Michel SedanMichel Sedan et les inavouables maîtresses par Jean-Paul Gavard-Perret
 
Michel Sedan, « Naïades, néreïdes : insolentes, troublantes splendeurs de l’ombre »,
Editions JB (Jörg Brockmann), Carouge.


Après une exposition du travail de Michel Sedan à l’Espace des Eaux-Vives à Genève, Jörg Brockmann a eu l’idée de créer un coffret qui permet à la fois au collectionneur d’acquérir un tirage original et le contexte général dans lequel elle s’inscrit. L’ouvrage est d’une qualité rare. Il permet de donner à Michel Sedan - photographe de mode – le titre  de photographe artiste du même calibre qu’un Avedon par exemple.

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{Vente art contemporain} {Art Paris}Jack Polart : fragiles verticales par Jean-Paul Gavard-Perret

Dans les photographies de Jack Polart la lumière courbe l’articulé, le transporte vers une certaine idée de la transparence. L’averse des les verticales et horizontales  zébrées donnent aux poitrines et aux jambes et jusqu’aux gorges qu’on dit chaudes un caractère particulier. Elles nous séparent d’elles comme de New-York. Il y a tout  un cloaque des formes. Comme à la surface de l'eau en coule un miroitement perpétuel de reflets, de traces indicibles.

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Jackie Machat Interviews nocturnes Chinées sur les quais à Paris mTexte de Jean-Paul Gavard-Perret

 

Le collage est le fondement technique de la création chez Jackie Macha. Elle lui sert - hors de postures prétentieuses dont se drapent tant de créateurs ou qui se prennent pour tels  -  de dérouler le fil de ses narrations où l’intime avance masqué. L’artiste n’opère pas à cœur ouvert. Elle n’a pas du sang sur les mains mais uniquement de la colle. Privilège d’une technique  qui peut tout dévoiler par tout ce qui recouvre. L’artiste se trouve à l’aise dans un tel jeu. Il correspond en outre à son sentiment solaire de la vie et de l’art.

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Gilda Richet Gilda Richet : la lutte contre la surface par Jean-Paul Gavard-Perret

 

Gilda Richet décompose le géométrisme fixe pour donner à son univers – comme au notre – plus de légèreté. Si bien que la surface plate est dépassée : elle devient  épaisseur diaphane et temps soulevé. Chaque toile ressemble à  un aquarium d’air. L’acte de peindre représente un étirement dans l’espace là où se crée la débandade des horizons afin de montrer les confins où s’amorcent la fragilité d’une danse. Tout bascule, s’échappe, s’envole. Néanmoins chaque œuvre tient parfaitement en équilibre dans  les suspens et les glissements de "niveaux".

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JAUME PLENSAPLENSA ET LE RETOUR DU TRAGIQUE

 Jaume Plensa, «Lilliput », texte de Jean Frémon  Galerie Lelong, Paris, 2013, 56 pages, 15 Euros.

 Jean Frémon fidèle à son acuité critique donne aux sculptures nouvelles de Jaume Plensa leur juste importance. Né en 1955 à Barcelone Plensa y vit et travaille après de longs séjours dans divers lieux européens :  Berlin, Bruxelles, Fondation Henry Moore en Angleterre ou encore à l’atelier Calder à Saché. Il s’est rendu célèbre dès le début des années 1980 par de grandes formes simples en fonte ainsi que d’immenses tableaux conçus par une hybridation de matières.  Son oeuvre a suivi plusieurs étapes. Il a utilisé  le fer forgé auquel il incorporait des matériaux de récupération. En 1986, il réalise une série de sculptures en fer dans la plus pure des  traditions que « Lilliput » reprend aujourd’hui. Mais avant ce retour il a abandonné pour un temps la figuration, à laquelle il est revient avec force et dans laquelle il incorpore également à sa sculpture des textes, des poésies ou des phrases.

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Capitalisme Désir et Servitude par Frédéric Lordon« Les paysages affectifs du capitalisme contemporain »
Galerie VivoEquidem,
113, rue du Cherche-Midi 75006 Paris.

