Exposition exceptionnelle de l'artiste Robert Combas du 8 mai au 18 juin 2010 "Sans Filet Les Goulamas sont dans le trou" Vernissage de l'exposition le vendredi 7 mai de 17 à 20 heures. Galerie Guy Pieters Paris 2, Avenue Matignon 75008 Paris Pour plus d'infirmations : Tel : +33 (0)1 42 89 26 83 www.guypietersgallery.com
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SANS FILET. Vitesse de croisière dans la nuit étoilée d’or fondu nickelé. Excédé, ravagé, transpercé par les traits de vitesse, ex roi de nulle part mais surtout de la terre, il est de ces quelques-uns qui bravent la lumière, réfléchissent à voix haute et donnent leur vie entière aux étranges créations qui sautent, comme dans les cirques sacrés des dévolues années où d’étranges scaphandriers de l’air et de l’espace (qui malgré le danger qui des fois survenait, ce pourquoi le public accourait) tournaient, volaient, se lançaient, plongeaient et se rattrapaient dans l’espace confiné en prenant des risques insensés, deux points : sans filet ! Robert Combas Présentation de Robert Combas  | ROBERT COMBAS apporte, dès son entrée aux beaux-arts en 1977, une esthétique originale et novatrice qui sera remarquée par le directeur du jury de diplômes qui lui proposera de participer à l’exposition au Musée de Saint-Etienne « Après le Classicisme » en 1979. Âgé alors de 22 ans, il invente le mouvement pictural que Ben nomma plus tard "LA FIGURATION LIBRE". La peinture de Robert COMBAS a évolué avec le peintre. Si l’on admet que la vitalité d’un artiste se mesure à la fécondité de sa création, alors Robert Combas n’a jamais cessé de vivre. Depuis plus de trente ans maintenant, ce créateur frénétique n’a eu de cesse d’expérimenter de nouveaux moyens techniques, d’aborder d’innombrables sujets et d’hybrider les supports, pour donner naissance à une oeuvre aussi dense que volumineuse. L’évolution plastique de son travail que l’on découvrira dans cette exposition à la galerie Guy Pieters dévoile une personnalité artistique toujours plus affirmée et incroyablement féconde. Cette exposition marque aussi le retour de Robert Combas dans une grande galerie à Paris. |
ROBERT COMBAS apporte, dès son entrée aux beaux-arts en 1977, une esthétique originale et novatrice qui sera remarquée par le directeur du jury de diplômes qui lui proposera de participer à l’exposition au Musée de Saint-Etienne « Après le Classicisme » en 1979. Âgé alors de 22 ans, il invente le mouvement pictural que Ben nomma plus tard "LA FIGURATION LIBRE". La peinture de Robert COMBAS a évolué avec le peintre. Si l’on admet que la vitalité d’un artiste se mesure à la fécondité de sa création, alors Robert Combas n’a jamais cessé de vivre. Depuis plus de trente ans maintenant, ce créateur frénétique n’a eu de cesse d’expérimenter de nouveaux moyens techniques, d’aborder d’innombrables sujets et d’hybrider les supports, pour donner naissance à une oeuvre aussi dense que volumineuse. L’évolution plastique de son travail que l’on découvrira dans cette exposition à la galerie Guy Pieters dévoile une personnalité artistique toujours plus affirmée et incroyablement féconde. Cette exposition marque aussi le retour de Robert Combas dans une grande galerie à Paris. Titre de l’exposition : SANS FILET (les Goulamas* sont dans le trou)· De la grandiloquente poésie baroque de Milton à Robert Combas, beaucoup d’eau a coulé dans le Styx… *Goulamas : En occitan : individu négligé, peu soigné. Dans cette exposition qui marque un retour de l’artiste sur la scène parisienne, Robert Combas s’attaque au thème de la chute. La chute des anges rebelles précipités