LE MUSEE PRIVE 139, rue Cardinet 75017 Paris tél: (33) 09 75 80 13 23 et (33) 01.40.54.77.03 Port. 06 08 06 46 45 Ligne directe en priorité : 09 75 80 13 23
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ARTPARIS GALERIES+GUESTS
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ARTPARIS+GUESTS LES PROJETS DES GALERIES+GUESTS Suivi par une trentaine de galeries, le concept « +GUESTS » se décline dans des domaines diversifiés que l’on peut regrouper en 3 champs thématiques de coproductions originales : l’Histoire de l’art, l’Esthétique et la Communication. A. L’HISTOIRE DE L’ART Qu’il soit issu des musées d’Etat ou des fondations privées, le GUEST intervient avant tout en partenaire de la galerie concernée. Il peut co-produire le stand à la manière d’un curateur. Plusieurs galeries ont opté pour des collaborations avec de prestigieuses institutions, d’autres avec des collectionneurs partageant les mêmes affinités artistiques. Tour d’horizon… |  |
Collections / collectionneurs
Ainsi, Antoine de Galbert, fondateur de la Maison Rouge à Paris et collectionneur d’art brut est l’invité de la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch elle-même spécialiste du genre. Avec une liste d’œuvres de son fonds personnel, celui-ci participe de près à une lecture originale du domaine, autour duquel Ritsch-Fisch élargit également son accueil à la galerie marocaine Damgaard. En vingt ans, Frédéric Damgaard a poussé très loin son niveau d’exigence dans la sélection de ces artistes singuliers originaires d’Essaouira, parmi lesquels Ali Maimoun et Mohamed Tabal, et régulièrement achetés par Sa Majesté le Roi du Maroc.
Jouant la carte du marchand collectionneur, la Galerie Guillaume invite Paul Facchetti (né en 1912) aux côtés de l’américaine Shirley Goldfarb, du peintre grec Alecos Fassianos, du peintre hollandais Ger Lataster et du peintre français Pierre Wemaëre… Quatre modernes exposés par Fachetti en son temps, lui qui fut le représentant de l’art informel, de l’expressionnisme américain et de l’abstraction lyrique des années 50 et 60. Et parce qu’il est aussi photographe, la Galerie Guillaume lui consacre une part de ses cimaises. Curieusement, ses clichés en noir et blanc donnent quelques clefs pour approcher les artistes qu’il défendit tout au long de sa vie. Pierre Wemaëre, Akanakka, 2009, huile et acrylique sur toile, 162x114 cm, crédits photos: photo P. Goetelen, Courtesy Galerie Guillaume, Paris Autour du cube fractal de son artiste Jean Claude Meynard, Riff Art Projects semble convoquer les forces de l’abstraction sensible au travers d’un ensemble unique en son genre. En effet, la collection « Grilo/Fernandez-Muro » qu’elle montre sur artparis+guests, représente l’œuvre de toute une vie, celle de deux artistes argentins : Sarah Grilo (1920-2007) et José Antonio Fernández-Muro (né en 1920). Mari et femme, ces deux artistes ont produit une œuvre monumentale, et variant tant du point de vuestylistique que technique, selon les mouvements auxquels ils participèrent lors des 70 dernières années. A noter encore plusieurs personnalités marquantes, dont les carrières révèlent le rôle crucial que jouent les collectionneurs sur les différentes scènes de l’art moderne et de l’art contemporain : Daniel Filippacchi, collectionneur d’art surréaliste (Hériberto Cogollo exposé au Guggenheim) invité par Les Yeux Fertiles. Et Alexander Reznikov, promoteur de l’art contemporain russe et autrichien, chez Ernst Hilger. Stanislao Lepri, Le Complexe d’Icare, 1969, Huile sur toile, 81x60 cm, Courtesy Galerie Les yeux fertiles |  De muses en musées La Galerie RX reçoit le Centre International d’Art Verrier de Meisenthal, ainsi que le Moscow Museum of Modern