Vernissage de l’exposition « Sexe et Convenances II » le jeudi 22 avril 2010 à partir de 18h. Dates : 22 avril au 29 mai 2010 du mardi au vendredi 15h-19h et samedi 11h-13h / 14h-18h Galerie Pascal Vanhoecke 21, rue des Filles du Calvaire 75003 Paris code immeuble 1940 Contact : 0140270927 ou 0684075700
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
http://www.galeriepascalvanhoecke.com/ |  |
SEXE ET CONVENANCES II
Thomas Ruff, Cheyco Leidmann, Tony Ward (voir la photo ci-dessus),Robert Gligorov, Aurélie Dubois, Richard Kern...dRoberu 22 avril au 29 mai 2010 - Vernissage le 22 avril à 18h Conçue comme une suite logique de l’exposition de 2005, Sexe et Convenances II propose une réflexion renouvelée sur la sexualité et les représentations qu’elle suscite, en questionnant la définition du pornographique. Ruwen Ogien1 constate en effet que la société moderne semble accorder une plus grande liberté aux comportements sexuels qu’elle n’en laisse à leur représentation sur laquelle plane un intolérable doute. Il est d’actualité de s’interroger sur la place de l’ «image connotée» par rapport à l’évolution des moeurs et de découvrir son terrain de résistance au sein d’un espace public où toute représentation sexuelle explicite est suspectée d’être pornographique. Il convient donc de questionner les normes, les interdits et les arguments de contrôle qui structurent cet espace public, où la définition de la pornographie, du convenable et du (re)présentable n’est pas stable et est celle d’une époque et d’une culture en mouvement. Mettons alors en suspend cette appréhension ressentie face aux représentations de la sexualité, à l’origine de cette considération du visuel sexuel comme un extrême de l’art, pour réintégrer presque charnellement le sexe au coeur du débat public. Il s’agit d’aller au-delà de l’aura de provocation dont s’auréolent souvent les réflexions des artistes, pour en faire un art naturel voire primordial, producteur d’une ouverture d’esprit nécessaire sur le monde. Ce postulat nous permet de montrer et de dire le sexe. Il nous permet d’en extraire un discours renouvelé sur les questions de genres, d’identités et de pratiques, conçu par des artistes avant tout observateurs des comportements humains tels que Gligorov, Tony Ward, Kern ou Leidmann, ainsi que sur l’esthétique, parfois périlleuse, à laquelle il donne naissance. Les artistes regroupés à cette occasion affichent le flirt de l’art et des codes dits «pornographiques», où se produit un déploiement du réel dans l’image, lieu d’existence des possibles. La révolution sexuelle entamée dans les années 1960 se poursuit au sein de la création contemporaine, pour soutenir l’individu dans son projet de transformation. Ruwen Ogien, Penser la pornographie, Paris: Editions Puf, 2003.
Photo ci-dessus : Laurence Demaison, Haïku 2, 18x24cm, tirage argentique, 1993 Contact Presse : Lauriane Gricourt 01 40 27 09 27/
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
|