vers l'Enfer et la chute des hommes. S’inspirant le grand poème épique religieux, Le Paradis perdu de Milton (1667), qui eut une grande influence sur les romantiques anglais et français, Robert Combas, se lance toutes ailes déployées dans l’épopée. Sans filet : l’aventure artistique, c’est aussi le risque constant de la chute, mais aussi le vertige de la chute : la tentation. À la suite de Bruegel, Rubens, Gustave Doré et tant d’autres, Robert Combas s’engouffre dans cette aventure pour une exploration des formes, à l’endroit, à l’envers, pour une recherche des limites. Cette thématique lui permet d’interroger son époque, la peinture… | Une oeuvre de Robert Combas Collection REF OEUVRE 3752 Année 2010 Dim en cm 175 x 191 TECHNIQUE MIXTE SUR TOILE LE SAUT DE L'ANGE. Il plonge ? Il tombe ? Je ne sais pas. Déjà de ses bras poussent des plumes, dans l’immensité d’un ciel tourné au blanc plein de scintillement. Un éternel plongeon comme dans nos rêves de plomb, où le crack n’existe pas (toujours délivré par nos sens réveillés). Une pluie de pensées féminines, d’érotiques exacerbés, de seins parfaits, de corps devenus cintrés de sado mazés, martèle le cerveau de leur efficace sérénité. Le genre de songe à se réveiller l’entrejambe poisseux du liquide qui est fait pour construire les bébés et qui maintenant sur les cuisses commence à sécher. |
Entretien avec Robert Combas Guy Pieters est votre marchand depuis 2003, on sait que vous avez parfois entretenu des relations passionnées avec les galeries. On vous sent aujourd’hui plus apaisé de ce côté-là. Avec Guy Pieters, nous avons commencé à travailler ensemble en 2003. On s’est rencontré à une période difficile pour lui et pour moi, et je crois que l’on s’est fait du bien mutuellement. J’avais eu dans les années 80 une relation très étroite avec Yvon Lambert. Yvon est un passionné d’art, cette relation m’a amené par exemple à me cultiver en me suggérant des thèmes d’exposition comme les tableaux du Louvre, la guerre de Troie…. Ensuite dans les années 90, je n’avais plus de galerie assez solide pour faire un vrai travail. J’ai réussi à survivre, à vivre de ma peinture grâce à des galeries moins prestigieuses c’est vrai, mais qui m’ont permis de continuer de travailler en m’achetant des tableaux en montant des petites expositions. De Guy Pieters, je me méfiais et lui aussi avait entendu des trucs sur moi pas très stimulants, mais la rencontre s’est faite, c’était en septembre 2002 et ça a été assez magique. Il m’a permis quelques mois après notre rencontre de faire une grande exposition dans sa galerie de Knokke le Zoute de l’époque où j’ai présenté une vingtaine de très grands formats, il a tout vendu et nous avons enchaîné avec Venise l’été 2005. Je n’ai jamais été choisi pour les foires comme la Documenta, la Biennale, Guy, a mis les moyens, il a tout organisé lui-même : a loué les « magazzini del sale » sur les Zattere et m’a donné carte blanche. Il m’a permis de produire ma première sculpture de 6.75mètres de haut « la Vénus de Venise »e que j’ai rebaptisée depuis la « Déesse Isis Vénus » (car je me suis aperçue que sans le faire exprès cette femme nue, cette Vénus avec un bateau sur la tête était la représentation d’Isis.). Je suis du Sud (je viens de Sète,) lui vient du plat pays, mais il y a une chaleur chez les Belges, dans leur manière d’aimer la fête et la rigolade qui fait que quelque part on se ressemble. Guy Pieters, je le vois comme le marchand Flamant du 15ème ou 16ème, je le visualise avec ce costume du marchand à la Rubens avec sa bourse sur le côté. Guy Pieters a beaucoup d’énergie