Altesse ; Majesté ;

Messieurs les Présidents ;

Mesdames et Messieurs les Ministres ;

Mesdames et Messieurs.

Au moment d'inaugurer le Louvre Abu Dhabi aux côtés de mon ami le Prince héritier Mohamed BIN ZAYED, que je remercie très chaleureusement pour son invitation, une phrase me revient qui semble définir ce qui nous unit aujourd'hui. Cette phrase n’est ni de votre culture ni tout à fait de la mienne, c'est la phrase prononcée par le personnage d'un roman russe, un personnage de Dostoïevski qui dit « la beauté sauvera le monde ». Et il serait naturel que je vous parle de culture, d'éducation, de civilisation mais un mot s'impose d'abord à nous ce soir qui sommes réunis, c'est précisément celui de beauté.

Elle est le cœur et le fondement de la culture. Elle est la raison d'être de l'Education. Elle connaît plusieurs formes, plusieurs expressions, elle s'est parfois alliée au bon de manière indéfectible. Elle est une recherche permanente, une poursuite. Elle a ceci de commun que nous la reconnaissons quand nous la voyons. Elle nous frappe en plein cœur quand nous la croisons.

Alors aujourd'hui ce qui nous réunit ici, ce qui, quelles que soient les vicissitudes du temps présent qui est le nôtre et quel que soit l'ampleur de nos défis, ce qui me rend optimiste, c'est que nous sommes au milieu de cette beauté qui sauvera le monde.

Aujourd’hui en ces lieux, c'est elle qui nous accueille. D'abord parce que Jean NOUVEL et son équipe ont conçu ici un lieu qui va rayonner vers le monde entier. Cette ville-musée abritée par un dôme monumental qui multiplie les jeux de lumière, cette ville qui est aussi une île où l'eau miroite et se reflète, ce musée composé de petites maisons rappelant les villages émiriens ; tout cela, cet entrelacs du dedans et du dehors, du lieu clos et toujours ouvert ; tout cela constitue un ensemble où l'œil à chaque détour s'émerveille parce que cette complexité infinie, ce chef d'œuvre d'architecture réveillent des émotions profondes, parce qu'il y a là quelque chose qui rappelle les édifices sacrés du monde entier. Vous avez construit, cher Jean NOUVEL, un temple pour la beauté, ici.

Ce lieu si sophistiqué et si simple à la fois accueille des œuvres d'exception. C'est le génie de l'humanité qui converge ici à travers ses plus grands artistes ; et pour un pays comme la France - je dois vous l'avouer - cher Prince héritier, cher ami, pour un pays comme la France se séparer - même sous forme de prêt - de quelques une de ses plus belles œuvres ne va pas de soi. C'est une forme de torture, et vous l'avez compris tout au long du périple que nous venons de partager, pour les conservateurs qui ont contribué à ce projet, pour les ministres, et je dois bien le dire aussi, pour le président.

Photo du Président de la République Emmanuel Macron

Photo du Président de la République Emmanuel Macron
Courtesy Présidence de la République
Source site http://www.elysee.fr