Tel. : 01 83 97 22 56  
www.vivoequidem.net
Dans le cadre de ses conférences/entretiens, la galerie VivoEquidem reçoit le vendredi 22 février Frédéric Lordon, économiste. Il s’entretiendra avec Fabien Danesi, historien de l’art et spécialiste de Guy Debord. L'art et la société capitaliste seront au programme de cette soirée.

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{Vente art contemporain} {Art Paris}

 

« Les paysages affectifs du capitalisme contemporain »
Galerie VivoEquidem,
113, rue du Cherche-Midi 75006 Paris.

Tel. : 01 83 97 22 56  
www.vivoequidem.net
Dans le cadre de ses conférences/entretiens, la galerie VivoEquidem reçoit le vendredi 22 février Frédéric Lordon, économiste. Il s’entretiendra avec Fabien Danesi, historien de l’art et spécialiste de Guy Debord. L'art et la société capitaliste seront au programme de cette soirée.

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Joëlle Flumet - Bite, cul, nichons et chatte - Editions Ripopée, 112 p., Nyon, CHF 12, 2012 QUAND LE GRUYERE N’EST PLUS SOUS CLOCHE texte par Jean-Paul Gavard-Perret

Joëlle Flumet, "Bite, cul, nichons et chatte", Editions Ripopée, 112 p., Nyon, CHF 12, 2012

Joëlle Flumet, "C'est bon de ne pas regarder à la dépense", Coll. Sonar, Ed. Art et Fiction, 32 p., coll. Sonar, Art et Fiction, Lausanne, CHF 29, 2012


Après s’être posé la question «  qu'est-ce que je vois encore avec les yeux qu'on m'a donnés et avec les mains. Je saisis quoi ? » Joëlle Flumet met à mal ce qu’on a coutume d’appeler la neutralité helvétique. L’artiste genevoise n’est pas de celles qui se contentent d’écouter  ce que disent les fleurs – si ce n’est celle de son secret…

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Daniel Dezeuze Eros Semi Courtois Editions Fata Morgana, Fontfroide le Haut, 2012DEZEUZE : EROS ET L’ABSTRACTION par Jean-Paul Gavard-Perret 
Daniel Dezeuze, “Eros Semi Courtois", Editions Fata Morgana, Fontfroide le Haut, 2012, 24 pages, 240 Euros.

Le grand mérite de la peinture de l’œuvre de Dezeuze  est de sans refuser l’unité structurale d’un cheminement de ne pas s’enfermer de l’unité d’un seul système où d’ailleurs ont voulu l’enfermer. Dès lors sa peinture procède pas sauts mais jamais au hasard. Et paradoxalement pour comprendre une telle propension il faut repartir d’un anté-abstracteur : Cézanne lorsqu’il affirmait “ si pour boucher des blancs je mettais quelque chose au hasard je serai forcé de reprendre tout mon tableau en partant de cet endroit ”. Toute l’histoire de Dezeuze et de ses ouvertures est là : chaque ligne ou plage crée une énergie spatialisante  de nombreux trajets. Tous participent d’un rythme particulier : durée et simultanéité n’y font qu’un dans la genèse perpétuelle de l’espace.

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{Vente art contemporain} {Art Paris}Texte de Jean-Paul Gavard-Perret

Si Gala n’est que l’obsession fantastique de Salvador, les individus en chair et en os font partie de la création de Dali. Il s’affirme même parfois sauveur de l’humanité (même si la salvatrice Gala sauve ce sauveur…) et il précise, qu’à ce titre, il n’est pas plus honnête de se recommander de la médiocrité que de se présenter comme un génie. L’essentiel reste ce que la peintre à su créer : donner aux impulsions et aux désirs sexuels quelque chose de comestible.

En ce sens il est le plus fidèle (bien plus que Breton) à la leçon de Freud lorsqu’il affirme que le premier instrument philosophique est la prise de conscience « par les mâchoires ». Le peintre a d’ailleurs proclamé sa dette aux « grandes vérités » (je cite) de Freud qui lui-même se sentit plus attiré par le Catalan que par le pape du surréalisme. Ce dernier a pourtant tout fait pour séduire le père de psychanalyse : en retour il ne se fendit que d’une piètre lettre politesse que Breton s’empressa pourtant de publier dans les « Vases communicants » de sa fosse d’  aisance…

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LE MUSEE PRIVE

tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
Le Musée Privé Magazine d
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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