beaucoup de force, je suis comme ça aussi mais tous les deux nous sommes des êtres humains avec des faiblesses bien sûr. Mais c’est aussi ce que j’aime dans notre relation le côté humain et que je trouve qui a tendance à disparaître dans le milieu de l’art aujourd’hui. Quand les choses sont comme ça, ça me donne un optimisme, et cet optimisme, j’en ai besoin pour créer. Par exemple, je raconte souvent que quand j’avais 23 ans à une de mes premières expositions en Hollande, une femme de pasteur de 80 ans était venue me dire que ma peinture l’avait vraiment touchée. Ce genre d’histoire me rend heureux. Cette exposition marque votre retour à Paris, l’enjeu, c’est plus qu’une exposition de plus ? Bien sûr Guy est un marchand et il n’a pas que moi comme artistes, depuis 3 ans, on n’a pas fait de grandes choses ensemble, il s’est beaucoup consacré à d’autres artistes plus conceptuels qu’il défend. Alors, je suis très heureux du nouveau défi qu’il s’est lancé en prenant cette galerie à Paris. Guy est venu tout de suite me proposer une exposition pour démarrer, c’est en effet la promesse d’une collaboration qui se renforce entre lui et moi. De cette exposition que je prépare, il en a vu les premiers balbutiements, le thème de la « chute des anges » l’a emballé et il m’a fait confiance. Pouvez-vous élaborer ce thème que vous avez choisi pour votre exposition : « la chute des anges » ? Depuis trois mois, j’ai commencé un travail de dessin à partir de collages, et en fait c’est par travail que s’est développée l’idée du thème. Au départ, ces dessins devaient marcher dans les deux sens : à l’endroit et à l’envers. Puis je suis tombé sur des gravures 19ème qui illustraient la version française « du paradis perdu » de John Milton. Je cherchais un sujet pour cette exposition et j’ai pensé que les travaux que j’avais démarrés allaient bien avec ce thème et que le thème allait bien avec l’époque, avec ce que j’avais envie de dire. Alors, je me suis plongé dans le livre de John Milton et surtout dans les illustrations de ce livre par les graveurs du 19ème puis par les peintres comme Bosch, Bruegel, Rubens qui ont traité ce sujet. Les graveurs illustrent en fait des passages du livre de Milton, les peintres eux, font un tableau à partir d’une allégorie. C’est intéressant et moi je vais faire un peu les deux. Par exemple, quand on voit les représentations différentes qu’ont faites ces artistes de Satan. Chez Gustave Doré, on voit Satan qui est encore sous la forme d’un ange observer un serpent et lui vient l’idée de se transformer en serpent pour duper Eve. Je sais toujours pas : est-ce que Satan était depuis la nuit des temps un dragon ? D’autres vont le montrer comme un serpent mais avec des pattes ou alors des mains et des jambes, mais il est un serpent. Satan avait des bras et des jambes tout en étant un serpent : il n’y a pas d’explication. Dans l’imagerie Chrétienne, Satan a de grandes cornes, chez Gustave Doré, certains de son armée ont des ailes de chauve-souris. Chez Jérôme Bosch, c’est très compliqué, chez Rubens, tous les anges déchus ont des allures différentes. Moi, je tire de tout cela un mélange que j’intègre à ma façon. Ce thème, c’est un sujet complet pour la composition du tableau, l’esthétique la force, le sens, comme les batailles par exemple que j’ai souvent peint. Les Goulamas sont dans le trou : J’aime bien utiliser des mots de patois, d’occitan, dans les titres de mes expositions (aquestécop, ques aco, maïa qui……). Au début j’avais pensé à « Chute libre » qui allait bien avec « Figuration Libre », mais cette formule ne fait pas partie de mon