest, Parcours Jean Genet, port de Brest, juin 2006 - sérigraphie en situation  © ADAGP, Paris, 2016 Courtesy MAMAC NICE

Ernest Pignon-Ernest, Parcours Jean Genet,
port de Brest, juin 2006 - sérigraphie en situation
© ADAGP, Paris, 2016 Courtesy MAMAC NICE

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La Maison de la Photographie Robert Doisneau de Gentilly porte le nom que lui a donné le plus célèbre représentant de la photographie française du 20ème siècle, lui-même natif de cette commune.

Depuis son ouverture en 1996, la Maison Doisneau est un lieu d'expositions temporaires. Elle rend hommage à Robert Doisneau en explorant la photographie humaniste dans son histoire et dans ses pratiques actuelles, revisitant cette notion au-delà des frontières, privilégiant le regard, le réel et le documentaire.

Attachée à la photographie humaniste, l'Association des Ami-e-s de La Maison de la Photographie Robert Doisneau a été créée afin de contribuer à la valorisation de cette photographie et au rayonnement des actions de la Maison Doisneau auprès d'un plus large public possible.

La Maison de la Photographie Robert Doisneau
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MUSEE DU QUAI BRANLY

Du 21 juin au 9 octobre 2016
37 Quai Branly, 75007 Paris
http://www.quaibranly.fr/fr/

Galerie Est

AVANT-PROPOS DE STÉPHANE MARTIN, PRÉSIDENT DU MUSEE DU QUAI BRANLY

Imaginer "un lieu qui manifeste un autre regard sur le génie des peuples et des civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques 1" telle fut l’ambition de Jacques Chirac. Ce désir a germé il y a près de trente ans, à une époque où il paraissait inconcevable qu’en l’espace d’une décennie, plus de 15 millions de personnes viendraient admirer des oeuvres longtemps oubliées. Depuis maintenant 10 ans, le musée du quai Branly poursuit le rêve de son fondateur et propose de faire découvrir, à travers la richesse de ses collections et de sa programmation, l’infinie diversité des cultures.

Termes employés par Jacques Chirac dans son discours prononcé lors de l’inauguration du musée du quai Branly le 20 juin 2006.

Musee du Quai Branly Jacques Chirac

Musée du quai Branly. Affiche de l'exposition "JACQUES CHIRAC ou le dialogues de cultures". Du 21 juin au 9 octobre 2016.
Commissaire del'exposition : Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre

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ZAO WOU-KI
UNE DONATION EXCEPTIONNELLE
Dessins, céramiques et encres de Chine Bronzes
et céladons de la collection du Maître  

MUSEE CERNUSCHI
MUSEE DES ARTS DE L’ASIE DE LA VILLE DE PARIS
7 Avenue Velasquez, 75008 Paris
http://www.cernuschi.paris.fr/

L’entrée dans la collection du musée Cernuschi de la donation de Madame Françoise Marquet-Zao est historique.

Tout d’abord, elle rappelle que, dès 1946, les oeuvres de Zao Wou-ki avaient été présentées pour la première fois en France au Musée Cernuschi. Vadime Elisseeff, alors conservateur au musée, avait eu le discernement et l’audace de présenter au public parisien cet artiste à la fois jeune et inconnu ! La presse de l’époque avait tout de suite reconnu le talent de Zao Wou-ki. Deux ans plus tard, le jeune peintre chinois arrivait à Paris, une ville qui allait demeurer l’espace privilégié de sa création.

Les oeuvres de la donation évoquent justement cette période clé au cours de laquelle Zao Wou-ki multiplie les expériences techniques et chemine de la figuration vers l’abstraction. Ainsi pour le seul travail sur papier, l’artiste pratique le fusain, l’aquarelle, la gouache et bien sûr l’encre. Il réalise quelques portraits d’un trait sûr aux accents matissiens, s’inspire aussi bien de modèles vivants nus que de gravures et d’estampages chinois antiques. Après quelques années de rupture, il retrouvera la voie de l’encre à partir des années 1970 et ne la quittera plus. La série de compositions abstraites datées des décennies 1970 à 2000, illustre avec précision les multiples facettes de cette recherche.

Couverture © Petit OEuvres de Zao Wou-ki  © Zao Wou-ki – ProLitteris, Zurich

Couverture © Petit Oeuvres de
Zao Wou-ki
© Zao Wou-ki – ProLitteris, Zurich

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Jacques Henri LARTIGUE
"Un monde flottant"
17 juin – 25 septembre 2016

Vernissage > Jeudi 16 juin 2016 à 19 heures

En présence de Maître Gérard Baudoux, Adjoint au Maire de Nice, délégué aux musées et à l’Art moderne et contemporain

THEATRE DE LA PHOTOGRAPHIE ET DE L'IMAGE
27, boulevard Dubouchage 06364 NICE CEDEX 4
Téléphone : +33 (0)4 97 13 42 20
Télécopie : +33 (0)4 97 13 42 23
E-mail : theatre.photo(at)ville-nice.fr

Tous les jours sauf le lundi, le 1er janvier,
le dimanche de Pâques, le 1er mai et le 25 décembre
10h - 18h
La Ville de Nice propose au Théâtre de la Photographie et de l’Image – Charles Nègre, du 17 juin au 25 septembre 2016, une exposition consacrée à l’œuvre de Jacques Henri Lartigue. Le vernissage de l’exposition aura lieu le jeudi 16 juin 2016 à 19 heures.

Jacques Henri Lartigue est né à Courbevoie le 13 juin 1894.  Il meurt à Nice le 12 septembre 1986. Peintre et photographe, il devient célèbre grâce à ses clichés évoquant sa vie familiale et la société mondaine de la Belle Epoque. Il est  considéré au XXe siècle comme un génie du noir et blanc.

Curieux, il essaie toutes les nouvelles techniques photographiques ; clichés de sujets en mouvement, ses images représentent aussi bien les membres de sa famille que les premiers temps de l’aviation, les manifestations sportives, les « belles dames » du bois de Boulogne, et les photographies de la Riviera où il fait de nombreux séjours  de 1908 à 1986.
Cette exposition met en lumière le thème de l’instant qui passe, de la brièveté du bonheur et de la fragilité de la vie. Elle montre que l’art du photographe est autant l’évocation du bonheur qu’un combat de tous les instants contre la pesanteur et la mort.
Elle n’a jamais été présentée en France.

jh lartigue tpi nice
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LE MUSEE PRIVE

tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
Le Musée Privé Magazine d
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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