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françoise ForgeritLe Président de la République française, Emmanuel Macron a inauguré en grande pompe le musée Le Louvre Abu Dhabi, conçu par un architecte français Jean Nouvel. Et au lieu de s'écrier, en bombant le torse, " la France est de retour " ou en manifestant son amertume, " que va-t-on faire là bas ? ", tournons-nous pour comprendre vers les collections de notre premier musée national depuis 1793 .
Que nous dit Le Louvre, musée d'art et d'antiquités ?
Pouvons- nous y admirer La Dame de Brassempouy, vieille de 25 000 ans ou Le cratère de Vix du 5ème siècle avant Jésus Christ?
Non, aucune œuvre d'art provenant de notre préhistoire ou histoire ancienne sur notre sol. Notre lointain passé est donné à voir dans d'autres musées, peu connus du grand public. Curieux, pour un pays où la question des racines, de l'identité, des origines fait régulièrement débat.
Pour ce même lointain passé, le Louvre s'enorgueillit du Scribe accroupi et du Palais de Sargon, de la Vénus de Milo et de la Victoire de Samothrace. Et chacun reconnaît la Joconde comme l'œuvre phare, non seulement de l'ensemble des peintures italiennes mais encore de tout le musée.
Délibérément, la France a fait le choix, grâce à l'art et pour l'art, de s'ouvrir sur le monde, d'admirer l'esthétique et la beauté des autres cultures, et bien avant que les politiques ne s'emparent de cette notion, elle a prôné, par l'intermédiaire de son musée emblématique, le dialogue des cultures. Ainsi n'est-il pas étonnant que l'étape suivante soit celle de la création d'un nouveau Louvre à Abu Dhabi, initié par Jacques Chirac, dans un esprit et dans un lieu à la croisée des routes de l'Orient, l'Occident et l'Afrique. Dans le temps long, il s'inscrit comme une évidence.
Emmanuel Macron peut exprimer, au nom du Louvre et de la France, cette même idée :
" C'est toute la fresque des civilisations qui se compose sous nos yeux ; c'est alors que la beauté devient une clé vers l'universel, un lien spécial qui se tisse en nous, parce que nous élevons l'humanité vers ce qu'elle a de meilleur. "
Par cette inauguration , le Louvre reste fidèle à lui-même et à la France de Paris à Abu Dhabi, car c'est appartenir à la même Histoire, l'histoire de l'art et l'histoire du monde.
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Exhibition Dates: November 15, 2017–February 4, 2018
Exhibition Location:The Met Breuer, Floor 3
The Met Fifth Avenue
1000 Fifth Avenue
New York, NY 10028
Phone: 212-535-7710
https://www.metmuseum.org/

Although Norwegian artist Edvard Munch (1863–1944) attained notoriety early in his career for his haunting depictions of human anxiety and alienation that reflected modern experience, he believed that his artistic breakthrough occurred around 1913 at the age of 50.Throughout his career, Munch regularly revisited subjects from his earlier years, exploring them with renewed inspiration and intensity. Self Portrait: Between the Clock and the Bed (1940–43) was one of his final such works and it serves as a lens to reassess Munch's oeuvre. Opening November 15 at The Met Breuer, the exhibition Edvard Munch: Between the Clock and the Bed will feature 43 of the artist's compositions created over a span of six decades, including 16 self-portraits and works that have never before been seen in the United States.
The exhibition is made possible by Leonard A. Lauder.

It is supported by an Indemnity from the Federal Council on the Arts and the Humanities.

It is organized by The Metropolitan Museum of Art, New York; the San Francisco Museum of Modern Art; and The Munch Museum, Oslo.

Edvard Munch. Self-Portrait between the Clock and the Bed (detail), 1940-43. Oil on canvas. Munch Museum, Oslo © 2017 Artists Rights Society (ARS), New York. Photo © Munch Museum

Edvard Munch. Self-Portrait between the Clock and the Bed (detail), 1940-43.
Oil on canvas. Munch Museum, Oslo © 2017
Artists Rights Society (ARS), New York.
Photo © Munch Museum

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Immersive Display of 11 Mark Rothko Paintings on View at

The Museum of Fine Arts Boston
Avenue of the Arts
465 Huntington Avenue
Boston, Massachusetts 02115
http://www.mfa.org 
617-267-9300