langage, puis elle a été utilisée de nombreuses fois, sans filet ça veut dire la même chose puis, à Sète, on parle un français qui intègre, comme une réminiscence du passé, des mots de patois et on a plein de mots comme ça : Goulamas, ça vient du languedocien, des gens pas très soignés un peu « bordeleurs » : un pied de nez. Donc dans mon exposition, les Goulamas sont bien sûr les anges déchus, ils sont dans le trou. Dieu les a mis en enfer, mais Dieu leur a laissé quand même beaucoup de pouvoir, le pouvoir de nuire. Je suis dans votre atelier, et il me semble que vous votre écriture, est entrain de changer, vous explorez de nouvelles techniques de composition ? Dans cette exposition, je montre aussi dans la partie « chute des hommes » ce que j’appelle des « tableaux séquence ». La composition change par rapport à mon travail que l’on connaît le plus. Je pars de collages de dessins que je travaille de façon obsessionnelle, le tableau est un ensemble de petits tableaux qui foisonnent de détails puis une figure centrale, un personnage qui chute, arrive par dessus. L’exposition en fonction de l’espace de la galerie, il y a plusieurs salles : une, accueillera la chute des hommes fait avec des tableaux séquence puis à l’étage la chute des anges : des tableaux faits avec le style Combas plus classique. Dans les salles plus petites, je montrerai des tableaux que je travaille aussi sur des toiles retournées où les couleurs ont traversé. Je m’amuse des taches engendrées par ce retournement et je pars de ces formes qui me suggèrent des figures. Ces tableaux de moyen format sont comme des illustrations: des scènes précises des épisodes de Milton : comme la rencontre de Lucifer et Belzébuth, Satin discute avec Belzébuth. Puis certainement lorsque Eve croque la pomme. Souvent les gens ne connaissent de moi que le style Combas avec la couleur qui domine et le noir qui entoure la couleur, mais j’ai d’autres façons de travailler et comme on ne m’a pas vu depuis longtemps à Paris, je veux leur faire des petites surprises. En tous cas, si vous venez voir l'exposition de Guy Pieters et que vous regardez vraiment les tableaux, il y a à voir. Je pense que pour la peinture, je me suis aperçu, et moi inclus, que quand on va dans les galeries, on ne regarde plus les peintures, en vérité on parle aux gens. Il faut réapprendre et ça va être difficile, à regarder la peinture parce qu'aujourd'hui quand on veut voir de la peinture, on va voir Goya ou je ne sais pas qui au Louvre, l'art contemporain il faudrait presque recommencer à regarder les tableaux, alors je ne sais pas comment il faut faire... Peut-être mettre des fauteuils... Mais en tout cas je sens qu'il y a un truc important. Ivry sur Seine le 25 mars 2010. Propos recueillis pas G.B Informations pratiques : Galerie Guy Pieters Contact presse : Victoria Ville Paris 2, avenue Matignon, 75008 Paris T. +33 1 42 80 26 83
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http://www.guypietersgallery.com/ Photos : Harald Gottschalk © Robert Combas  | Archives de Robert Combas www.combas.com Une oeuvre de Robert Combas Collection REF OEUVRE 3764 2010 Année Dim en cm 360 x 261 ACRYLIQUE SUR TOILE LES VOICI LES VOILÀ. Les voilà les drogués, les défoncés, les pervers, mais aussi les décidés à sauter le canapé pour regarder la télé. Sur écran plat bien sûr je cueille un fruit, une pomme mais je suis un homme, je rêve c’est moi déguisé en fleur, je m’appelle Marguerite. Et au loin mais pas loin je vois les anges déchus tomber en grappes rosées. Certains encore excités par leur perverse décision par peur de la véritable passion se cachent leurs derniers coups de coeurs, un pédé décidé continu à sucer, au moins pas de problèmes, pas d’horizons lointains où la raison décline et la retraite sonne comme une fin d’été indien (mais avec plume). |
