Le Musée Prive - Art Magazine

LOUIS VUITTON LANCE FASHION EYE UNE NOUVELLE COLLECTION
DE LIVRES DE PHOTOGRAPHIE DE VOYAGE.

CÉLÉBRANT L’ART DU VOYAGE DEPUIS 1854, LOUIS VUITTON PUBLIE EN NOVEMBRE 2016 UNE NOUVELLE COLLECTION
DE LIVRES BAPTISÉE « FASHION EYE ». CHAQUE ALBUM PHOTOGRAPHIQUE DONNE À VOIR UNE VILLE, UNE RÉGION
OU UN PAYS À TRAVERS L’OEIL D’UN PHOTOGRAPHE DE MODE. CINQ PREMIERS TITRES INAUGURENT LA COLLECTION :
MIAMI PAR GUY BOURDIN, PARIS PAR JEANLOUP SIEFF, SHANGHAI PAR WING SHYA, LA CALIFORNIE PAR KOURTNEY ROY ET L’INDE PAR HENRY CLARKE.

« Fashion Eye », dernière née des éditions Louis Vuitton, vient compléter les collections dédiées au voyage conçues par la maison. Après des City Guides au ton libre et décalé, et des Travel Books qui revisitent l’esprit du carnet d’artiste, c’est aujourd’hui la photographie de voyage qui montre la mode, grâce au talent de photographes habituellement reconnus pour leur travail dans ce domaine.

Louis Vuitton Fashion Eye
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Abstract Expressionism Main Galleries
24 September 2016 – 2 January 2017

Royal Academy of Arts,
Burlington House, Piccadilly,
London W1J 0BD
www.royalacademy.org.uk
020 7300 8090


The Royal Academy of Arts presents the first major exhibition of Abstract Expressionism to be held in the UK in almost six decades. With over 150 paintings, sculptures and photographs from public and private collections across the world, this ambitious exhibition encompasses masterpieces by the most acclaimed American artists associated with the movement – among them, Willem de Kooning, Arshile Gorky, Phillip Guston, Franz Kline, Joan Mitchell, Robert Motherwell, Barnett Newman, Jackson Pollock, Mark Rothko, Aaron Siskind, David Smith and Clyfford Still, as well as lesser-known but no less vital artists.

The selection aims to re-evaluate Abstract Expressionism, recognising that though the subject is often perceived to be unified, in reality it was a highly complex, fluid and many-sided phenomenon. Likewise, it revises the notion of Abstract Expressionism as based solely in New York City by addressing such figures on the West Coast as Sam Francis, Mark Tobey and Minor White.

Clyfford Still, PH-950, 1950. Oil on canvas, 233.7 x 177.8 cm. Clyfford Still Museum, Denver © City and County of Denver / DACS 2016. Photo courtesy the Clyfford Still Museum, Denver, CO;

Clyfford Still, PH-950, 1950. Oil on canvas, 233.7 x 177.8 cm. Clyfford Still Museum, Denver © City and County of Denver / DACS 2016. Photo courtesy the Clyfford Still Museum, Denver, CO;

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EXPOSITION
ICÔNES DE L’ART MODERNE. LA COLLECTION  CHTCHOUKINE
MUSÉE DE L’ERMITAGE – MUSÉE POUCHKINE – GALERIE TRÉTIAKOV

22 octobre 2016 – 20 février 2017

FONDATION LOUIS VUITTON

8, Avenue du Mahatma Gandhi
Bois de Boulogne - 75116 - Paris
Tel : + 33 1 40 69 96 00
Web : www.fondationlouisvuitton.fr

I— Communiqué de presse

La Fondation Louis Vuitton présente l’exposition « ICÔNES DE L’ART MODERNE.
LA COLLECTION CHTCHOUKINE » qui se tient à la Fondation Louis Vuitton à Paris du 22 octobre 2016 au 20 février 2017. Elle s’inscrit dans le cadre du programme officiel de L’année Franco-Russe 2016-2017 du tourisme culturel dont elle constitue en France l’événement le plus marquant.

L’exposition rend hommage à l’un des plus grands mécènes du début du 20 ème siècle,
Sergueï Chtchoukine, collectionneur « visionnaire » de l’art moderne français du début du 20 ème siècle.

