31-05-2012

LE MUSEE PRIVE
139, rue Cardinet
75017 Paris
tél: (33) 09 75 80 13 23
et   (33) 01.40.54.77.03

Port. 06 08 06 46 45

Ligne directe en priorité :
09 75 80 13 23

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Métro : Malesherbes

Horaires d'ouverture de la galerie rue Cardinet :  sur rendez-vous ouverture à la demande téléphonez au 09 75 80 13 23.

    Artprice en direct

artprice
vente art en ligne contemporain artiste artistes luxe expositions art catalogue vente collectors musées collection américain oeuvres privé curiosa france artistiques musee dessins expositions dessin création magazine estampes galerie exposition galeries paris exclusivité john levee levée lire livres nu M.O.M.A manuscrits madonna fine arts french moderne expos peinture musee design artists new érotisme oeuvres photo paris patrick photographies création reynolds brooklyn museum raisonné arts tableaux sculpture sculptures signée artprice galerie images library tableaux actu
 

Caroline CHALLAN BELVAL CIAC CARROS

Convertir en PDF Suggérer par mail
ON N'AURA JAMAIS FINI D'ÉPUISER LES APPARENCES
Exposition personnelle et création en sortie de résidence.
Exposition ouverte jusqu'au 12 février 2012
CIAC - Centre international d’art contemporain - Château de Carros
Place du château, 06510 Carros
Tél. 04 93 29 37 97
Courriel : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Site Internet CIAC : www.ciac-carros.fr
Site Internet artiste : http://carolinechallanbelval.com

 

Partenariats : Association ARRIMAGE, Editions Claude Garrandès, L’Ormaie, Espace Culturel Port Lympia, Villa Arson Nice
 
En ouvrant ses portes à la jeune création, le centre international d’art contemporain de Carros passe le témoin à une génération nouvelle. Cette exposition met en évidence le travail d’une artiste qui présente au château un vaste projet issu d’années de recherche et de pratique personnelle, finalisé lors d’un séjour expérimental en résidence sur site.


«Caroline Challan Belval nous conduit avec puissance au cœur des êtres, des lieux et des œuvres qu’elle rencontre du regard, de la main. Gestes proches de ceux des danseuses : maîtrisés, délicats, patients et justes dans l’essence des objets qu’elle fait émerger. Elle saisit avec force l’apparente évidence des lieux et donne naissance à des images où se mêlent rencontres ineffables, poésie, étrangeté, traces spectrales.»
Carole Lenfant

Le projet

Avec au château un appartement, un atelier et les espaces d’exposition, les équipements du CIAC permettent de lancer une opération annuelle de résidence d’artiste couvrant le cycle hébergement / création / diffusion, afin de mettre en évidence le travail de jeunes artistes et de valoriser par leur regard la spécificité de la situation (géographique, humaine, environnement naturel, économique et social, etc.) du château de Carros, au cœur d’une vallée à la jonction du littoral et du moyen et du haut pays niçois.
Pour l’opération initiale en 2011, une artiste peintre, photographe, dessinatrice, développe une création au cours d’un séjour estival sur le site, qui s’intègre dans l’exposition personnelle durant l’automne et l’hiver, donnant une lecture de son travail présent et passé par le biais des différents médiums qu’elle emploie.

L’artiste

Caroline Challan Belval est née en 1977. Diplômée de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris (2003), diplômée en Architecture et Patrimoine des universités de Nice et Gênes (2006), elle a séjourné et travaillé à New York en 2002 sous couvert d’une Bourse Colin Lefranc.
Son intervention à Carros vient couronner une relation entamée avec le prix obtenu en 2007 à la 1ère nouvelle biennale de l’Union Méditerranéenne pour l’Art Moderne.

L’exposition

Le parcours dans le musée se déroule au fil des médiums et des thèmes abordés par l’artiste, 15 jours en usine, Mnémolithes, Opus caementecium, Gardiens d’étoiles, Chelsea meat factory, Bestiaire mythologique, L’Ère du poisson, le Musée des Monuments Français (Ars architectonica), Subway in New York (l’Aurore nietzchéenne), L’homme cherche-midi, Portraits, etc.
La scénographie met en lumière les peintures par séries de petits et de grands formats, des photographies argentiques, dessins et gravures, avec également des projections vidéo et une création en volume spécialement conçue et réalisée pour le lieu.
 
Par ailleurs, une salle tactile est dévolue à une production destinée plus spécifiquement aux visiteurs non voyants, élaborée en collaboration avec Claude Garrandès :
 
«La vie sans la vision directe est une expérience esthétique qui doit être perçue comme une occurrence collective. Les non voyants sont les enfants d’une autre enfance, des anarchistes (solitudes) vainqueurs de la vie réinventée. La cécité nous renvoie vers des paysages anamorphiques où s’étendent les linéaments des formes, de la matière et de l’esprit. Le toucher est un métalangage insolite, singulier et profond.»
Patrice Giuge

Regards critiques


«(…) Outreau ou Tolbiac : une séquence de peintures au format rectangulaire en ruban rappelle l’agenda d’un travail quotidien : un chantier pour montrer un chantier ? Serait-ce une simple métaphore, elle ferait sens. A la vérité il s’agit de tout autre chose, de saisir le moment pictural au point d’intensité où les transformations de la ville, l’ouvrage d’architecture, l’usinage, et l’opération de peinture jouent tangentiellement leur partie dans le commerce du visible.»
Claude Imbert

«Vagabondage dans ce que la ville a d'infra-humain, ou peut-être, si l'on en croit le titre de la toile, de surhumain. Le métro de New York, avec ses rats, sa crasse et sa poussière, ne peut-il légitimement se réclamer l'emblème de ce monde que l'homme ne cesse de bâtir et qui semble malgré tout laissé à l'abandon ? Comme l’écrivait Susan Sontag en 1977, dans cet enfer urbain apparait au flâneur moderne le pictural par excellence. Un peintre peut-il chercher autre chose ? Les errances au travers de la ville sont centrales dans le processus créatif de Caroline Challan Belval. Comme si le motif, au détour d'une rue, la choisissait. Mais cette fulgurance ne doit pas masquer la lente élaboration des toiles, avançant pas à pas jusqu'au moment où tout tombe juste.»
Morgan Labar
 
«(…) Elle montre les dessous de la ville parce qu’ils ouvrent sur l’Origine du Monde. Les constructions et transformations lui évoquent la Création et Les Métamorphoses. Les ouvriers lui rappellent les mythes et légendes dont surgissent les grands héros de la peinture depuis la nuit des temps.
Que ce soit par la photographie ou en peinture, le style de Caroline n’est pas documentaire et son réalisme mythologique révèle sans dénoncer. Elle cherche l’humain sans chercher le trop humain ou la désolation réjouissante. C’est le surhomme en l’homme qui apparaît dans ses portraits d’ouvriers.»
Klaus Speidel

 
 

Ce site est listé dans la catégorie Peinture : Peinture abstraite de l'annuaire Actualité du référencement et Dictionnaire