Repères Biographiques Né à Lyon le 25 mai 1957, Robert Combas passe son enfance et son adolescence à Sète. Depuis 1981, il vit et travaille en région parisienne. Expositions et parcours (sélection) 1979 Robert Combas, Hervé Di Rosa et Ketty Brindel créent la revue Bato, « oeuvre d’art assemblagiste », selon l’expression de Robert Combas. Produite manuellement et collectivement, elle est composée d’assemblages, de dessins, de peintures et de textes. Seuls quatre numéros paraîtront. Avec Ketty Brindel et Buddy Di Rosa, Robert Combas forme Les Démodés, groupe de rock à la musique primitive et aux textes dadaïstes que Robert compose. Pour Combas, Bato et Les Démodés constituent les vrais débuts de la figuration libre. 1980 Robert Combas passe son diplôme des Beaux-Arts à Saint-Étienne. Bernard Ceysson, membre du jury, remarque l’originalité de son travail et l’invite à participer à l’exposition « Après le classicisme » qu’il organise à la fin de l’année au Musée d’Art Moderne à Saint-Étienne. 1981 Galerie Eva Keppel, Düsseldorf, Galerie Swart, Amsterdam. Deux Sétois à Nice, Robert Combas et Hervé Di Rosa à Nice chez Ben Vautier. C’est au cours de cette exposition que Ben, pour qualifier leur travail, lance le terme : Figuration Libre. Finir en beauté, première exposition à Paris organisée par le critique d’art Bernard Lamarche-Vadel qui réunit pour la première fois les quatre peintres de la Figuration Libre : Rémi Blanchard , François Boisrond, Robert Combas et Hervé Di Rosa Ateliers 81/82, ARC musée d’Art Moderne de la Ville de Paris 1982 Statements New York 82, galerie Holly Salomon, New York (Rémi Blanchard, Gérard Garouste, Annette Messager, Robert Combas sont réunis par le critique Otto Hahn). Démarre une collaboration avec le marchand d’art Yvon Lambert qui durera jusqu’en 1993. Galerie Swart, Amsterdam, Galerie Il Capricorno, Venise, Galerie Baronian-Lambert, Gand. 1983 Galerie Buchmann, Saint-Gall, Galerie Léo Castelli, New York. New French painting sélection par Jérôme Sans, Riverside Studios and Gimpel Fils, Londres. Museum of Modern Arts of Oxford, John Hansard Gallery, University of Southampton, Fruit Market Edimbourg. 1984 ARCA, Marseille, exposition organisée par Roger Pailhas à l’occasion de laquelle paraît Combas 1984, premier catalogue monographique consacré à l’artiste. Paris- New York, Robert Fraser Gallery, Londres, Royal College of Art, Edimbourg. French spirit today, Université de Southern, California, Fisher Art Gallery, Los Angeles, Museum of Contemporary Art, La Jolla 1985 Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables-d’Olonne Gemeente Museum, Helmond. Figuration Libre, France - USA, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. Cette exposition met en scène les affinités plastiques et culturelles entre les oeuvres des quatre peintres de la Figuration Libre et celles des graffitistes Américains : Basquiat, Crash, Haring, Scharf. 1986 Galerie Léo Castelli, New York Musée d’Art et d’Industrie, Saint-Étienne. La couleur depuis Matisse, Royal Scotish Edimbourg, Musée des Beaux Arts de Nantes, Palais des Beaux Arts de Bruxelles. 1987 Capc musée d’Art contemporain, Bordeaux ; Stedelijk Museum, Amsterdam. L’époque, la mode, la morale, la passion. Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris 1988 Galerie Beaubourg, galerie Yvon Lambert, Paris. Galerie Krings Ernst, Cologne, Galerie Pierre Huber, Genève. Australian Biennal 1988, Sidney, Victoria. Vraiment faux, Fondation Cartier Jouy en Josas. 