C’est à partir de 1898 que Sergueï Chtchoukine, grand industriel moscovite, entre en contact avec les marchands Paul Durand-Ruel, Ambroise Vollard, Berthe Weill, puis Georges Bernheim et Daniel Henry-Kahnweiler. Les relations affinitaires qu’il entretient avec les artistes comme Matisse, influencent fortement la formation de sa collection exemplaire de l’art le plus radical de son temps.

Paul Gauguin (1848-1903, France)  Aha oé feii (Eh quoi, tu es jalouse ?), été 1892  Huile sur toile 66 x 89 cm  Musée d

Paul Gauguin (1848-1903, France)
Aha oé feii (Eh quoi, tu es jalouse ?), été 1892
Huile sur toile 66 x 89 cm
Musée d'Etat des Beaux-Arts Pouchkine, Moscou
N° d'inventaire 3269
COPYRIGHT : Paul Gauguin, Aha oé feii (Eh
quoi, tu es jalouse ?), été 1892.
Courtesy Musée d'Etat des Beaux-Arts Pouchkine, Moscou
© Adagp, Paris 2016

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René Magritte
La trahison des images

21 septembre 2016 - 23 janvier 2017
de 11h00 à 21h00 ou de 11h00 à 23h00
Galerie 2 -
Centre Pompidou, Paris
Place Georges-Pompidou, 75004 Paris

L’exposition Magritte. La trahison des images propose une approche à ce jour inédite de l’œuvre de l’artiste belge René Magritte. Rassemblant les œuvres emblématiques, comme d'autres peu connues de l’artiste, provenant des plus importantes collections publiques et privées, l’exposition offre une lecture renouvelée de l’une des figures magistrales de l’art moderne.

Une centaine de tableaux, de dessins, et des documents d’archives, sont réunis pour offrir au public cette approche qui s’inscrit dans la ligne des monographies que le Centre Pompidou a consacré aux figures majeures de l‘art du 20e siècle : « Edward Munch. L’œil moderne », « Matisse. Paires et séries » et « Marcel Duchamp. La peinture, même ». L’exposition Magritte. La trahison des images explore un intérêt du peintre pour la philosophie, qui culmine, en 1973, avec Ceci n’est pas une pipe que publie Michel Foucault, fruit de ses échanges avec l’artiste.

Dans une conférence qu’il donne en 1936, Magritte déclare que Les affinités électives, qu’il peint en 1932, marque un tournant dans son œuvre. Ce tableau signe son renoncement à l'automatisme, à l’arbitraire du premier surréalisme. L’œuvre, qui montre un œuf enfermé dans une cage, est la première de ses peintures vouée à la résolution de ce qu’il nomme : un « problème ». Au hasard ou à la « rencontre fortuite des machines à coudre et des parapluies », succède une méthode implacable et logique, une solution apportée aux « problèmes » de la femme, de la chaise, des souliers, de la pluie… Les recherches appliquées à ces « problèmes », qui marquent le tournant « raisonnant » de l’œuvre de Magritte, ouvrent l’exposition.

L’exposition sera présentée dans un format restreint à la Schirn Kunsthalle Frankfurt, en Allemagne du 10 février au 5 juin 2017.

Commissaire : Mnam/Cci, Didier Ottinger

René Magritte (1898 - 1967) "Les vacances de Hegel", 1958 © Adagp, Paris 2016 © Photothèque R. Magritte BI, Adagp, Paris, 2016

René Magritte (1898 - 1967) "Les vacances de Hegel", 1958
© Adagp, Paris 2016 © Photothèque R. Magritte
BI, Adagp, Paris, 2016

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MUSÉE MENDJISKY
ÉCOLES DE PARIS

Présente
Les Insoumis
de l’Art Moderne

Paris, les années 50

12 octobre - 31 décembre 2016

15 Square de Vergennes - Paris XV

Contact presse Hermine Parmentier : 01 47 07 98 31
info(at)fmep.fr
www.fmep.fr

À travers une soixantaine d’oeuvres maîtresses, l’exposition présente des artistes tels que Bernard Buffet, Bernard Lorjou, André Minaux ou encore Paul Rebeyrolle qui ont réaffirmé une vision de l’art faite de chair et de terre et nous montrent combien la seconde partie du XXe siècle n’est pas celle du vide mais celle de la figure réinventée.