Major Loans from National Gallery of Art, Washington, Make New England Debut

BOSTON (September 8, 2017)—In a career that spanned five decades, Mark Rothko (1903–1970) created some of the 20th century’s most evocative and iconic masterpieces. “A painting is not a picture of an experience,” he once remarked; “it is an experience.” This fall, 11 major works by the artist travel to the Museum of Fine Arts, Boston (MFA), from the National Gallery of Art, Washington, for an immersive exhibition that invites visitors to become enveloped by Rothko’s large-scale paintings and encounter them as he had originally intended—to experience something more intimate and awe-inspiring than simply viewing. Mark Rothko: Reflection, on view from September 24, 2017 through July 1, 2018, is the first focused display of the artist’s works at the MFA, showcasing the full sweep of his career—from early surrealist compositions; to the luminous, colorful canvases of his maturity; to the large, enigmatic “black paintings” made late in his life. Together, they trace the development of Rothko’s singular artistic vision and his quest to create works that produce emotional, even spiritual, responses. Additionally, the exhibition features a juxtaposition of Thru the Window (1938–39), an early Rothko painting on public view in the U.S. for the first time, and Artist in his Studio (about 1628), a masterpiece by Rembrandt Harmensz. van Rijn (1606–1669) from the MFA’s collection—both portraits of artists reflecting on the act of painting. Contrary to notions that Rothko’s works represented a dramatic break from the past, the side-by-side comparison underscores the modern artist’s view of his own paintings as part of a much longer tradition, rooted in his deep appreciation for the Old Masters. Mark Rothko: Reflection is on view in the John F. Cogan, Jr. and Mary L. Cornille Gallery. Presented with generous support from the Robert and Jane Burke Fund for Exhibitions. Additional support provided by an anonymous foundation and The Bruce and Laura Monrad Fund for Exhibitions.

Mark Rothko, Untitled, 1955. Oil on canvas. National Gallery of Art, Washington, Collection of Mrs. Paul Mellon, in Honor of the 50th Anniversary of the National Gallery of Art. © 1998 Kate Rothko Prizel & Christopher Rothko/Artists Rights Society (ARS), New York.

Mark Rothko, Untitled, 1955. Oil on canvas. National Gallery of Art, Washington, Collection of Mrs. Paul Mellon, in Honor of the 50th Anniversary of the National Gallery of Art. © 1998 Kate Rothko Prizel & Christopher Rothko/Artists Rights Society (ARS), New York.

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Bernard DAMIANO et Didier SALA s'exposent à l'UDP de Saint-Emilion
du 1er novembre au 26 décembre 2017
Union de Producteurs de Saint-Emilion
BP 27 - 33330 SAINT-EMILION - FRANCE
http://www.udpse.com/ 
Tél : 05 57 24 70 71 - Fax : 05 57 24 65 18
Email : contact(at)udpse.com

Claude PÉRUSAT revient pour cette fin d’année nous proposer une très belle exposition de l’Artiste-peintre expressionniste Bernard DAMIANO. Déjà venu à l’UDP de Saint-Emilion, le marchand d’art et collectionneur libournais ne sera pas seul à exposer des œuvres: Didier SALA apportera sa touche de poésie en présentant ses bois flottés récupérés au fil des marées… Il faut savoir que pour cette magistrale exposition Bruno-Paul Barreau Marchand d'Art et Expert à Bordeaux ainsi que Claude Pérusat ont réussi à convaincre les collectionneurs de bien vouloir prêter les oeuvres de leur collection pour cette exposition. Comme le fait remarquer Patrick Reynolds, la région bordelaise terre du vin est devenue grâce au travail d'Alain Juppé une terre d'art et de culture.

BERNARD DAMIANO, peintre-expressionniste italien
Sa peinture est de la lave en fusion, un débordement de couleurs, d’ombres et de lumières. L’expressionnisme dramatique qui en émane puise ses sources dans les tourments d’une passion de tous les instants, la passion de peindre sans faillir.
Didier SALA, sculpteur sur bois flottés bordelais
Pour l’occasion, découvrez également les œuvres originales en bois flottés de Didier SALA. Travaillés suivant l’inspiration et la sensibilité de l’artiste, ces bois uniques sont travaillés pour donner une âme à ces œuvres singulières. Parfois petites, parfois très grandes, les œuvres de Didier SALA invitent à l’évasion…

Une exposition à découvrir jusqu’au 26 décembre. Didier SALA présentera lui-même son œuvre à l’occasion du vernissage qui se tiendra à la Galerie du Caveau, le JEUDI 9 NOVEMBRE à 18h30. L’héritage de Bernard DAMIANO sera, quant à lui, raconté par son grand ami, Claude PERUSAT.