1989 Galerie Les Arènes, musée d’Art contemporain, Nîmes. Wiener diwan, Sigmund Freud Heute, Musée du XXe siècle, Vienne. Nos années 80, Fondation Cartier, Jouy-en-Josas. 1990 Combas, Toulouse-Lautrec, musée Toulouse-Lautrec, Albi Warhol et le velvet underground, Fondation Cartier 1991 Galerie Beaubourg, Galerie Yvon Lambert, Paris L’amour de l’Art, Biennale de Lyon. L’excès et le retrait, XXIe Biennale de Sao Paulo. 1992 La mauvaise réputation, peintures autour de Georges Brassens, et Aquestécop, peintures de 1977 à 1991, Musée Paul Valéry, Sète. Too french, exposition organisée par la Fondation Cartier Musée d’art Hong Kong, Tokyo. 1993 Du simple et du double, musée d’art moderne de la Ville de Paris, Paris. Confluences : Blais, Combas, Favier, Remscheid Allemagne. 1994 Recent paintings, Institut français du Royaume-Uni, Londres. L’art contemporain des artistes français d’aujourd’hui, Kwangju City Korea. 1995 Galerie Jérôme de Noirmont, Paris. Fémininmasculin, Musée National d’Art Moderne, Centre Georges Pompidou, Paris. 1996 Fantaisies héroïques, espace culturel, salle Fayet, Sérignan. Passions privées, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris. 1997 Villa Tamaris, La Seyne-sur-Mer. 1977-1997, 20e anniversaire du Centre Georges Pompidou, Musée National d’Art Moderne, Paris. Entorno la figura, quatro décadas de pintura francesa, Santafé de Bogota puis Mexico. 1998 Entre deux guerres, Ben-Combas, historial de la Grande Guerre, Péronne. L’intraçable frontière, Le Festival Garonne, Toulouse. 1999 Tronches d’habits, espace Cardin, Paris. 2000 Maï Aqui, musée Paul-Valéry, Sète. Robert Combas. Batailles et guerres dans ses premières oeuvres, centre culturel la Douve, Langeais. Présumés innocents, Caps de Bordeaux. Rendez-vous n°3, collection Lambert, Avignon. 2001 Les années chaudes, les années 80 de Robert Combas, couvent des Cordeliers, musée de Châteauroux. 2002 Une expo d’été, galerie Hélène Trintignan, Montpellier, Les vieux dégueulasses, galerie Métropolis, Lyon 2003 Démarre une collaboration avec le marchand Belge Guy Pieters, Exposition à la galerie Linda et Guy Pieters, Knokke le Zoute. Une saison Combas, parcours d’expositions dans le pays d’Aix. 2004 Galerie de portraits, galerie Hélène Trintignan, Montpellier. Co-Conspirators, Artits and Collector. The Collection of James Cottrell and Joseph Lovett, Orlando Museum of Art. 2005 En avant la musique, palais Bénédictine, Fécamp. My favorite things, Commissaire d’exposition : Richard Leydier, Musée d’Art Contemporain de Lyon. Big bang au musée national d’Art moderne, Centre Georges Pompidou. Mots d’oreille, Magazzini del Sale, Venise, Galerie Guy Pieters Nerf de boeuf et verres brisé, oeuvres sur photos, galerie Métropolis, Lyon. 2006 Savoir Faire, Seoul Museum of Art, Séoul, Corée. La force de l’art, Grand Palais, Palais. Il était une fois Walt Disney, Galeries Nationales du Grand Palais, Paris. 2007 Kyongnam Museum of Art, Corée, Asiana Museum, Daejon, Corée. Cinéphage à gogo, centre d’art, La Malmaison. Chemin de Croix, Combas-Kijno, Hospice d’Hâvré, Toucoing 2008 Robert Combas, les années 80 l’invention d’un style, Musée de Louviers, France. Robert Combas, Gana Art Center, Corée du Sud. Chemin de Croix, Combas-Kijno, Chapelle des Gobelins, Paris. Qu’es aco?, Fondation Vincent Van Gogh, Arles. Blow your mind , Opera Gallery, Londres. La dégelée Rabelais, Sens dessus dessous, le monde à l’envers CRAC, Sète. 2009 Robert Combas, Le frimeur flamboyant, Maison Européenne de la