Février 2009 - Une couverture toute d’or pour la revue noire “FMR”. Cette prestigieuse revue publiée par la Maison d’édition artistique Marilena Ferrari-FMR, d’après une idée de la Fondazione du même nom, enrichit son numéro 30 du mois de mars d’une extraordinaire parure “gold”. L’or – mystique et concret, terrestre et divin – symbolise en effet, depuis la nuit des temps, l’union entre le plus haut artisanat d’art et la connaissance intellectuelle. Une alliance enchanteresse aux racines ataviques, la représentation absolue de la philosophie profonde de la Maison d’édition artistique et de la Fondazione Marilena Ferrari-FMR. Un numéro “précieux” tant par sa charte graphique que par ses contenus, tant par ses photos d’auteur que par ses textes sur l’art.La revue devient une monographie sur l’or, entendu avant tout dans toute son acception de “symbole, mythe, métaphysique”, comme nous l’explique Flaminio Gualdoni. Avec le texte de Otto von Hessen, la revue regarde l’orfèvrerie lombarde en tant que maître absolu de l’abstraction barbare, d’où découle toute le grand art ornemental européen. Elle enchaîne ensuite sur un long périple de Umberto Re de l’antiquité à l’art contemporain, du Temple de Salomon à Yves Klein, en quête de l’or comme symbole mystique par excellence, comme point commun entre toutes les religions historiques de l’Orient à l’Occident. L’or dans l’art des mosaïques est abordé dans I mosaici di San Marco a Venezia, où l’artiste contemporain Davide Benati traduit l’art ancien avec passion. La première partie se clôt sur une promenade de Marisa Porcu Gaias au coeur des Ori di Sardegna, entre implications anthropologiques, magiques et ornementales. La deuxième partie laisse place à des rubriques telles que “Les histoires de l’œil”, qui se penche sur le théâtre visionnaire et silencieux de Roger Ballen, et “Mappa Mundi”, qui explore le mausolée de Maximilien Ier à Innsbruck à travers les photos d’art d’Aurelio Amendola. La revue est publiée en quatre langues: italien, anglais, français et espagnol. Un peu d’histoire “FMR” voit le jour en 1982: “la plus belle revue du monde”, selon l’épithète choisie par Jacqueline Kennedy. Elle est lancée en anglais à New York en 1984. 1986 marque le début des publications en français et en allemand. En 1989, “FMR” paraît en Union Soviétique et en 1990, en Espagne. Avec FMR-ART’E’, dès 2002, la célèbre revue “FMR” renouvelle son modèle historique et se concentre sur l’art en tant que véhicule de sens et de significations profondes.La perspective de la recherche et de la curiosité de la nouvelle revue “FMR”, après la modernisation de son format et de sa charte graphique, est l’intelligence du regard qui devient goût et forme pour rendre une dimension éthique à l’image, assortie de textes écrits par les plus grands intellectuels du monde, comme José Saramago, Toni Morrison, Pascal Lainé, Edouard Pommier et Carlo Bertelli. Depuis 2008, “la perle noire de l’édition”, comme l’a baptisée Federico Fellini, a une petite sœur: “La revue blanche FMR” qui propose une réflexion sur l’art et sur la culture du Vingtième siècle à nos jours, en identifiant les conditions de la relation entre l’art, tant solidaire qu’antagoniste, et les valeurs, les projets, les identités des communautés de référence et de la société. Aujourd’hui, “FMR” noire est un produit Marilena Ferrari-FMR. Avec la revue, elle souhaite faire connaître et traiter, sous une charte graphique de première qualité, la pensée de sa Maison d’édition artistique. Pour ce faire, elle fait appel à des photographes talentueux et aux plus grands esprits du monde. Pour s’abonner à la revue “FMR” ou à “La revue blanche FMR”: http://www.fmronline.fr/ |