Exposition Bernard Damiano Union de Producteurs de Saint-Emilion
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MOMA TO PRESENT MORE THAN 100 WORKS BY 50 WOMEN ARTISTS
EXPLORING INTERNATIONAL ABSTRACTION IN THE POSTWAR ERA

The Exhibition Features Nearly 40 Recent Acquisitions—Drawings, Paintings,
Photographs, Prints, Sculpture, and Textiles—and Other Landmark Works from the
Museum Collection, Many on View for the First Time at MoMA

Making Space: Women Artists and Postwar Abstraction

April 15–August 13, 2017 Floor three, Exhibition Galleries

NEW YORK, The Museum of Modern Art presents a major exhibition surveying the abstract practices of women artists between the end of World War II and the onset of the Feminist movement in the late 1960s. On view from April 15 through August 13, 2017, Making Space: Women Artists and Postwar Abstraction features approximately 100 works in a diverse range of mediums by more than 50 international artists. By bringing these works together, the exhibition spotlights the stunning achievements of women artists during a pivotal period in art history. Drawn entirely from the Museum’s collection, Making Space includes works that were acquired soon after they were made in the 1950s and 1960s, as well as many recent acquisitions—including a suite of photographs (c. 1950) by Gertrudes Altschul (Brazilian, born Germany. 1904–1962), an untitled sculpture (c.1955) by Ruth Asawa (American, 1926-2013), and an untitled work on paper (c.1968) by Alma Woodsey Thomas (American, 1891–1978)—that reflect the Museum’s ongoing efforts to improve its representation of women artists. Nearly half the works are on view at MoMA for the first time. Making Space is organized by Starr Figura, Curator, Department of Drawings and Prints, and Sarah Meister, Curator, Department of Photography, with Hillary Reder, Curatorial Assistant, Department of Drawings and Prints.

María Freire (Uruguayan, 1917–2015). Untitled. 1954. Oil on canvas, 36 1/4 × 48 1/16? (92 × 122 cm). The Museum of Modern Art, New York. Promised gift of Patricia Phelps de Cisneros through the Latin American and Caribbean Fund in honor of Gabriel Pérez-Barreiro, 2016 
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Patrocinado por la Dirección de Asuntos Culturales del Ministerio de Relaciones Exteriores de Chile

l’ambassadrice du Chili en France Madame Marcia Covarrubias a l’honneur de vous annoncer l'exposition «in-corpore» sculptures en bois de la sculptrice Pilar Ovalle du 10 octobre au 13 octobre 2017 - Cette exposition est réservée aux invités de l'ambassade : pour y assister merci de faire une demande auprès de :

Olga Martins
Assistante de l'Ambassadrice/Asistente de la Embajadora
Ambassade du Chili / Embajada de Chile
2, avenue de la Motte-Picquet
75007 Paris
Tél: +33 (0)1 44 18 59 39 - Fax: +33 (0)1 44 18 59 61
Mail: omartins(at)minrel.gob.cl

Pilar Ovalle est née en 1970 à Santiago, textures, noeuds et formes naturelles travaille depuis plus de 25 ans le bois, à une géométrie et signifiants qui
principalement de bois de récupération rapportent dans un contexte de forêts et des lacs la Patagonie dans modernité aux paysages et traditions un langage constructiviste en combinant ancestrales des peuples originaires.
Dans mon travail j’utilise le bois principalement, provenant des restes de processus industriels et de bois flotté recueillis, avec lesquels je construis le volume à partir de son noyau central jusqu’aux bords de son image finale.

Le processus de l’oeuvre, qui m’est essentiel, est révélé à l’observateur moyennant une trame formelle qui se génère dans les assemblages et les unions et qui font partie essentielle de la grammaire de mon travail.
Cette modalité de langage constructif est une des bases du discours visuel: chaque emboitage, accouplement, brochage et union sont à la base du lexique d’une trame matérielle, qui comme manifestation, signifie réparation, mémoire, traces d’autres tensions propres à l’être.