Dans les années 50, ces jeunes peintres français, se sont battus tout comme Francis Bacon, Balthus, Lucian Freud, Edward Hopper ou Giorgio Morandi pour imposer une figuration que la modernité voulait à jamais dissoudre.

Les Insoumis  de l’Art Moderne
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La foire annonce la liste définitive de ses exposants et ses nouveautés 2016
vernissage presse le 19 octobre


Pour sa 43e édition qui se tiendra du 20 au 23 octobre, la FIAC* accueillera dans les espaces du Grand Palais 186 galeries parmi les plus importantes de la scène internationale.
Cette nouvelle édition élargit son territoire avec le secteur On Site au Petit Palais, qui présentera des œuvres sculpturales et des installations, et avec l’ouverture du Salon Jean Perrin, nouvelle salle d’exposition du Grand Palais, qui rassemblera cette année neuf galeries exposant des artistes historiques.
Une foire à forte vocation culturelle
Cette année, la FIAC renforce son soutien aux pratiques performatives et au dialogue entre les disciplines dans l’art contemporain en inaugurant un nouveau Festival, Parades for FIAC, qui se tient dans différents espaces emblématiques parisiens à proximité de la FIAC. Ce programme s’inscrit à l’intersection entre musique, danse contemporaine, performance et poésie. Il propose autant d’expérimentations sous la forme d’actions live ouvrant de nouveaux périmètres au champ de la performance artistique.
Reconnue dans le paysage des foires d’art dans le monde et d’une envergure inégalée, la programmation Hors les Murs, qui confère à la FIAC une dimension culturelle forte, renforcera sa programmation à travers des parcours d’exposition d’œuvres extérieures, 3 jours de conférences et des projections de films d’artistes. Le parcours se déploiera cette année dans 3 lieux emblématiques : le Jardin des Tuileries (pour la 10e année consécutive dans le cadre du partenariat avec le Musée du Louvre), le Musée national Eugène Delacroix et la place Vendôme.
Les visiteurs pourront par ailleurs bénéficier des - VISITES YCI ! - commentées par des jeunes critiques et commissaires d’exposition sélectionnés dans le cadre du programme YCI (Young Curators Invitational) créé par la Fondation d’Entreprise Ricard et la FIAC en 2006.
La FIAC 2016 en bref : 186 galeries dont 42 nouveaux exposants ; 133 galeries étrangères issues de 27 pays à travers le monde entier ; Pays les plus représentés : France (52 galeries françaises – 28%), Etats-Unis (34 galeries) Allemagne (26 galeries), Italie (14 galeries), Angleterre (13 galeries).

www.fiac.com

43ème édition de la FIAC du 20 au 23 octobre 2016
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Kandinsky, Marc & Der Blaue Reiter
4 septembre 2016 – 22 janvier 2017

Fondation Beyeler,
Beyeler Museum AG,
Baselstrasse 77, CH-4125 Riehen
www.fondationbeyeler.ch

Pour la première fois depuis 30 ans, la Suisse consacre une vaste exposition à l’un des chapitres les plus fascinants de l’art moderne, entré dans l’histoire sous l’appellation de Der Blaue Reiter, « Le Cavalier bleu ». L’exposition munichoise de 1911 et le mouvement d’artistes du même nom ont été à l’origine d’une expérience artistique d’une nouveauté révolutionnaire. À partir des oeuvres de Wassily Kandinsky appartenant à la Collection Beyeler, le public peut découvrir la création d’un groupe d’artistes d’avant-garde, marqué par des principes d’ouverture d’esprit et d’internationalité auxquels la Première Guerre mondiale est venue mettre un terme.


Der Blaue Reiter : tel est le titre du légendaire almanach édité par Wassily Kandinsky (1866–1944) et Franz Marc (1880–1916), qui fut publié à Munich en 1912. Kandinsky et Marc avaient rassemblé dans ce recueil des textes et des images issus de cultures diverses, réalisés par différents artistes. Cet almanach devait être l’expression de la nécessité d’une transformation radicale des arts en ce début du XXe siècle. Il témoigne d’une nouvelle appréhension de l’art et du monde, révolutionnaire pour l’époque, qui ne s’attachait plus à reproduire la réalité visible mais à illustrer des interrogations mentales. Ce souci s’exprime avant tout par une libération de la couleur inspirée par le paysage des Préalpes au sud de Munich.