Art, autour de ses artistes Philippe Pasqua, Françoise Petrovitch, Georges Rousse et Fabien Verschaere. D’autres galeries ont préféré s’associer selon des projets spécifiques et d’autres affinités électives. Installée sur la Côte d’Azur à Nice, la galerie Sapone cultive des relations d’amitié avec les meilleures galeries européennes et américaines, ainsi que différents musées italiens. Parmi ses artistes, citons Enrico Baj, Pol Bury, Clavé, Noël Dolla, Gilioli, Raymond Hains, Hartung, Kijno, Malaval, George Mathieu, Bernard Pagès, Riopelle, Soto, Stampfli, Tal Coat… Aujourd’hui, c’est la Fondation Alberto Burri qui répond à son appel sur artparis+guests avec une rétrospective consacrée à l’artiste de 1949 à 1994. Créée en 1978, la Fondation occupe à Citta di Castello le Palazzo Albizzini datant de la seconde moitié du XVe siècle. Racheté par la banque Cassa di Risparmio, le Palais fut loué à titre gratuit à la Fondation Burri pour 99 ans. Ouverte au public fin 1981, la collection du Palazzo Albizzini présente sur trois étages 130 œuvres Philippe Pasqua, , sans titre, 2008, huile sur toile, 250x200 cm, courtesy Galerie RX environ allant 1948 à 1990, exposées chronologiquement dans 30 salles sur une surface totale de 1660 m². Avec l’adjonction des anciens séchoirs à tabac, se sont ajoutées 138 œuvres de 1970 à 1993, soit la collection la plus complète d’Alberto Burri.
Depuis de longues années, la galerie Lahumière représente les artistes de l’art construit : Herbin, Magnelli, Jean Gorin, Jean Dewasne, Aurélie Nemours, Honegger et les contemporains Dubreuil, Coignet, Perrot, Glattfelder, etc. Sur le thème « Un Regard, 1950-2010 : 60 ans d’art construit en France », elle reçoit le Musée de Würzburg avec une sélection d’œuvres issues de sa remarquable collection, dont plusieurs toiles de Günter Fruhtrunk, qui fut l’ami de Jean Arp à Paris. Contrairement à l’Allemagne, la France a toujours manifesté des réticences à l’égard de l’art concret. Un manque culturel qu’il faut aujourd’hui combler, d’autant que cette tendance n’a cessé de se développer depuis les débuts du XXème siècle jusqu’à nos jours. Peut-être même plus que toute autre forme d’art, ni le cubisme, ni le surréalisme n’ayant enregistré une telle évolution. Depuis Mondrian et Malevitch, ces transformations ont eu une influence majeure sur l’architecture et le design. C’est dans ce sens que le collectionneur Peter C. Ruppert et son épouse Rosemarie ont offert une collection d’art construit de plus de 300 œuvres au Museum im Kulturspeicher à Würzburg. Cette collection qui rend compte du mouvement en Europe depuis 1945 n’a pas d’équivalent au niveau mondial. Aucun autre établissement ne s’est concentré sur cette tendance avec autant d’œuvres d’artistes classiques, comme Herbin, Vasarely, Max Bill, Richard Lohse, Magnelli, comme de créateurs plus récents. Photo ci-dessus : Günter Fruhtrunk, Rot aus Schwarz aus Grün, acrylique et caséine sur toile, 1971, 160 x 158 cm, courtesy Lahumière, Paris A deux plutôt que séparément, les galeries Christophe Gaillard & Christian Berst reçoivent le Musée Arnulf Rainer de Baden. Un véritable événement sur artparis+guests, puisqu’il s’agit de la première exposition hors-les-murs du musée inauguré en septembre 2009 dans la ville natale de l’artiste, qui représenta l’Autriche à la Biennale de Venise en 1978. Exceptées quelques expositions, le public français avait eu de trop rares occasions de voir son fabuleux ensemble ; en 1984, au Centre Pompidou pour « Mort et sacrifice », en 2005, à la Maison Rouge, ce fut sa collection d’art brut réunie en près d’un demi-siècle. Né en 1929, Arnulf Rainer est aussi célèbre pour ses surpeintures ou « Übermalungen » qu’il conçut vers 1990 sur des travaux d’art brut, permettant aux patients d’asiles psychiatriques d’intervenir aussi sur ses propres œuvres. Au programme, quelques Übermalungen justement, d’après Hauser, Walla, Fischer, Traylor. En présence du maître et de Roswitha Straihammer, conservatrice en chef du musée de Baden, sont également présentées des pièces phares de l’art brut chez Christian Berst et d’autres plus contemporaines chez Christophe Gaillard autour du thème « Esprit es-tu là ? » | B. L’ESTHETIQUE Du grec « Esthétis », c’est le terme étymologique qui signifie la sensation, la science des perceptions. A l’origine désignée comme la critique du goût, l’esthétique constitue aujourd’hui une discipline philosophique qui s’intéresse de près à l'art. Et plus spécialement, aux émotions provoquées par les œuvres dans leur apparence... La preuve par ARTPARIS+GUESTS ! Art et scénographie Si l’adjectif « esthétique » est synonyme de « beau », son substantif correspond généralement aux jugements portés sur une œuvre de création, si ce n’est à son expérience intuitive. « Aujourd’hui la scénographie concerne la vie de chaque jour, l’architecture, la poésie, ce qui nous entoure, à travers une rigueur des formes, de la couleur, impliquant une exigence artistique », déclare le scénographe Richard Peduzzi invité par Olivier Waltman sur ARTPARIS+GUESTS. Concevant depuis plus de quarante ans tous les décors des productions de Patrice Chéreau, que ce soit pour le théâtre, l’opéra, le cinéma, cet ancien directeur de l’Académie de France à Rome (Villa Médicis) s’est également fait connaître pour ses réalisations muséographiques (expositions Degas en 1988, Gauguin en 1989, Le Titien en 1993, aménagement des salles de l’Opéra et de l’Architecture au musée d’Orsay, musée et bibliothèque de l’Opéra Garnier). Avec l’idée d’élargir le cadre individuel des trois artistes présentés par la galerie Waltman – le photographe Jean-Pierre Attal, le plasticien Jorge Enrique et le peintre Jérôme Lagarrigue –, Richard Peduzzi propose un rapport théâtralisé des œuvres conjuguées, au sein d’un stand à la manière d’un décor de scène, avec son propre mobilier et ses éclairages personnalisés. 
Jean-Pierre Attal, "passerelle" , 125 x 180 cm, 2009, Edition de 5, Courtesy galerie Olivier Waltman, Paris Art et architecture A l’instar des intérieurs qu’on définit comme esthétiques par opposition au fonctionnel ou à l’utile, deux autres galeries se sont elles aussi tournées vers l’agencement spécifique d’un architecte et sa sensibilité. Si Jean Brolly fait appel à Jean de Gastines pour mettre en espace son stand autour des pièces signées François Morellet, David Tremlett et Nicolas Chardon, la galerie Vu’ reçoit Christian Biecher autour des dix photographe internationaux qu’elle représente au Grand Palais : Michael Ackerman, Jean-Christophe Bourcart, Christophe Bourguedieu, Hicham Benohoud, Léa Crespi, John Davies, Denis Darzacq, JH Engström, Mathieu Pernot et Lars Tunbjörk… Art et design
Enrichissant la symbiose proclamée d’artparis+guests, le design fait aussi parler les formes comme vecteur d’exposition chez Lélia Mordoch, avec Espaces 54 et Juliette Aittouarès. Se laissant voir sans se laisser regarder, sa maison cinétique, inspirée de Jacques Tati, comporte des tableaux des années 1960, des tapis, des meubles de Romain Minar, des sculptures, des objets de collection. Présidant aux lignes pures des œuvres optiques d’Yvaral, Julio Le Parc, Horacio Garcia Rossi, Francisco Sobrino, Joël Stein, François Morellet, Joël Stein, Peter Vogel ou encore Jesus Rafael Soto, l’union du constructivisme et du design permet ici de montrer un intérieur emblématique de la poétique du XXIe siècle.