Depuis mes débuts, je m’intéresse à la possibilité de recueillir et de rassembler différentes typologies dans un même matériau, le bois, de l’explorer et parcourir ses limites et de manoeuvrer face aux solutions créatives possibles pour pouvoir continuer à l’aborder d’une façon nouvelle, si possible chaque fois. C’est un jeu auto-imposé, un dialogue dans lequel la maîtrise fait face à la difficulté et à la curiosité pour pouvoir continuer à créer.

Pendant les trois dernières années, j’ai incorporé, d’où le titre de l’exposition “in-corpore”, le corps humain comme conteneur d’information dans la sculpture pour représenter de manière explicite les exercices et les emboitages de transformation ainsi que le questionnement spirituel comme fondement de la quête d’individuation de l’être.

EXPOSITION PILAR OVALLE AMBASSADE DU CHILI
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CACN - Centre d'Art Contemporain de Nîmes
25 rue Saint-Rémy
30900 Nîmes
Tel : +33 (0)9 86 41 60 33
www.cacncentredart.com 
Mail : cacnimes(at)gmail.com
https://www.facebook.com/cacnimes/ 

Exposition du 7 octobre au 16 décembre 2017
Vernissage le vendredi 6 octobre à 18h
Entrée libre et gratuite

Avec Caroline Bach, Anaïs Boileau, Audrey Guiraud, Guillaume Le Moine, Nelly Monnier, et Eric Tabuchi

Lorsque nous avons pensé cette exposition, l’envie était d’abord de revenir à un format davantage épuré et une figuration résolument plus calme, « reposée ». Nous ressentions déjà en amont les interrogations, voire l’énigme théorique de ce thème, qui n’en est finalement pas vraiment un. Comme un entre-deux, nous nous interrogions sur le cheminement intrinsèque de chacune des pratiques présentées. Alors, afin de mieux comprendre les contours et les processus engagés auprès de cette sélection, quelques questions subsistent. Pourquoi mettre en avant ces architectures prosaïques ? Comment se fait-il que les personnes qui y vivent ou y travaillent disparaissent-elles du cadre ?
Les six artistes du projet Topologie* de l’absence ont installé ici des témoignages correspondant à des lieux particuliers qui mettent en exergue certaines géographies oubliées parce qu’elles sont monotones ou indiffèrent l’opinion. Pourtant ces constructions en marge sont peut-être le futur patrimonial de notre société post-contemporaine. On peut d’ores et déjà remarquer la connivence, même si les oeuvres ne dévoilent pas la même chose, de cet ensemble positionné au sein du centre d’art.
 

Topologie de l
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Le Centre Pompidou en collaboration avec la Tate Britain de Londres et le Metropolitan Museum de New York présente la plus complète exposition rétrospective consacrée à l’œuvre de David Hockney.
David Hockney
Expositions
21 juin 2017 - 23 octobre 2017
de 11h à 21h ou de 11h à 23h
Centre Pompidou, Paris
https://www.centrepompidou.fr/

L’exposition célèbre les 80 ans de l’artiste. Avec plus de cent soixante peintures, photographies, gravures, installation vidéo, dessins, ouvrages... incluant les tableaux les plus célèbres de l’artiste tels les piscines, les double portraits ou encore les paysages monumentaux.., l’exposition restitue l’intégralité du parcours artistique de David Hockney jusqu’à ses œuvres les plus récentes.

L’exposition s’attache particulièrement à l’intérêt de l’artiste pour les outils techniques de reproduction et de production moderne des images. Animé par un désir constant de large diffusion de son art, Hockney a, tour à tour, adopté la photographie, le fax, l’ordinateur, les imprimantes et plus récemment l’I Pad : « la création artistique est un acte de partage ».

L’exposition s’ouvre avec les œuvres de jeunesse, réalisées par Hockney à l’école d’art de sa ville natale de Bradford. Images d’une Angleterre industrieuse, elles témoignent de l’empreinte sur le jeune peintre du réalisme âpre, prôné par ses professeurs adeptes du réalisme social du mouvement du Kitchen sink. De l’école d’art de Bradford au Royal College of Art de Londres, Hockney découvre, assimile la traduction anglaise de l’expressionisme abstrait élaborée par Alan Davie. De l’œuvre de Jean Dubuffet, il retient une stylistique (celle du graffiti, de l’art naïf..;) qui satisfait son projet de produire un art éloquent et socialement, universellement accessible. Chez Francis Bacon, il puise l’audace d’une expression qui aborde explicitement la question de l’homosexualité. Sa découverte de l’œuvre de Picasso achève de le persuader qu’un artiste ne saurait se limiter à un style donné. Il intitule une de ses premières expositions : Démonstration de versatilité.