Photographie, Paris. Freedom, Diversity and oppression, Danubiana Meulensteen Art Museum, Bratislava, Slovaquie. Avec sexe ou pas, À cent mètres du centre du monde, Centre d’Art Contemporain, Perpignan. Dans l’oeil du critique. Bernard Lamarche-Vadel et les artistes, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, Paris. À la revoyure, Espace Jacques Villeglé, Saint Gratien. Robert Combas, Fondation Mudima, Milan, Italie. Robert Combas, Galerie Hélène Trintignan, Montpellier. Gli anni 80, il trionfo della pittura. Da Schifano a Basquiat, Serrone della Villa Reale e l’Arengario, Monza, Italie. 2010 Sans filet, les Goulamas sont de retour, galerie guy Pieters, Paris Bibliographie (sélection) DAGEN, P., Robert Combas, Gand : Snoeck ;Paris : Paris-Musées, 2005. COMBAS, Robert, Écrits d’oeuvres, Paris, éditions du Panama, 2006. Tatouages académiques volume 1 et 2 avec préface de Pascal Bruckner, éditions Guy Pieters, Knokke le Zoute, Belgique, 2006. Sacré Combas, cat. exp., Quimperlé : Chapelle des Ursulines, 2006. Savoir faire, Robert Combas, exposition rétrospective, cat. exp., Séoul : Seoul Museum of Art, Corée ; Kyongnam Corée : Kyongnam Museum of Art, 2007 (deux livres différents, deux éditeurs). Fantastic, Robert Combas, exposition rétrospective, cat. exp., Corée : Asia Museum, Daejeon, 2006. Cinéphage à Gogo, cat. exp.,Cannes : Centre d’art La Malmaison, 2007. Chemin de Croix, Combas-Kijno, cat. exp.,éditions, 2007. Robert Combas, Les années 80, l’invention d’un style, Louviers : Musée de Louviers, 2008. Joke’R , cat. exp., Koblenz : Ludwig Museum, 2008. Qu’es Aco ?, cat. exp., Arles : Fondation Vincent Van Gogh d’Arles, 2008. Robert Combas, Le frimeur flamboyant, cat. Exp., Paris Maison Européenne de la Photographie, 2009 Robert Combas, Freedom, Diversity ans oppression,cat. Exp. Bratislava, Slovaquie. Danubiana Meulensteen Art Museum , Linda et Guy Pieters Publishers Robert Combas, cat. de l’exposition à Fondation Mudima, Milan, Italie À la revoyure , cat. de l’exposition Robert Combas, Espace Villéglé, St Gratien, 2009  | Archives de Robert Combas www.combas.com Une oeuvre de Robert Combas Collection REF OEUVRE 3757 Année 2010 Dim en cm 149 x 101 ACRYLIQUE SUR TOILE MADAME ET YVES (COMPRENEZ ADAM ET EVE). AME ET YVES (COMPRENEZ ADAM ET EVE). C’est ce salop de Sato qui s’est introduit à la dérobée dans le pommier apparemment un espèce d’ordinateur principal comme les américains construirent aux alentours de la préhistoire intersidérale. Déguisé en clone expert en branchement extrapoétique biologico naturaliste et ayant été doté de vieux sens humains extrascucubes et des quelques dons choisis sur le volet de quelques bestioles dotées de qualités qui poussent dans le corps à la queue leu leu. Il devient malin comme un singe digne de tenir un magasin de farces et attrapes. Mais ne nous y trompons pas, c’est aussi un Satrape, jaloux comme un poux et roi des anges rebelles. Alors le clone sublime brancheur à corps de fils électriques à patte de robot japonais pour se déplacer, va déconner pour foutre le bordel. Il va proposer une pomme de l’arbre doté d’une carte à puce, en ayant pris soin de la transformer en pomme d’amour comme dans les fêtes foraines. Madame au corps de demoiselle, subjuguée par l’objet, ce sucre rouge vif qui attire l’envie de sucer et après de croquer, va craquer. Sato parti, Adam arrivé pressent la catastrophe mais l’envie de mélanger dans sa bouche la chair mole, fraîche et tendre et la carapace rouge et craquante est trop forte. Et lui aussi succombe à la force de frappe. |
Photos : Harald Gottschalk © Robert Combas |