Julio Le Parc, Continuel-Lumière III, 1959-1965, bois, plastique, moteur et lumière, 90 x 90 x 24 cm Courtesy : Galerie Lélia Mordoch, Paris Art et mode Par son éternel recommencement, la mode donne un souffle nouveau à la création contemporaine. Avec pertinence, la Galerie Vieille du Temple invite ainsi le grand couturier Frank Sorbier, pour créer un dialogue entre son œuvre et les artistes de son choix. Poète et tête chercheuse, Franck Sorbier occupe une place à part sur la scène de la mode. A Paris, son atelier est un modèle vivant du savoir faire artisanal qui l’anime. Pour lui, la couture est une culture à laquelle il s’adonne par le dessin, et qu’il donne à voir par ses défilés. Intitulés « Planète Couture », « La légende du cerfvolant » ou « Les routes de l’encens », ces purs moments de grâce racontent toujours des histoires de rêve et d’élégance. Avec ARTPARIS+GUESTS, il crée un univers de résonances qui établit des correspondances entre ses robes et les toiles de Guy de Malherbe. Mais aussi les entrelacs au pastel gras de Jeff Kowatch ou encore les lignes abstraites et corporelles d’Herta Müller, comme les vidéos interactives d’Hanna Haaslahti. |
Art et joaillerie Autre association aussi contemporaine qu’originale, la galerie Taïss jouele jeu de la transdisciplinarité suggérée par le nouveau scénario d’artparis+guests, en partenariat avec le joaillier franco-allemand Lorenz Bäumer, qui présente pour la première fois au public un aspect inédit de sa création. Ayant inspiré la thématique des vanités, cette collaboration se focalise sur l’idée d’autoportrait et la notion d’éphémère. Surprenant à plus d’un titre, le directeur artistique de la haute joaillerie chez Louis Vuitton rassemble avec humour des œuvres à forte valeur allégorique du collectif russe AES+F, de Bernard Szajner, Simon Procter, Laurence Lenoir et Christian Dahlgaard, en rapport avec une série de ses autoportraits intitulée « Me, Myself and I ». Lorenz Bäumer_Archimbäumer, 2009, courtesy Galerie Taïss
|  | Loin d’un programme narcissique qui prônerait l’autosatisfaction, ARTPARIS+GUESTS évite l’écueil de l’égotisme avec humour et générosité. Ouvrant son horizon à l’esthétique du Sud, la foire accueille la galerie montpellieroise Hélène Trintignan qui présente sur son stand des œuvres de Pincemin et des artistes de sa génération qui lui rendent hommage : Pierre Buraglio, Alain Clément, Claude Viallat. Sur son stand, Hélène Trintignan invite une autre galerie très active àMontpellier Hambursin-Boisanté, et ses artistes contemporains : les valeurs montantes Benoit Chaléas et Eva Guionnet, ainsi que d’autres signatures plus confirmées qui soulignent le dynamisme du marché de l’art méridional, comme Carole Benzaken ou encore Stéphane Pencréac’h qu’on sait être un grand amoureux de Sète.
Photo : Stéphane Pencréac’h, Sans titre, Huile et peluche sur toile,130 x 97 cm, 2009 courtesy galerie Hambursin-Boisanté |  |
C. LA COMMUNICATION Pour mettre l’œil en appétit, ARTPARIS+GUESTS s’est prêté au jeu des mariages les plus inventifs. Avec cette générosité qu’ont les rencontres expérimentales, le salon parisien transmet plusieurs messages innovateurs et performatifs. En parallèle, pour ne pas dire en préalable à toute réception d’art, il faut l’esprit ouvert dit-on… Art et musique ARTPARIS+GUESTS montre le travail de plusieurs artistes emblématiques des rapports crossovers entre art contemporain et musique. C’est le cas de Robert Longo dont la galerie In Camera dévoile les photographies préparatoires de sa célèbre série « Men in the cities ». C’est aussi le cas de l’Allemand Jonathan Meese, exposé par Daniel Templon, dont l’œuvre mêle les énergies punk et vaudoues. La galerie InSitu-Fabienne Leclerc se met également au diapason de la musique actuelle avec une sculpture de Damien Deroubaix spécialement réalisée pour ARTPARIS+GUESTS. Damien Deroubaix incarne en France cette nouvelle génération d'artistes profondément marqués par les cultures heavy-métal des années 80, 90 et 2000. Son œuvre est peuplée de créatures difformes, d'écorchés, de tanks et le billets de dollars auxquels il combine des figures menaçantes et formulesempruntées à l'univers graphique du métal. |
Art et cinéma Polka rend hommage au 7e Art avec « Cinema Mundi » : uneplongée photographique dans les coulisses de l’époquehollywoodienne de l’après-guerre à la Nouvelle Vaguephotographiée par William Klein, Willy Rizzo, Elliott Erwitt, Mary Elen Mark & Stefano De Luigi. Au total, 32 photographies couleurs et noir et blanc retracent une partie de l’histoire du cinéma d’hier et d’aujourd’hui. Le tout, en passant par Bollywood et Nollywood. Sans oublier ses deux guests-«stars » : La Cinémathèque française et le Studio Willy Rizzo spécialisé dans le mobilier design, ayant décoré le stand à l’image d’un plateau de cinéma.