 

David Hockney Exposition Centre Pompidou
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FROM CHINA TO TAÏWAN Les pionniers de l'abstraction (1955-1985) du 15/06 au 24/09/2017

Musée d'Ixelles
rue Jean Van Volsemstraat 71
B - 1050 Bruxelles
Tél. +32 (0)2 515 64 21/22
E-mail : musee[at]ixelles.be
http://www.museedixelles.irisnet.be/ 

Dans la Chine des années 1930 imprégnée par la tradition, un noyau de peintres modernistes voit le jour grâce à l’enseignement dispensé à l’école des Beaux-Arts de Hangzhou, dont certains professeurs ont étudié en Europe. Les trois artistes considérés aujourd’hui comme étant les pionniers de l’art abstrait chinois y font leurs classes : Zao Wou-Ki (1920-2013) et Chu Teh-Chun (1920-2014), y étudient de 1935 à 1941, puis y enseignent dès l’année suivante. Lee Chun-Shan (1912-1984) y est professeur de 1937 à 1946.

En 1949, après les huit années d’invasion japonaise (1937-1945) surviennent la défaite du Kuo­mintang et la prise du pouvoir par Mao Zedong : plus d’un million de Chinois quittent alors le continent pour aller à Taïwan, où le gouvernement de Chang Kai-Chek s’est replié. Tandis que Zao Wou-Ki a quitté la Chine un an plus tôt pour s’établir à Paris, Chu Teh-Chun et Lee Chun-Shan s’installent à Taipei en 1949.

En 1950, redoutant un conflit avec la Chine occidentale, les États-Unis font de l’île un protectorat américain. Au travers des ouvrages disponibles à la bibliothèque américaine de Taipei, les artistes découvrent par eux-mêmes l’art moderne occidental, de l’impressionnisme à l’art abstrait de l’École de New York, alors en pleine effervescence.

Zao-Wou-Ki nous deux 1955 huile sur toile 38 x 46 cm Le Havre Musée d
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Exposition photographique Pascal Kober
Musée de l'Ancien Évêché
2 Rue Très Cloîtres
38000 Grenoble
Téléphone : 04 76 03 15 25
http://www.ancien-eveche-isere.fr/

Du 16 juin 2017 au 17 septembre 2017

Pour ceux qui aiment le jazz comme pour ceux qui pensent ... ne pas l'aimer !

Sous les feux des projecteurs ou dans l'intimité des coulisses, dans les locaux de répétition ou au cœur des grandes tournées internationales, les images de Pascal Kober révèlent le regard d'un photojournaliste, témoin, depuis plusieurs décennies pour la revue Jazz Hot, des évolutions de cette musique centenaire qu'est le jazz.

Tendresse pour la note bleue, émotion et complicité marquent cette exposition photographique singulière et largement commentée, dont nombre d'images célèbrent le festival Jazz à Vienne.

De A comme Afrique (et Amériques !) jusqu’à Z comme Zoom, cent vingt photographies en couleurs ou en noir et blanc forment un abécédaire tout en humanité. Place au plaisir de la rencontre en images et en musique avec une play-list de titres des grands standards du jazz diffusés dans les salles. Pour prolonger les découvertes, un documentaire, tourné avec la complicité de Pascal Kober, nous emmène dans ses pas, au plus près de son travail de photojournaliste.

Au cœur de l’exposition, un piano à disposition du public offrira aux pianistes amateurs l’occasion de s’exercer à la note bleue…

Exposition photographique Pascal Kober
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LE MUSEE PRIVE

tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
Le Musée Privé Magazine d
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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