Cette réflexion, qui a servi de toile de fond à l’évolution vers l’abstraction de Kandinsky et de Marc surtout, a conduit à un tournant de la conception artistique occidentale et a influencé plusieurs générations de peintres – jusqu’à nos jours.

Wassily Kandinsky und Franz Marc (Hrsg.) Almanach Der Blaue Reiter, Munich, 1914 29,5 x 23 x 2,5 cm ahlers collection © Thomas Ganzenmüller, Hannover

Wassily Kandinsky und Franz Marc (Hrsg.)
Almanach Der Blaue Reiter, Munich, 1914
29,5 x 23 x 2,5 cm
ahlers collection © Thomas Ganzenmüller, Hannover
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Dates : du 30 septembre 2016 au 8 janvier 2017
Exposition organisée par le Musée Guggenheim Bilbao en collaboration avec le Grimaldi Forum Monaco

Avenida Abandoibarra, 2 48009 Bilbao
Téléphone :   +34 944 35 90 00  (horaire bureaux)   +34 944 35 90 80  (horaire d’ouverture Musée) 
Commissaire : Martin Harrison
Une exposition parrainée par Iberdrola

• Portraits, nus, paysages, tauromachie… l’exposition porte un regard neuf sur l’oeuvre de Bacon en l’abordant sous l’angle de l’influence des cultures française et espagnole sur son travail.

• Bacon a créé un nouvel univers d’images à partir de la littérature, du cinéma, de l’art et de sa propre vie, en adoptant un langage absolument singulier qui reflète la vulnérabilité humaine avec une grande crudité.

• Dans les nus de Bacon prédominent les personnages isolés saisis dans des postures quotidiennes, que le peintre transforme en déformant leur corps d’une façon presque animale, réinventant ainsi le portrait.

• Transgresseur dans sa vie et dans son oeuvre, Bacon a franchi plusieurs frontières jusqu’alors difficiles à briser et situé l’être humain face à un miroir où il peut se contempler dans toute sa crudité et sa violence.

Le Musée Guggenheim Bilbao présente Francis Bacon : de Picasso à Vélasquez, une exposition de près de 80 toiles qui réunit quelques-unes des peintures les plus marquantes et les moins connues de l’artiste britannique né en Irlande, en regard de l’oeuvre de grands maîtres français et
espagnols qui ont eu un grand ascendant sur sa carrière. Transgresseur dans sa vie et dans son oeuvre, Bacon a franchi plusieurs frontières jusqu’alors difficiles à briser et situé l’être humain face à un miroir où il peut se contempler dans toute sa crudité et sa violence.

Francis Bacon Portrait de Michel Leiris (Portrait of Michel Leiris), 1976 Huile sur toile 34 x 29 cm Centre Pompidou, Paris – Musée national d’art moderne. Centre de création industrielle, Donation de Louise et Michel Leiris, 1984 © The Estate of Francis Bacon. Tous droits réservés DACS/VEGAP, Bilbao, 2016 Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Bertrand Prévost

Francis Bacon
Portrait de Michel Leiris (Portrait of Michel Leiris), 1976
Huile sur toile
34 x 29 cm
Centre Pompidou, Paris – Musée national d’art moderne.
Centre de création industrielle, Donation de Louise et Michel Leiris, 1984
© The Estate of Francis Bacon. Tous droits réservés
DACS/VEGAP, Bilbao, 2016
Photo © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Bertrand Prévost

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Angelika Markul : accords et désaccords par Jean-Paul Gavard-Perret

Angelika Markul, « Excavations of the future », Galerie Laurence Bernard, Genève, du 15 septembre au 1er novembre 2016.
http://www.btwgallery.com/

 
Angelika Markul ne cesse d'appuyer sur des contrastes : celui de la beauté et de l'horreur. L'artiste se rend dans les lieux du monde où la catastrophe a sévi (Fukushima, Tchernobyl, Bagdad, etc.) afin de chercher un sens ou l'absurdité aux actions humaines.  Elle monte un monde aussi suave que  violent. L'univers est perversement polymorphe.  Les hybridations nous font vaquer entre la vie et la mort. Nous sommes projetés dans une sorte  d'univers des limites sans que nous sachions si nous restons en dedans ou si nous sommes déjà au dehors. Toute l'œuvre joue donc de l'ambiguïté et les oscillations en des formes ouvertes aux interprétations.

