Exposition Picabia Benjamin Sebban Fine Art

Le Musée Privé Magazine d'Art Moderne et Contemporain

A l’occasion de la grande retrospective au MOMA de New York, la jeune galerie d’art Moderne Benjamin Sebban Fine Art présente son premier Solo Show
consacré à l’artiste Francis Picabia.


Exposition du 10 Janvier au 10 Fevrier 2017 à la galerie

Benjamin Sebban Fine Art
4, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris VIII.
Preview Lundi 9 Janvier 2017 de 14h00 a 21h00.

http://www.benjaminsebban.com/

+33 (0) 1 44 94 08 25

contact(at)benjaminsebban.com


L’exposition intitulée «PICABIA PICABIA PICABIA » sera consacrée à la période 1920/1940 .
Elle présentera des oeuvres rares de la période des transparences comme des portraits des années 40, Françoise Rosay, Ingrid Bergman, Yvonne Printemps ou encore un portrait incroyable de Marcel Duchamp en Rrose Sélavy.

Picabia Portrait d

Picabia Portrait d'Yvonne Printemps, 1943
Huile sur panneau 76 x 53 cm

 Picabia Profil, c. 1937-39  Huile sur panneau 54.5 x 37.5 cm
Picabia Profil, c. 1937-39 Huile sur panneau 54.5 x 37.5 cm
Picabia Tête de Femme, c.1940/42  (Presumé Françoise Rosay),  crayon sur papier 35.1 x 22.5 cm
Picabia Tête de Femme, c.1940/42 (Presumé Françoise Rosay), crayon sur papier 35.1 x 22.5 cm
Picabia Tête de Femme , c. 1940 (Présumé Marcel Duchamp en Rrose Sélavy) Crayon sur papier 30.2 x 19.3 cm
Picabia Tête de Femme , c. 1940 (Présumé Marcel Duchamp en Rrose Sélavy) Crayon sur papier 30.2 x 19.3 cm

Quelques éléments de biographie

Francis Picabia est né à Paris en 1879. Il fait ses études à l’Ecole des arts décoratifs de Paris (1895-1897). Sa première exposition personnelle sera organisée en 1905. Il peint alors des tableaux néo-impressionnistes. Sa rencontre avec Marcel Duchamp l’entraîne vers une phase cubiste et orphiste.

En 1912, Francis Picabia participe au premier Salon de la Section d’or. En 1913, il part pour New York où il participe à l'Armory Show et y défend l'art européen. Mobilisé en 1914, il est envoyé l’année suivante en mission officielle à Cuba ; il profite d’une escale à New York pour rejoindre son ami Marcel Duchamp. Picabia collabore à la revue « 291 » d’Alfred Stieglitz. De 1915 à 1922, la machine devient le principal sujet de son oeuvre. A l’été 1916, il est réformé et part pour Barcelone où il est cofondateur de la revue « 391 », qu’il réanimera à New York, Zurich, puis Paris (1917-1924).

A partir d’août 1918, il correspond avec Tzara et devient le relais dada à Paris (1919-1921). Francis Picabia dans son « Manifeste dada » de 1920 déclare : « Les dadaïstes ne sont rien ». Il crée encore la revue « Cannibale » avant de publier « Pilbaou-Thibaou » (1921) où il annonce la mort de dada.

Picabia se rapproche des surréalistes. Il quitte Paris pour le sud de la France en 1925 et y restera jusqu’en 1945.

Tout au long de sa vie artistique, Picabia utilisera de manière non conformiste les expérimentations des avant-gardes du XX° siècle. Bien que qualifié d’ « artiste dégénéré » par les nazis, Picabia refuse tout engagement et continue de mener la vie facile que lui permet sa fortune personnelle. Il sera un temps interné à la fin de la guerre pour collaboration et, finalement, obtiendra un non-lieu. En parallèle à son oeuvre picturale, Francis Picabia a publié des recueils de poèmes.

Francis Picabia est mort en 1953 à Paris.

 

LE MUSEE PRIVE

tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
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 Patrick Reynolds
Directeur de publication

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