30-05-2012

LE MUSEE PRIVE
139, rue Cardinet
75017 Paris
tél: (33) 09 75 80 13 23
et   (33) 01.40.54.77.03

Port. 06 08 06 46 45

Ligne directe en priorité :
09 75 80 13 23

Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Métro : Malesherbes

Horaires d'ouverture de la galerie rue Cardinet :  sur rendez-vous ouverture à la demande téléphonez au 09 75 80 13 23.

    Artprice en direct

artprice
vente art en ligne contemporain artiste artistes luxe expositions art catalogue vente collectors musées collection américain oeuvres privé curiosa france artistiques musee dessins expositions dessin création magazine estampes galerie exposition galeries paris exclusivité john levee levée lire livres nu M.O.M.A manuscrits madonna fine arts french moderne expos peinture musee design artists new érotisme oeuvres photo paris patrick photographies création reynolds brooklyn museum raisonné arts tableaux sculpture sculptures signée artprice galerie images library tableaux actu
 

Beatrice Habbes l'art de la ferronnerie

Convertir en PDF Suggérer par mail

Béatrice HABBES
Création Béatrice H

Parc d'activité Le Colombier
83350 RAMATUELLE
e-mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
site internet : http://www.creationbeatriceh.com/index.htm
Téléphone : 04 94 54 29 02
Mobile: 06.09.38.89.60

Voir dans Lire la suite l'itinéraire de cette créatrice de talent

 

La finition d'une maison est un élément fondamental qui donne une plus value et marque de votre empreinte votre rapport à la beauté et à la culture. Béatrice Habbès Création Béatrice H, réalise, en ferronnerie d'art tous les éléments qui donneront à votre espace de vie leur qualité qui sera appréciée par vos amis : rampes d'escalier, ferronnerie classique, créations individuelles, grilles de sécurité pour portes et fenetres, portails et portillons, deco (lampes, poignees, bougeoirs..), ramades et kiosques, écritures et enseignes, mobilier classique et design (lits, tables,mobilier de jardin, miroirs, bureaux) et même luxe suprême pour vos animaux : sofas pour chiens et chats.

 

 

 

 

 

  

 

Béatrice ? Un parcours atypique …
Après avoir vécu dans la région Lyonnaise, elle part après le bacpour l’Allemagne ou elle restera 19 ans.
Depuis toujours, elle ressent un penchant pour l’expression artistique. Petite c’est la peinture et le dessin.

Plus tard elle touchera à la photo et exposera en Allemagne.

Mais voyons d’abord comment elle en est venue à travailler le métal.

 

Dans cette adorable petite ville médiévale qu’est Ratisbonne , ville lovée contre le Danube, ce sont des

rencontres capitales, des « passeurs » qui auront aidé l’artiste à oser, à se révéler à elle-même.

Tout d’abord  ce fut Kaï Papritz, un ami designer qui  lui fait vivre un moment clef.
Alors que piquée par la curiosité, elle lui rend visite dans son atelier, celui-ci retire un voile protégeant sa

dernière création. Elle est subjuguée, c’est la révélation.
 Son regard ne cesse d’aller du très majestueux objet , alliant matériaux nobles et formes futuriste aux mains

de son créateur.
Un sentiment presque douloureux, une évidence s’impose : elle donnerait tout pour pouvoir, elle aussi

avec ses mains faire naître des mondes.

A cette époque elle s’était engagée dans la  « très sage » formation de dessin industriel
Là commence une période d’errance de tâtonnement  pour Béatrice.
Elle  arrête tout.

S’offre alors  à elle l’immense opportunité de faire un stage chez le très célèbre sculpteur

Josef Neustieter.

 

Depuis  un certain temps dans  son temps libre elle s’était adonnée à une nouvelle passion : la sculpture.
Joseph Neustieter a l’honnêteté de lui faire comprendre que tous les appelés ne sont pas forcement  élus et

qu’il devait une partie de sa célébrité, de ses contrats, au fait que dans sa famille de grands sculpteurs avaient 

illuminé plusieurs générations.
Béatrice comprend deux choses : désormais son monde sera celui de la création mais elle doit concilier cet

amour avec les  impératifs de la vie, avec » la réalité « comme elle dit avec une moue. Autrement dit elle doit

pouvoir vivre de ce qu’elle aime.

Nouveau tâtonnement, un compromis (ce sera le dernier) : Elle se présente dans un bureau de désigner et là

une phrase qui  lui fera rompre les derniers amarres : un refus, un refus sous forme de compliment « vous

avez trop d’idées, vous ne seriez pas heureuse chez nous à dessiner celles des autre ».

Maintenant tout va aller très vite, sa décision elle l’a prise.
Désormais, cette conviction si bien encrée là, au creux de son ventre, c’est elle qui  va la guider.

 

La création d'un Atelier

Elle veut un atelier, elle veut  apprendre à souder, elle veut se lancer dans la création de meubles.

Pendant une brève période elle sera rattrapée par la réalité ( un dernier vertige )  »Comment trouver un

atelier abordable  dans cette ville pleine d’artistes, d’où sortir l’argent pour acheter les machines? Combien

de temps me faudra-t-il pour apprendre à souder? mes idées plairont-elles ? pourrais-je en vivre ?

Depuis maintenant 10 ans qu’elle habite  en Allemagne son allemand suffisamment performant lui permet

d’intervenir dans différentes missions d’interprétariat, cette activité irrégulière lui laisse beaucoup de liberté

 mais…pas forcement beaucoup de moyens.