angelika markul1h

Portrait de Angelika Markul

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LE MONDE EST EN PANNE D'UNE PENSÉE POUR LE MONDE
Exposition collective  Group show
Vernissage le 16 septembre 2016  Opening September 16, 2016
18h00 - 21h00
MAËLLE GALERIE
1 - 3 rue Ramponeau 75020 Paris
Métro Belleville - sortie Boulevard de Belleville
http://www.maellegalerie.com/
contact(at)maellegalerie.com
 + 33 (0) 6 14 80 42 00
 
BARTHÉLÉMY TOGUO *
FRED FOREST *
ERNEST BRELEUR
ORLANDO BRITTO JINORIO
IRIS DELLA ROCA
 
* artistes invités guest artists
 

barthelemy toguo2014

Barthélémy Toguo, Roger délivrant Angélique I,
aquarelle sur papier marouflé sur toile, 113 x 99 cm, 2014,  
courtesy Galerie Lelong, photographie Fabrice Gibert

Le monde est désenchanté. Il ne s'agit pas là d'adopter une position romantique et nostalgique d'un Âge d'or perdu, mais de lire ce monde à travers le prisme d'une histoire qui cumule les drames, les conflits, les guerres et qui semble aspirer notre civilisation dans le tourbillon du chaos. La violence du capitalisme économique est telle qu'on assiste à un repli des individus sur eux-mêmes qui ne sont ni portés par un projet de société, ni par un idéal ambitieux. Le monde est en panne d'une pensée pour le monde pour paraphraser le titre de l'exposition de la Maëlle Galerie. Les artistes, véritables vigies et oracles des temps modernes, sont là pour alerter et éveiller les consciences.

« L'art n'est pas une réjouissance solitaire et l'artiste a un rôle à jouer dans la société » revendique Barthélémy Toguo. Il est là pour relayer « le grand cri des peuples qui souffrent » comme il l'illustre encore aujourd'hui dans cette exposition réunissant cinq artistes relatant des récits fragmentés où les valeurs humaines sont incompatibles avec une mondialisation qui broie allègrement sans critère de justice sociale. Et pourtant, cet ordre mondialisé tant souhaité par H. G. Wells dans son livre éponyme a de quoi séduire tel qu'exprimé par un George Bush à la tribune du Congrès le 11 septembre 1990, promettant « une nouvelle ère, moins menacée par la terreur, plus forte dans la recherche de justice et plus sûre dans la quête de la paix. » Mais voilà, ces mots ont pour seule ambition d'entretenir une illusion et de manipuler un peuple désorienté et dépolitisé, un jeu dans lequel les politiques brillent. Avec ironie et cynisme, Orlando Britto Jinorio condamne une telle mainmise dans sa série de photographies Being Horse, où il se met en scène en cheval, un mors dans la bouche. Une métaphore de la condition humaine.

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Fantaisies brésiliennes
10 juin - 3 octobre 2016
Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky
Château Sainte-Hélène
23 avenue de Fabron - Nice
04 93 71 78 33
Ouvert tous les jours sauf le mardi de 10h à 18h

Inauguration de cette exposition en présence de Maître Gérard Baudoux, Adjoint au Maire de Nice, délégué aux musées et à l’art moderne et contemporain représentant Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Maire de Nice,
Jacques Ardiès représentant le Ministère de la Culture de Sao Paulo
André de Montigny, Consul Honoraire du Brésil à Monaco

En partenariat avec le Ministère de la Culture de Sao Paulo, la Ville de Nice accueille, du 10 juin au 3 octobre 2016, au Musée International d’Art Naïf Anatole Jakovsky, « Fantaisies brésiliennes », une exposition témoignant de l’originalité de l’Art Naïf brésilien issu d’un savant mélange ethnique, d’un syncrétisme religieux, d’un besoin impérieux de braver la dureté de la vie et de lui substituer les couleurs de l’espoir.

anatole jakovsky1979

Légende et crédit de la photo
Crisaldo Morais  - Les Equilibristes  - 100 x 70 cm – 1979 – c.p

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LE MUSEE PRIVE

tél: (33) 09 75 80 13 23
Port.: 06 08 06 46 45

 
Le Musée Privé Magazine d
 

 Patrick Reynolds
Directeur de publication

  art à Paris - LE MUSEE PRIVE
 

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