Autre galerie, autre genre : la galerie Pascal VanHoecke invite Marc Dorcel Productions. Autour des œuvres de l’emblématique Thomas Ruff, de Richard Kern, enfant terrible de la photographie, ainsi que des controversés Tony Ward, Natacha Merritt, Robert Gligorov ou Jean-Jacques Guionnet, ils s’intéressent conjointement à la représentation de la sexualité dans l’art contemporain, avec discours sur l’évolution des mœurs en toile de fond. Photo : Elliott Erwitt, The Misfits, courtesy PolkaGalerie | |
Art et littérature Parce qu’elle a écrit le texte de Iatrogène, une performance de l’artiste Jeanne Susplugas, l’écrivain Marie Darrieussecq est invitée par la « galeriste sans galerie » Vanessa Suchar, qui promeut par ailleurs Paul Raguènes, Eric Michel, Elisa Fantozzi, Martin Schoeller. Et ce, aux côtés de la galerie bruxelloise Valérie Bach, qui présente pour sa part Arno Rafael Minkkinen, Pascal Bernier et Sunghe Lee. Art et gastronomie Originaire de Lyon, Olivier Houg Galerie revient sur ARTPARIS+GUESTS après plusieurs années d’absence. Au menu, un one man show du peintre Stéphane Braconnier. Avec un guest vraiment pas comme les autres : le chef doublement étoilé au guide Michelin, Jean-Christophe Ansanay-Alex de l’Auberge de l’Ile à Lyon. A la carte, trois happenings culinaires lors du vernissage de la foire. Trois moments uniques… De quoi se mettre les papilles en alerte, et surtout l’odorat en émoi ! Mais les collectionneurs ne sont-il pas non plus réputés pour leur flair ? « L’art culinaire, c’est aussi de l’art. S’approprier une œuvre, c’est aussi la goûter », confirme Olivier Houg. Si l’art mérite d’être dégusté plutôt que consommé, « c’est qu’il le vaut bien », pourrait-on commenter en empruntant la formule d’une célèbre marque de cosmétiques. Art et médias
De même que les créatifs d’agence s’inspirent parfois de l’art contemporain et vice-versa, la publicité est présente à ARTPARIS+GUESTS. Nathalie Gaillard qui expose Aurèle, François Boisrond et Bernard Pras reçoit ainsi l’agence Publicis-Dialog. L’institut BVA spécialisé dans les sondages d’opinion s’est associé à AD Galerie qui présente Philippe Huart, Didier Chamizo, Hervé Di Rosa… AURELE, Sans titre, 2008, fonte d’inox poli, 60 x 33 x 67 cm, Courtesy Galerie Nathalie Gaillard, Paris ARTPARIS+GUESTS 18 > 22 mars 2010 au Grand Palais (Avenue Winston Churchill, 75008 Paris) Tous les jours de 11h à 20h30, sauf lundi 22 mars, de 11h à 18h Après-midi professionnelle : Mercredi 17 mars de 14h à 17h Vernissage public : Mercredi 17 mars de 18h à 23h Prix d’entrée : 20 € (10 € : artistes et étudiants) Pour en savoir plus : www.artparis.fr Contacts presse : Sylvia Beder Communication Culture Sylvia Beder: Tel: +33 (0)1 42 18 09 42 /
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Romane Dargent: Tel: +33 (0)1 43 20 51 07 /
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