Elle décrit cette nouvelle phase qui s’ouvre à elle maintenant comme carrément « magique » celle-ci lui donne

 l’intime conviction que du désir très fort pour un projet naissent ces « drôles de hasards, ces coincidences 

hallucinantes».
Ainsi « par hasard » elle fait la connaissance d’un nouveau « passeur » un élément clef de sa vie : Ludwig Kreipl,

 ingénieur, il est passionné depuis son enfance par les bateaux et c’est tout naturellement qu’il était passé des

navires en papier de son enfance à la réalisation de sa vie : un bateau, un «vrai ».

Avec beaucoup de tendresse et de gratitude Béatrice parle de cet homme .

"Il avait un grand atelier et quand je lui ai demandé s’il était au courant d’éventuelles locations il me dit

d’abord non puis se ravivant me dit qu’étant donné qu’il avait tiré le bateau à l’extérieur pour le terminer,

l’atelier ne lui servant qu'à entreposer ses outils, je pouvais, si le fouillis ne me dérangeait pas y faire mes

premières armes. !!!
Béatrice était trop heureuse, mais le comte de fée ne s’arrête pas là . Toujours par hasard Ludwig se souvient

que dans les combles là-haut sommeillaient un vieux poste à souder à  coté ...d’un viel établis !
En une semaine Béatrice par ces hasards se retrouvait donc  dans un atelier avec établis et postes à souder

ainsi que les trop précieux conseils de soudure que Ludwig lui dispensait lors ses brèves apparitions dans

l’atelier ..
Elle était heureuse, les hivers dans cet atelier non chauffé sont rudes  mais qu’importe elle avait si chaud au

cœur.
Elle a appris à souder , elle fait des expositions dans le sud de l’Allemagne ,ses créations plaisent ,elle peut en

vivre, la télévision allemande vient même faire un reportage dans son atelier.

 

Le retour en France : l'amour du Midi

Huit années passent et…Béatrice a de plus en plus le mal du pays." L’idée qui se mettait en place de rester à

l’étranger jusqu’à la fin de mes jours me mettait de plus en plus mal à l’aise même si j’aimais profondément

 ma ville".
Et puis en 96, presque sur un coup de tête, première tentative de retour en France qui se soldera par un

échec  j’avais consacré l’été à travailler chez mon frère restaurateur de Port Grimaud dans l’espoir de trouver

un atelier, mais à l’automne n’ayant rien trouvé je repartais en Bavière me disant que je partais pour mieux

revenir.
C’est ce qui se réalisa l’année 97.
Sur plusieurs mois en démarchant maints architectes elle fini par être remarquée par le cabinet d’architecture

de Mr Blanckart qui aime son travail et lui confit tout le mobilier du nouvel Office de tourisme de la Croix Valmer.
Béatrice se souvient avoir été très émue après ce coup de fil de Mr Banckart. En effet ses économies, sous le

soleil de la côte d’azur avaient sérieusement fondues.
Ce fut ensuite au tour de Monsieur Béringué, Maire de la Croix Valmer de lui faire confiance et de lui confier

tous les garde corps du centre ville (Béatrice, par la force des choses avait étendu sa production dans le

domaine de la ferronnerie).

Nouvel  accueil, nouveau tournant : Le bruit de son activité créant une réelle nuisance dans le lotissement

qu’elle habitait, elle se doit de chercher un nouveau lieu de vie.

 

L'installation à Ramatuelle.

Ce fut Ramatuelle. Elle demande rendez-vous au maire qui la reçoit, l’écoute avec beaucoup d’attention ;

Il lui fait l’impression de quelqu’un de très altruiste  ayant un grand sens des réalités. A la fin de l’entretien des

mots qui font naître un fol espoir »nous verront mais ce serait un plus pour la commune de vous compter

parmi nous. »Trois semaines s’écoulent Béatrice tient entre ses mains cette lettre, ce nouveau tournant de vie ,

la décision du conseil municipal : Béatrice sera la nouvelle locataire des ateliers relais de Ramatuelle, offrant

 habitation et atelier en un.

Depuis maintenant  cinq ans Béatrice H a ouvert sa ferronnerie d’art .

Elle travaille sur des modèles classiques très demandés mais créant dès que c’est possible .

Béatrice H aime : «  Créer des mondes , des mondes qui font plaisir«
«  La peur qui fait avancer » -
Ces hasards qui n’en sont pas...
Avoir carte blanche.
Cette phrase de Bachelard »L’être commence avec le bien-être »
Béatrice H n’aime pas : « Les artistes pontifiants qui se placent au dessus du monde »

 - Que l’on dise que «

Tout a déjà été inventé ou fait »
- Suivre les modes .
Béatrice H aimerait : « Faire aboutir quelques objets qui seraient manufacturés lui laissant le temps et

les moyens de créer librement.
Béatrice H dit :
« Il n’y a rien de plus dangereux que les évidences, il faut toujours se remettre en question pour RESSENTIR »
 - « La ferronnerie est un métier qui se perd et il y a une énorme demande, j’adore mélanger les matériaux et il

ne serait pas honnête de ma part de me réclamer purement de ce métier »
- « Si toute forme d’expression est à l’Art ce que les mots sont au langage, ne dit on pas que la parole est

d’argent et le silence en or ? C’est pourquoi ma ligne de meubles est volontairement minimaliste. »
-Béatrice H crée : Du mobilier, des objets, des balcons, des garde-corps (à voir, un travail remarquable chez

un particulier garde corps  avec panneaux de verre sablé représentant la lune montante , des rambardes,

des portails, des sofas pour…chiens, a breveté un procédé de verre décoratif. Et tout ce qu’elle peut imaginer…

Il y en a pour longtemps parce qu’elle dit : "Le jour où je n’aurai plus d’idées, je marcherai sur les mains pour

voir les choses à l’envers"

 
 

Ce site est listé dans la catégorie Peinture : Peinture abstraite de l'annuaire Actualité du référencement et Dictionnaire